durée : 00:44:56 - Des serres sur les toits des immeubles, des jardins partagés dans des parcs publics, des tours maraîchères en plein cœur de ville, des zones industrielles recyclées en fermes hors\-sol : les idées, les projets et les réalisations ne manquent pas pour ceux qui imaginent l’agriculture de demain.
Pour rapprocher la production et les consommateurs, les villes vont peut\-être atténuer leur aspect minéral au profit d’un quotidien plus végétal.
Bien entendu, personne n’imagine retrouver des moissonneuses batteuses sur l’esplanade Charles\-de\-Gaulle, ni de cultiver des tomates le long des quais de la gare de Saint\-Brieuc, et encore moins de semer du maïs au pied de remparts de Vannes.
Mais, dans les prochaines décennies, on trouvera sans doute des agriculteurs produisant des légumes, des salades, des plantes aromatiques et médicinales dans des zones où aujourd’hui poussent quelques herbes folles, des arbustes entre des places de parking, ou au mieux des mousses sur des toits d’immeubles.
L’agriculture urbaine est\-elle une réalité ou une utopie ?
Les jardins potagers, partagés ou ouvriers, peuvent\-ils retrouver une place en ville ?
Comment produit\-on des légumes hors\-sol en ville ?
L’agriculture urbaine et l’agriculture péri\-urbaine vont\-elles changer le quotidien des citadins ?
La multiplication des jardins partagés, ou jardins ouvriers, est\-elle une solution pour les prochaines années ?
De quelle façon les urbanistes intègrent\-ils ces changements à venir ?
Comment les villes et les agriculteurs s’adaptent\-ils à cette évolution ?
L’agriculture restera\-t\-elle l’apanage des campagnes ou deviendra\-t\-elle une spécificité urbaine ?
Pour échanger sur ce phénomène, trois Experts sont invités sur France Bleu Armorique :
Nadège Noisette, adjointe à la maire de Rennes, chargée des approvisionnements
Fabien Persico, de l’entreprise UrbanFarm, créateur de la FarmBox
et Julien Dézécot, du magazine Sans Transition.
Comme chaque jour, nous vous invitons à témoigner et à poser vos questions au 02 99 67 35 35\. Vos interventions sont également attendues sur francebleu.fr et sur les réseaux sociaux.