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Or


C’est l’un des deux seuls athlètes afghans présents aux Jeux olympiques de 1996, organisés à Atlanta, aux États-Unis. Le boxeur Jawid Aman Mukhamad n’a même pas pu participer aux épreuves qualificatives de sa catégorie. Mais il a profité des JO pour fuir le régime taliban. C’est le tout dernier épisode de notre série sur les déserteurs olympiques.
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L’histoire de Deogracias Asuncion est intimement liée à celle de l’équipe cycliste philippine du début des années 1980. Lors des JO de Los Angeles, en 1984, toute l’équipe décide de rester aux États-Unis. Une désertion plutôt inattendue.
À lire aussiAndras Toro, le kayakiste hongrois qui rêvait d'Amérique
Huit ans après la grande défection hongroise aux JO de Melbourne de 1956, l’athlète Andras Toro fait défection aux Jeux de Tokyo de 1964. Spécialiste du canoë, il demande l'asile aux États-Unis et devient ingénieur naval dans le Michigan. Treizième épisode de notre série estivale sur les déserteurs olympiques.
À lire aussiLa spécialiste de luge est-allemande Ute Gähler
Ute Gähler est l’une des seules déserteuses olympiques à avoir disparu lors des Jeux olympiques d’hiver ! C’est à Innsbrück en 1964 que cette spécialiste de luge est-allemande disparaît, avant même de commencer les épreuves. C’est le douzième épisode de notre série sur les incroyables destins des déserteurs olympiques.
Facinet Keita est un judoka guinéen. C’est l’un des 82 athlètes à avoir déserté lors des Jeux olympiques de Londres. Contrairement à d’autres, sa demande d’asile a été un parcours du combattant. Son histoire est le dixième épisode de notre série Déserteurs olympiques, une histoire parallèle des JO.
Le Hongrois Mihály Iglói s’est d’abord illustré au saut à la perche avant de devenir un expert de course à pied. Comme une quarantaine d’athlètes hongrois à l’époque, il profite des Jeux olympiques de Melbourne, en 1956, pour fuir son pays, qui subit la répression soviétique après l'insurrection de Budapest. Après 14 ans aux États-Unis, il rejoint finalement l’Europe. C’est le neuvième épisode de notre chronique Déserteurs olympiques, une histoire parallèle des JO, par Cécile Debarge.
Juste après les Jeux Olympiques de Sydney, en 2000, au moins 35 athlètes demandent l’asile. Parmi eux, le lutteur tunisien Hassene Fkiri qui rejoint ensuite l’équipe nationale australienne. Quarante-quatre ans après les Jeux olympiques de Melbourne, son histoire raconte aussi comment les défections de sportifs sont désormais redoutées par les autorités.
La gymnaste Ágnes Keleti fait partie de la quarantaine d’athlètes hongrois qui font défection lors des JO de Melbourne de 1956. Contrairement à la plupart de ses compatriotes, elle reste en Australie, y passe quelques mois avant d'en repartir : Allemagne, Israël, puis le retour en Hongrie où elle vit aujourd’hui. C'est le septième épisode de notre série « Déserteurs olympiques, une histoire parallèle des JO ».
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Nous poursuivons notre série sur les athlètes qui ont profité des JO pour fausser compagnie à leur pays d’origine avec Raed Ahmed. Cet Irakien fut le porte-drapeau de sa délégation lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’Atlanta en 1996. Sa désertion est digne d’un roman d’espionnage et raconte l’influence des groupes de dissidents irakiens en exil, entre les deux guerres du Golfe.
En 1976, le jeune plongeur soviétique Serguey Nemtsanov demande l’asile au Canada, où se déroulent les Jeux olympiques. Il renonce finalement deux semaines plus tard, après avoir déclenché un incident diplomatique en pleine période de détente entre les pays occidentaux et l’URSS.
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Pour la plupart des athlètes, les Jeux olympiques sont l’occasion d’entrer dans la légende et de marquer l’Histoire de leur nom. Pour d’autres, celle d’entrer dans l’oubli et de fuir leur pays.…
Diffusion : du 8 au 26 juillet, du lundi au vendredi à 5h20 TU