Protocole Chimere
Protocole Chimere (Cyberpunk)
Protocole Chimere (Cyberpunk)
Description:
Fatigué d'être un pion dans leur jeu, choom ? Imaginez un type banal, un monteur de données coincé dans un appart pourri de Heywood. Un soir, il achète une vieille neurodanse. Pas de sensations fortes, juste une archive audio d'avant l'Effondrement. Le lendemain ? Il devient la cible numéro un de Night City. Les corpos veulent le contenu de son crâne et sont prêtes à le vider pour l'obtenir. Le secret n'est pas dans l'enregistrement. Le secret... c'est LUI. Sa propre mémoire est la clé vivante d'une arme qui pourrait mettre ce monde à genoux. Plongez dans 'Protocole Chimère'. Découvrez ce que ça fait quand votre passé est un programme et votre identité une bombe à retardement. La question n'est plus de survivre, mais de savoir qui vous deviendrez si vous y parvenez.
À Night City, un monteur de données sans histoire achète une neurodanse bas de gamme et y découvre un simple bulletin d'information de 2025, se retrouvant projeté au cœur d'une guerre de l'ombre pour une arme numérique dont sa propre mémoire est involontairement la clé.
Quand le passé est une arme et votre mémoire un programme, pouvez-vous encore choisir qui vous êtes ?
Source:
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Le journal de 13h00 du dimanche 28 septembre 2025
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durée : 00:21:07 - Le journal de 13h du week-end Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France.
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France Inter. Bienvenue à tous. À la une de ce 13h. Une Ukrainienne de 12 ans tuée à Kiev, la capitale a subi la nuit dernière une très importante vague de drones et de missiles. Nous y serons en direct. À l'ouest de l'Ukraine, il y a la Moldavie, pays voisin qui vote aujourd'hui. Élections législatives déterminantes pour la poursuite ou l'arrêt du processus d'intégration au sein de l'Union européenne. À la une également, François Bayrou, le revoilà en discours aux universités de rentrée du modem. Nous rejoindrons notre envoyé spécial Laurent Peron. Menace de censure à gauche, immédiate pour FI alors que les socialistes seraient prêts à donner encore un petit peu de temps à Sébastien Lecornu. Y a-t-il une unité de de stratégie à gauche ? Et bien nous en parlerons avec notre invité, le sénateur communiste et conseiller de Paris Yann Brossat. Les championnats du monde cyclisme sur route à Kigali, l'abandon ce matin du Français Julien à la Philippe. Pogachar en favori, nous serons en direct à Kigali. Et puis à la fin de ce journal, nous allons partager un coin champignon. Nous irons en Côte d'Or. Le temps de ce dimanche, Céline Da Costa avec une France coupée en deux. Oui, avec des éclaircies pour la moitié nord et un ciel plus nuageux pour la moitié sud. Et vos prévisions complètes dans une vingtaine de minutes. France Inter. Toujours plus violente, toujours plus massive, l'offensive russe en Ukraine. La nuit dernière la Russie a lancé un demi-millier de drones et une quarantaine de missiles sur la capitale Kiev. Des infrastructures civiles ont été touchées. Bonjour Bastien Borry. Bonjour à vous. Vous êtes donc en direct de Kiev. Il y a au moins quatre morts dont une enfant. Oui, et ce sont des raids nocturnes qui évoluent d'abord dans leur longueur. Les alertes aériennes ont été actives hier de 23h à 8h du matin, soit une attaque de 9h. Et dès le début, on a vu un premier essaim de drones kamikazes russes s'approcher de la ville en survolant en Rasnote le fleuve du Dniepr, la plupart d'entre eux ayant servi à faire diversion pour leurrer la défense ukrainienne et s'en est suivi immédiatement après une salve de dizaines de missiles tirés depuis de vieux avions russes Tupolev TU-95 et c'est là la disons la deuxième nouveauté ou triste nouveauté, c'est l'utilisation