
Sign up to save your podcasts
Or


C’est le casse du siècle: un casse informatique. Une cyberattaque contre une plateforme d’échanges de cryptomonnaies. Montant du préjudice: plus de 6 milliards de dollars. Les pirates sont passés par l’ordinateur d’un ingénieur. Alors tout n’est pas perdu, une partie des fonds a pu être gelée. Mais il est possible qu’une partie de l’argent ne soit jamais retrouvée. Derrière ce vol, on soupçonne des hackers affiliés à la Corée du Nord. Pour tenter de comprendre, comment faire pour retrouver l’argent dérobé? Et mettre la main sur les voleurs?
Enfin, y a-t-il lieu de s’inquiéter? L’intelligence artificielle peut-elle se mettre au service de tels piratages?
Invité du Titre à la une: Raphaël Bloch, cofondateur du média The Big Whale, spécialisé dans les actifs numériques et les cryptomonnaies.
En Israël, les élections législatives n’ont pas désigné de vainqueur clair. Le Likoud de Benyamin Nétanyahou reste le premier parti, mais son bloc n’obtient pas la majorité. En face, son principal adversaire, Gadi Eisenkot, ne parvient pas non plus à réunir les 61 sièges nécessaires pour former un gouvernement.
Alors qui peut désormais gouverner Israël ? Que dit ce scrutin du soutien de la population à Benyamin Nétanyahou ? Ses opposants peuvent-ils réellement lui ravir le pouvoir ?
Invité: Denis Charbit, politiste franco-israélien
Deux trains sont entrés en collision ce mercredi 28 octobre sur la ligne à grande vitesse reliant la capitale espagnole à Séville. La circulation ferroviaire a été interrompue. Le bilan fait état d’au moins 68 morts, mais les recherches se poursuivent encore pour retrouver d’éventuelles victimes.
Comment un train a-t-il pu foncer sur un autre ? Le système de sécurité est-il en cause ? S’agit-il uniquement d’un problème technique ?
Invité : Arnaud Aymé, spécialiste des transports chez SIA Partners
Le gouvernement a présenté son plan pour répondre aux revendications des lycéens et des étudiants. Cela prévoit des ajustements sur Parcoursup, une baisse du nombre d'élèves par classe, ainsi que le recrutement de nouveaux enseignants. Il intègre également une réforme du baccalauréat et de nouvelles mesures pour l'enseignement supérieur.
Mais ces annonces ne suffisent pas à convaincre l’ensemble des organisations lycéennes, ni celles qui représentent les enseignants.
Si Parcoursup venait à disparaître, quel modèle pourrait lui succéder ? Et surtout, comment mettre fin à l’opacité qui suscite autant de critiques ?
Invité : Pierre Merle, sociologue, professeur émérite de sociologie à l'Institut National Supérieur du Professorat et de l'Education (l'INSPE) de Bretagne et auteur de “L'enseignement privé” aux éditions La Découverte, publié en 2025.
Vendredi 23 octobre, Kevin T., 39 ans, a tué une personne et en a blessé cinq à Trappes et La Verrière, dans les Yvelines, lors d’une attaque qualifiée de terroriste. Inconnu des services de renseignement, l’homme souffre de schizophrénie.
Pour certains, cette attaque intervient dans un contexte de banalisation des discours racistes. D’autres pointent notamment la responsabilité du Rassemblement national dans la diffusion de cette parole.
Mais alors dans quelle mesure la banalisation de la parole raciste peut-elle favoriser le passage à l’acte ?
Invité : Jean-Yves Camus, politologue spécialiste de l’extrême droite et directeur de l’Observatoire des radicalités politiques à la Fondation Jean Jaurès.
Au Brésil, on dit "queue de billard contre queue de billard". En français, c’est "être au coude à coude". C’est ce que pronostiquent les derniers sondages, alors que l’élection présidentielle au Brésil est dans sa dernière ligne droite. Et les deux finalistes s’attaquent sans retenue. D’un côté, Flávio Bolsonaro, fils de l’ancien président Bolsonaro. Candidat d’extrême droite soutenu par Donald Trump. De l’autre, Lula, déjà trois mandats à son actif, arrivé deuxième du premier tour, mais sur la voie de rattraper son retard. Le Brésil est-il plus polarisé que jamais?
Invité du Titre à la Une : Thomas Zicman de Barros, docteur associé au CEVIPOF et chroniqueur à la rédaction brésilienne de RFI.
La jeunesse dans la rue à Paris, Lyon, Rennes. Mais aussi à Berlin, Lisbonne, Athènes. Dans plusieurs pays d’Europe, les populations manifestent. Souvent à l’initiative de la jeunesse, parfois même en prenant modèle sur la jeunesse française. Dans cet épisode, je vous emmène dans les cortèges de ces Grecs, Albanais, Portugais. Où la colère gronde, sans être toutefois toujours exactement la même. Comment expliquer ce moment de colère sociale en Europe? À quel point la France est-elle un modèle? Les revendications sont-elles toujours les mêmes? Et qu’en est-il des réponses de chacun des gouvernements? Quels sont leurs moyens de satisfaire leurs populations? Ont-ils au contraire une même façon de faire de la répression?
Invité du Titre à la Une: Sylvain Kahn, professeur à Sciences Po en histoire et en géographie de l’Union européenne
Les violences du 17 octobre font l’objet d’enquêtes en France. Mais elles alimentent aussi, à l’étranger, d’autres récits. Donald Trump, Benyamin Netanyahu ou des proches de Vladimir Poutine y voient tour à tour le symptôme du chaos migratoire ou la preuve d’un effondrement de l’Occident.
Mais alors d’où viennent ces discours? Pourquoi se propagent-ils sur les réseaux sociaux? Qui les diffuse, et qui visent-ils?
Invité: Raphael Grably, Grand reporter, spécialiste des sujets numériques pour BFMTV
Après les violences du 17 octobre, le gouvernement mise sur la répression, avec les couvre-feux et appelle à la fermeté judiciaire.
Parmi les mis en cause, on compte des militants d’ultragauche, mais aussi des jeunes des quartiers populaires.
Qu’est-ce qui les pousse à passer à l’acte ? Comment reçoivent-ils le durcissement sécuritaire ? Et quelles réponses attendent-ils des autorités ?
Invitée : Joëlle Bordet : psychosociologue, chercheuse émérite et directrice de recherche au CSTB (Centre scientifique et technique du bâtiment)
800 000 personnes selon les organisateurs, 550 000 selon la police. Les chiffres divergent, mais le constat est le même : les manifestations du 17 octobre ont dégénéré.
À Paris, Marseille ou Limoges, des groupes violents ont éclipsé les manifestants pacifiques, tandis que les forces de l’ordre se sont retrouvées débordées.
Alors, comment en est-on arrivé là ? La mobilisation a-t-elle été mal anticipée ? Les forces de l’ordre étaient-elles suffisamment préparées ? Et surtout, comment rétablir le calme, alors que des pillages se sont poursuivis le lendemain ?
Invité : Laurent Valdiguié, journaliste d’investigation à l’hebdomadaire Marianne
From the publisher's feed

227 Listeners

160 Listeners

242 Listeners

24 Listeners

64 Listeners

43 Listeners

37 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

39 Listeners

17 Listeners

10 Listeners

0 Listeners

1 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

160 Listeners

22 Listeners

0 Listeners

13 Listeners

28 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners