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Alain Ribaute est addictologue, médecin retraité de l’hôpital nord universitaire de Marseille, du service addictologie. Durant son parcours et son activité professionnel, il raconte les rencontres avec des populations sous emprises, addictes. Les difficultés pour faire face à des failles identitaires, mais aussi des témoignages de personnes ayant arrêtés de survivre, mais plutôt de vivre après des sevrages ou des cures.
Dans les allées du salon du livre de Genève, il est difficil de ne pas s'arrêter à tous les stands : des romans, des histoires, de la bd, des aventures, des engagements et beaucoup de passion. Dans ce grand format, nous avons choisi 3 intervenants pour partager l'ambiance de cette édition 2026. Sabine Oppliger pour son co-ouvrage avec Anne Marie Lo Presti : "A l'école du vivant"; François Perraudin pour son livre "La montagne dans le sang" et Hélène Beausoleil pour un livre consacré au 30 ans de l'association "Hôpiclown" à Genève.
François Perraudin a développé une carrière de photographe et d’auteur en parallèle à celle de guide de haute montagne. Empreinte de sensibilité, son approche de la montagne ne s’exprime ni en degrés de difficulté, ni en horaires détaillés. Son intégration dans le milieu prime, son vécu en montagne s’infuse en lui jusqu’à l’avoir dans le sang. Feu sacré que la montagne sait entretenir. Résulte de cette immersion l’expression d’une sensibilité environnementale exacerbée par le changement climatique et le recul des glaciers.
Au salon du livre de Genève 2026, l'association "Grands parents pour le climat" proposait une présence sur un stand dynamique. Nous avons rencontré la présidente de l'association Jacqueline Lecocq, qui partage son expérience personnelle, mais aussi son engagement auprès de la population.
Le mouvement Suisse des Grands-Parents pour le Climat, dont GPClimat-Genève fait partie, a été lancé pour donner la parole aux grands-parents, parents, tantes, oncles, et autres personnes préoccupées par le climat dont nos descendants vont hériter. Que vous soyez un spécialiste sur le changement climatique ou que vous commenciez tout juste à comprendre ses implications pour nos petits-enfants !
Sabine Oppliger est formatrice et chercheuse à la Haute École Pédagogique du Canton de Vaud. Elle intègre des approches somato-réflexives et émancipatrices favorables à une éducation à la durabilité. En tant que peintre-plasticienne, passionnée de transdisciplinarité, elle explore les collisions poétiques et sensibles.. Elle est co-autrice du livre A l'école du vivant :
Afin de promouvoir une éducation à la citoyenneté, il est essentiel que les enjeux et savoirs en durabilité investissent le champ de la formation. C’est dans cette optique que cet ouvrage propose une réflexion sur le rapport à la nature et au vivant comme un environnement propice à l’apprentissage, c’est-à-dire comme un lieu de transformation sociale et un espace pour penser la relation des uns et des autres – humains et non-humains – dans un habiter commun et une reconnexion à la terre.
Les autrices ont rapporté des récits d’expériences de pédagogues, d’amoureux de la nature et d’enfants pour nous amener à transformer nos pratiques et à entrer dans la complexité du monde, tout en nous émerveillant et en vivant avec plus de légèreté et de sérénité dans notre société en constante évolution. Ces pratiques narratives offrent des occasions poétiques et sensorielles d’imaginer un autre monde et de mieux l’habiter.
Cet essai s’adresse tant aux professionnels de l’éducation qu’au grand public sensible aux questions d’écocitoyenneté, du vivant et du monde qui nous entoure.
Anne-Marie Lo Presti est intervenante et chercheuse à la Haute école pédagogique du canton de Vaud. Historienne et anthropologue, elle explore les approches narratives comme outils d’apprentissage et d’émancipation. Formée comme coach, elle aborde les questions de santé humaine et environnementale, liant le soin de soi à celui du monde. Elle est co-autrice du livre A l'école du vivant :
Afin de promouvoir une éducation à la citoyenneté, il est essentiel que les enjeux et savoirs en durabilité investissent le champ de la formation. C’est dans cette optique que cet ouvrage propose une réflexion sur le rapport à la nature et au vivant comme un environnement propice à l’apprentissage, c’est-à-dire comme un lieu de transformation sociale et un espace pour penser la relation des uns et des autres – humains et non-humains – dans un habiter commun et une reconnexion à la terre.