croissante par la Russie d'un arsenal hérité de la guerre froide en réalité. Les TU-95 sont des bombardiers géants avec quatre turbines apparentes, un fuselage argenté typique construit dans les années 50. Cinq d'entre eux ont décollé hier d'une base russe éloignée dans l'Arctique et les tirs de ripostes ukrainiens n'ont pas empêché au sol la destruction de plusieurs immeubles. Quatre corps en ont été extraits. Et puis un dernier point, il y a une autre évolution dans la tactique de l'armée russe qui change désormais brusquement la trajectoire de ses drones kamikazes. Ceux-ci fondent au dernier moment sur des villes ukrainiennes qui ne pensaient pas être visées. Cela laisse encore moins de temps aux habitants pour aller s'abriter d'où ces pertes importantes cette nuit. Et la Russie qui rétorque ce matin n'avoir touché que des cibles militaires. C'était Bastien Borry en direct de Kiev, l'Ukraine donc voisine de la Moldavie. Voilà pourquoi nous regardons avec intérêt ces élections législatives aujourd'hui. Les Moldaves ont le choix entre les pro-européens au pouvoir et les partisans du Kremlin et le résultat ce soir déterminera la poursuite ou la fin du processus d'intégration de la Moldavie à l'Europe. Dans un bureau de vote de Kishinao, capitale Moldave, reportage de notre correspondante Maria Gergut Nicolas Cou. Plus de 3 millions de Moldaves sont appelés aux urnes ce dimanche. Pour beaucoup, l'enjeu géopolitique de ce scrutin est clair. Sergeï, 18 ans, vote pour la première fois de sa vie. L'élection d'aujourd'hui est un test pour voir si les Moldaves choisissent le chemin européen ou celui pro-russe. Si le résultat de demain montre une majorité pro-russe, j'envisage de partir dans un pays de l'Union européenne. Je ne vois pas mon futur ici si les oligarques sont au pouvoir car ils vont tirer le pays vers le bas. Vadim est venu avec sa fille et sa femme Galina, l'autocollant, j'ai voté est fièrement apposé sur leur blouson. J'ai voté pour le développement de la Moldavie, pour la tranquillité et la paix, pour un mode de vie décent. Pour nous, pour nos enfants et pour nos futurs petits enfants. La Russie espère une défaite du parti Action et Solidarité de la présidente Maia Sandu. Pour cela, Moscou a mené une campagne d'ingérence massive et compte en partie sur les régions russophones pour rejeter les aspirations occidentales de la Moldavie. De son côté, le parti pro-européen espère une mobilisation dans la diaspora où se trouve environ 20 % de l'électorat Moldave. Maria Gergut Nicolas Cou de la capitale Moldave. De nouveaux drones observés la nuit dernière au au Danemark, encore une fois au-dessus de sites militaires pour la deuxième journée consécutive. Le rétablissement depuis hier soir des sanctions de l'ONU contre Téhéran, accusé d'enrichir son uranium à des fins militaires, et bien ces sanctions ne doivent pas signifier la fin de la diplomatie avec l'Iran. C'est ce que tient à souligner ce matin la chef de la diplomatie européenne, Kaya Kallas. France Inter. Le journal de 13h. Éric Delvaux. C'est la première fois qu'il a une parole publique depuis son départ brutal de Matignon le 9 septembre dernier. François Bayrou a réuni les siens aujourd'hui à l'île sur la Sorge, c'est dans le Vaucluse. Université de rentrée du Modem où vous êtes, Laurent Peron. Bonjour. Bonjour Éric. François Bayrou a suggéré à son successeur de favoriser les compromis. Oui, François Bayrou retenque et entouré des siens dans le cadre bucolique et ensoleillé d'un village de vacances provençal, voilà pour la photo. À la tribune, il se dit fier de son bilan tout en dressant le portrait d'un pays assailli par les extrêmes. Tous les deux habités par des obsessions. L'extrême droite par l'obsession de l'immigration et l'extrême gauche par l'obsession du ciblage des riches entre guillemets comme on dit. Un pays menacé quand l'Europe capitule devant un Donald Trump, capable de traiter ainsi son prédécesseur. N'ayez pas pitié de lui car il a toujours été et il est aujourd'hui un sale fils de pute. Mind son of a bitch. Un pays en péril s'il n'accepte pas de régler le problème de la dette. Une menace extrême. Un pays en proie au doute quand un ancien président de la République pourrait bientôt dormir en prison alors qu'il a fait appel de sa condamnation. Si on adopte la généralisation du principe de l'exécution provisoire, ça veut dire qu'il n'y a plus d'appel possible. On le sent encore très meurtri par l'affaire Betarram, il clos son discours par un poème de Kipling. Si tu peux supporter d'entendre tes paroles, traversiées par des gueux pour exciter des sauts et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle sans mentir toi-même d'un mot, alors tu seras un homme, mon fils. François Bayrou revient dans le débat en paix en joignant le nouveau premier ministre à jouer lui aussi les pacificateurs. Laurent Peron aux universités de rentrée du Modem. À gauche, tous les représentants hormis LFI étaient réunis hier à Abram dans l'Aude brandissant la menace d'une censure immédiate pour les insoumis, alors que les socialistes, Olivier Ford en tête, seraient prêts à donner encore un petit peu de temps à Sébastien Lecornu. Y a-t-il une stratégie commune à gauche ? Et bien on en parle avec notre invité, Yann Brossat. Bonjour. Bonjour. Sénateur communiste et conseiller de Paris. François Bayrou donc ce matin qui demande à son successeur entre les lignes à ne pas fermer la porte à à gauche. Comment les communistes regardent-ils cette politique de la main tendue ? Pour l'instant, ce que je vois surtout, c'est qu'on a un premier ministre qui a annoncé la couleur, il a donné une première interview après avoir été longtemps silencieux. Et dans son interview, il dit qu'il part d'une feuille blanche mais sa feuille blanche est tellement pleine de lignes rouges qu'on a le sentiment d'avoir affaire à un premier ministre qui n'est pas prêt à avancer au fond. C'est c'est monsieur non, il dit non à la taxe Zuckman, non au retour de l'impôt de solidarité sur la fortune, non à la remise en cause de la réforme des retraites. Bref, il est là pour poursuivre l'œuvre d'Emmanuel Macron. Et donc Il dit non, dites-vous mais il se il refuse en même temps un budget de de rigueur, il se dit même prêt à des compromis au Parlement. Est-ce que les communistes sont ouverts à cette politique du compromis ? Mais pour l'instant le blocage, il ne vient pas de nous, il ne vient pas de la gauche, il vient du premier ministre lui-même et en réalité du président de la République et le fait même d'avoir nommé Sébastien Lecornu qui est ministre depuis 8 ans, c'est un aveu extraordinaire. C'est la preuve que le président de la République lui a donné pour consigne de poursuivre la même politique. Et donc très clairement, s'il s'agit de poursuivre la politique qui est menée par le président de la République depuis 8 ans, nous n'allons évidemment pas laisser le premier ministre faire ça surtout que les Français aux dernières élections législatives ont dit qu'ils n'en voulaient plus. Ils disent qu'ils ils disent qu'ils veulent que ça change et on leur impose la continuité, ça ne peut pas fonctionner. La menace donc d'une motion de censure que les insoumis souhaitent rendre immédiate. Les socialistes seraient prêts à donner un peu plus de temps à à Sébastien Lecornu. Est-ce que la la gauche parle bien d'une seule voix concernant le calendrier de cette éventuelle motion de censure ? Je je pense qu'à un moment donné, on aura la la vérité des prix et en l'occurrence, plus les jours passent, plus il devient clair que le premier ministre n'est pas prêt à engager les changements qui sont attendus par les Français. Et donc le moment venu, je suis persuadé que si le premier ministre