Dans cette chronique poignante tirée du 714 du lundi 02 mars 2026, Jean-Claude Djéréké nous entraîne au cœur de ce que l’humain affronte de plus universel : la perte. Entre colère, désarroi et larmes, il interroge notre impuissance face au mystère de la mort, ce pouvoir que “le maître du temps et de l’histoire” ne nous a pas accordé. En évoquant Birago Diop et sa célèbre affirmation « les morts ne sont pas morts », il nous invite à réfléchir : comment continuer à rêver d’une Afrique nouvelle quand ceux avec qui nous portions ce rêve, comme Augustin Lobognon, s’en vont ? Une méditation intime, bouleversante et universelle sur l’absence, l’espérance et le mystère insondable de la mort .