Nous remercions les collaborateurs de Bonduelle qui ont travaillé dans les 53 usines pendant cette crise avec les dangers sanitaires que vous avez protégé au maximum mais qui étaient réels et qui ont permis de continuer la production alimentaire. On s’est enivré par le terme de « leader » alors que le plus important c’est d’être la référence sur un marché. La souveraineté alimentaire doit être un objectif important même s’il faut faire attention à ce qu’elle ne soit pas un élément qui contribue à une alimentation à 3 vitesses, c’est-à-dire, ceux qui se nourriront de bio, de nourriture rapide et de moins bonne qualité et enfin, ceux qui vont mourir de faim. Il existe toujours un risque de famine auprès de nombreuses familles d’Afrique.
À la tête de l’entreprise, les nouveaux engagements écologiques et environnementaux sont encore plus forts que jamais car cette crise nous aura appris la vulnérabilité. Cette crise accélère des tendances qui existaient déjà plus qu’elle n’en crée des nouvelles (travail, environnement, digital…). Le digital est devenu populaire (dans le bon sens du terme) avec cette crise. De plus, grâce à la crise, on observe une reposition de l’utilité de certains acteurs de notre société (soin, alimentation, etc…).
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.