persiste à vouloir continuer cette politique rejetée par la grande majorité des gens, la gauche sera unie pour pour censurer. Je n'ai aucun doute là-dessus et je pense que tout ça viendra assez vite si il se confirme que le que le premier ministre veut avancer sur cette voie-là. La gauche unie, dites-vous le rassemblement de la gauche, Yann Brossat. Vous le souhaitez aussi pour les municipales l'an prochain, vous êtes d'ailleurs candidat à Paris. D'ailleurs pourquoi serriez-vous le le mieux placé à Paris avec l'étiquette communiste pour rassembler les écologistes et et les socialistes dans la capitale ? Parce que je pense que ce n'est pas une une question d'étiquette. D'abord, je suis profondément convaincu que la gauche doit avancer unie aux élections municipales à Paris parce que la menace de la droite de madame Dati est plus forte que jamais et si nous voulons que Paris reste une ville progressiste, engagée pour l'écologie, engagée pour la justice sociale, on a besoin de se rassembler et on a besoin d'avoir pour chef de file quelqu'un qui n'a pas peur de combattre la droite. Je crois que j'en ai fait la démonstration comme adjoint à la maire de Paris en charge du logement en permettant par exemple qu'on installe du logement social dans des quartiers qui n'en avaient jamais vu la couleur malgré l'opposition virulente de la droite. Et donc je pense que cette combativité là, on en aura besoin face à madame Dati. Ouais et où en sont vos discussions d'ailleurs pour trouver un accord commun à Paris avec le socialiste Emmanuel Grégoire ou l'écologiste David Belliard ? Nous discutons, je discute beaucoup avec eux et avec David Belliard et avec Emmanuel Grégoire mais mon souhait vraiment, c'est qu'on ait une liste d'union dès le premier tour pour maximiser nos chances de victoire. Encore un mot Yann Brossat sur le rapport de la Chambre régionale des comptes qui a éttrié la gestion financière de la capitale trop endettée, la ville pieds et poings liés aux emprunts alors que les recettes fiscales seraient déjà à leur maximum. Quel regard portez-vous sur ce rapport ? Moi j'assume parfaitement la politique de de la ville de Paris. Nous avons fait le choix de l'investissement. Nous avons réussi grâce à ces investissements à diviser par deux la pollution à Paris en l'espace de 20 ans à diminuer le nombre de morts lié à la pollution. Tout ça n'est pas tombé du ciel. On l'a fait grâce à des pistes cyclables, grâce à la végétalisation de nos rues et donc ça ça s'assume, ça s'assume parfaitement. Vous assumez l'endettement de 120 % en 10 ans ? Mais j'assume parfaitement le fait qu'on ait mené une politique d'investissement pour préparer l'avenir. La grande différence entre la dette de la ville et la dette de l'État, c'est que nous nous avons investi pour transformer notre ville, pour réaliser de l'investissement, pas pour assumer des dépenses courantes comme c'est le cas de l'État aujourd'hui. Merci beaucoup. Yann Brossat. Merci à vous. Sénateur communiste et et et conseiller de Paris. Entretien enregistré il y a quelques minutes. Les mots ce matin de Nicolas Sarkozy dans le JDD, condamné à 50 prison, il ne veut pas d'une grâce présidentielle et accuse les juges de violer l'état de droit. Des propos contre les magistrats qui inquiètent la présidente du syndicat de la magistrature, Judith Allenbach. Elle pointe chez Nicolas Sarkozy une volonté d'humiliation. Nicolas Sarkozy alimente ce ressentiment, il met de l'huile sur le feu, il redouble de violence en fait dans ses attaques et c'est inacceptable puisque en réalité, il n'y a aucune haine, il n'y a aucun cas Nicolas Sarkozy dans la magistrature, ce monsieur a été jugé comme n'importe quel autre justiciable, les magistrats traitent des dossiers. Ils ne jugent pas en fonction de leurs affectes, ils ne jugent pas un programme politique et ils ne jugent pas en fonction