Les autrices ont rapporté des récits d’expériences de pédagogues, d’amoureux de la nature et d’enfants pour nous amener à transformer nos pratiques et à entrer dans la complexité du monde, tout en nous émerveillant et en vivant avec plus de légèreté et de sérénité dans notre société en constante évolution. Ces pratiques narratives offrent des occasions poétiques et sensorielles d’imaginer un autre monde et de mieux l’habiter.
Cet essai s’adresse tant aux professionnels de l’éducation qu’au grand public sensible aux questions d’écocitoyenneté, du vivant et du monde qui nous entoure.
La galerie est née au début des années 80, à une époque ou les galeries d'arts contemporains n'étaient pas très nombreuses. Rosa est arrivée d'Argentine avec un projet origininale : crée une galerie à Genève dans laquelle les artistes pourraient s'exprimer sans contraintes. Membre de l’association suisse des galeries d’art moderne et contemporain; la Galerie Rosa Turetsky s’est engagée depuis son début à développer une plateforme d’échange, où les artistes suisses et européens confrontent matière, concept et utilisation de l’espace. Dans les années 2000, le défi se recentre sur le dialogue entre les différentes générations d'artistes. L'arrivée des nouvelles technologies et l'avènement du monde globalisé a transmformé l'espace d'exposition en un espace de propositions, d'échanges et de regard critique.
Aujourd’hui les œuvres d’artistes comme Pierrette Bloch, Roger Ackling ou Leo Zogmayer, qui ont fait grandir la galerie, font partie des plus importantes collections (Centre Pompidou, Moma, Tate Modern Gallery, Musée de Grenoble, Musée d’art contemporain, Genève MAMCO, MUMOK, Vienna, Tokyo Metropolitan Museum et autres). Interview de 30 minutes avec Rosa.
Hélène Beausoleil est clown pour "Hôpiclowns" depuis 25 ans ! Elle partage son expérience et celle des 15 clowns qui composent l'équipe, mais aussi des rencontres avec les enfants en hopital, mais aussi d'autres publics. Nous l'avons rencontré au salon du livre dans le cadre du 30ème anniversaire de la structure hors du commun.
Hôpiclowns est une association genevoise qui offre des prestations clownesques régulières en milieu hospitalier et dans des institutions spécialisées du canton de Genève. Reconnue d’utilité publique, l’équipe Hôpiclowns se compose 15 clowns professionnels et rémunérés comme tels. Les hôpiclowns interviennent à l’Hôpital des Enfants de Genève (soit le 75 % des activités), à l’Hôpital de Loëx et à l’EMS Happy Days ainsi que dans deux institutions spécialisées, les foyers Clair Bois-Pinchat, Gradelle et Minoteries, le Centre de rééducation et de réadaptation de la Roseraie (CRER) et les centres d’hébergement collectif pour migrants d’Anières et de la Seymaz.
Tony Simon, gérant de l'atelier central d'horlogerie de Nice, nous confie sa passion pour un métier hors norme, un gardien du temps qui répare horloges, pendules, montres, réveils et autres objets d'arts, qui nous rappellent l'éphémère et le durable. Il nous fait entré dans son atelier, pour découvrir son activité qu'il exerce depuis une trentaine d'années. Formé à Nice, dans un école horlogère, il a travaillé sur des objets rares, mais aussi sur des rouages qui dépassent la plupart d'entre nous. Force motrice, ressort, échappement, carillon, balancier et bien d'autres termes qui font partis de son quotidien et de celui de son équipe dans cet atelier central dans la région.
Soutien à la population iranienne de Nice avec Goli et Abdulah
Début janvier, la Ville de Nice a déployé sur la façade de l’Hôtel de Ville les couleurs de l’Iran afin d’exprimer sa solidarité avec les Iraniennes et les Iraniens engagés dans leur combat pour la liberté.
Un nouveau rassemblement s’est tenu sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Les Niçoises et les Niçois étaient invités à venir réaffirmer leur soutien et leur solidarité envers le peuple iranien.
Témoignage de deux resssortissents, dont Abdulah, un ancien député iranien ayant fuit son pays en 1979 (révolution)
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