Dans ce deuxième volet consacré à la légendaire soprano italienne Mirella Freni, Bernard Cribier nous plonge dans les coulisses d’une carrière lyrique exceptionnelle, marquée par la pureté vocale, l’élégance du phrasé et une rare fidélité artistique.
À travers des archives rares, des témoignages et des extraits d’enregistrements mythiques, Les fantômes de l’opéra évoque l’ascension de Freni, ses rôles fétiches – de Mimi à Desdemona – et les grandes scènes qui ont fait résonner sa voix dans le monde entier.
Un hommage sensible et éclairé à une diva discrète, dont l’ombre plane encore sur les scènes qu’elle a sublimées.
🎼 Pour aller plus loin
Pour prolonger l’écoute et mieux comprendre l’art de Mirella Freni, nous vous invitons à (re)découvrir quelques enregistrements incontournables :
« La Bohème » de Puccini, dirigée par Herbert von Karajan (EMI, 1973) – L’un de ses rôles les plus bouleversants, aux côtés de Luciano Pavarotti.« Eugène Onéguine » de Tchaïkovski, sous la baguette de Georg Solti – Un sommet de lyrisme slave où Freni incarne Tatiana avec une intensité rare.« Otello » de Verdi, version Abbado – La Desdemona de Mirella Freni, toute en fragilité et noblesse, y touche au sublime.Son récital « Verismo Arias » (1995) – Pour découvrir une facette plus dramatique de sa palette vocale.📚 À lire également : « Mirella Freni – L’envers du chant » (entretiens, documents et témoignages réunis par des proches de la cantatrice), pour entrer dans l’intimité d’une artiste discrète mais déterminée.