d'arrière-pensées ou de sentiments, ils jugent en fonction de la loi et du droit. On peut parfaitement entendre qu'il y ait des désaccords une critique de la décision de justice et d'ailleurs, il y a des voies de recours, il y a un droit d'appel. Nicolas Sarkozy n'est pas d'accord avec cette décision, il a fait appel et il y aura un deuxième procès. Et ça c'est l'immense avantage de l'état de droit. En revanche, on ne peut pas demander à la justice de ne pas sanctionner des infractions quand elle estime que ça a été commis. La présidente du syndicat de la magistrature Judith Allenbach ce matin chez nos confrères de France Info. L'homme de 34 ans interpellé jeudi après l'enlèvement d'une jeune fille de 12 ans dans l'Orne a été mis en examen pour enlèvement, séquestration, viol et agression sexuelle aggravée. Le suspect est un ami du père de la jeune fille déjà condamné pour des faits de violence. Il a été placé en détention provisoire. Et attention aux photos de vos enfants postées sur les réseaux sociaux. Une piqûre de rappel avec cette enquête édifiante du journal britannique de Guardian. Elle révèle qu'Instagram et Meta ont utilisé des photos de jeunes écolières âgées parfois de 13 ans seulement comme produit d'appel pour son autre réseau social Threads. Explication à Londres avec L'Aurélie Carrive. C'est un homme de 37 ans qui a signalé le phénomène. Depuis plusieurs jours, il voit apparaître sur son fil Instagram des photos d'adolescentes de 13, 15 ans en uniforme d'écolière, jambes nues pour certaines. On distingue leur visage, leur nom est aussi souvent mentionné. Ce sont en fait ce qu'on appelle des publications suggérées qui invitent à découvrir Threads, un autre réseau social de Meta. Sauf que ces photos ont été postées par les parents de jeunes filles à l'occasion de la rentrée et c'est avec effroi qu'ils ont découvert l'usage qui en était fait. Une mère explique qu'elle pensait poster en privé, elle ignorait que ses publications Instagram étaient automatiquement publiées sur Threads sur un compte public. Une autre publication postée sur un compte peu suivi a été vue près de 7000 fois à 90 % par des utilisateurs qui n'étaient pas abonnés et des hommes neuf fois sur 10. Accusé d'utiliser ces jeunes filles comme appas à des fins commerciales, Meta répond en expliquant que ces images n'enfreignent pas le règlement et qu'elles ont été postées par des adultes sur des comptes ouverts à tous. L'Aurélie Carrive, service culture et écran de France Inter. Les championnats du monde de cyclisme sur route à Kigali au Rwanda. Après les femmes hier, les hommes sont en selle en ce moment depuis près de 3 heures et demie. L'arrivée est prévue autour de 16h30 à Paris, l'heure de Paris. Un parcours difficile, nous sommes en altitude avec le mont Kigali en perspective. Bonjour Fanny Le Chevestrier. Bonjour Eric, bonjour à tous. En direct de Kigali, le Slovène Tadej Pogachar, toujours favori. En revanche chez les Français, ce n'est vraiment pas la grande forme hein. C'est vrai que la journée a très mal commencé avec Julien à la Philippe. Bah, dès la signature qui a confié qu'il était pas très bien, apparemment mauvaise nuit, intoxication alimentaire et abandon dès le premier tour. Ensuite Louis Barre, pareil, le visage blème, il a tenu un petit peu plus longtemps, mais il a abandonné. Alors on a quand même un français toujours en tête, c'est Julien Bernard, il a pris l'échappée matinale, ils sont trois désormais coureurs en tête avec deux petites minutes d'avance sur le peloton, un peloton dans lequel tout n'est pas perdu pour les tricolores parce qu'il y a un coureur qui paraît très bien, on en parle pas beaucoup, c'est Pavel Sivakov, coéquipier tout au long de l'année de Tadej Pogachar.
Le journal de 13h00 du dimanche 28 septembre 2025
Prompts set: Cyberpunk
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