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Or


Christophe Barbier estime que la mobilisation de 3 000 professeurs remplaçants ne suffira pas à répondre aux revendications des lycéens. Emplois du temps, bâtiments, Parcoursup : les motifs de colère restent nombreux. Selon lui, la mobilisation nationale de mardi sera décisive pour la suite du mouvement, dont la France insoumise (LFI) et le Rassemblement national (RN) ont tiré profit sur le plan politique.
Christophe Barbier juge l’allocution de Sébastien Lecornu trop tardive et sans réponse concrète à la colère des lycéens. Pour notre éditorialiste, le Premier ministre cherche aussi à prévenir une mobilisation des routiers et des agriculteurs, tout en rassurant les marchés financiers. Une motion de censure de la France insoumise (LFI) pourrait fragiliser le gouvernement si le RN décidait de la soutenir.
Moins de lycées bloqués ne signifie pas la fin du mouvement, estime Christophe Barbier au lendemain d’une journée de manifestations marquée par une forte mobilisation et des incidents limités. Il appelle le gouvernement à ouvrir le dialogue et à préciser ses réponses aux revendications. Il revient aussi sur la suspension des grenades assourdissantes et rejette la proposition d’interdire la France insoumise (LFI).
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Tous les jours à 6h36 et 16h15, l'édito de Christophe Barbier