De prime abord, on pourrait croire que tout se ligue contre Paul : les magistrats du chapitre 26 et maintenant les obstacles naturels qui lui barrent la route. Mais Dieu veille sur son messager. Ni les hommes ni les éléments qui se déchaînent ne peuvent entraver le plan de Dieu. Paul avait pourtant averti qu’il était imprudent de voguer sur la mer durant le grand jeûne d’automne (27.9) qui avait lieu fin septembre. À cette période, la navigation devenait très dangereuse. (...)