Alors que le gouvernement prévoit la création de 3000 nouvelles places en centre de rétention administrative (CRA), le projet de Longvic, près de Dijon, suscite de vives réactions. Ce centre de 140 places, porté par l’État, doit ouvrir en 2027 pour un coût de 30,3 millions d’euros. Une mobilisation nationale à l'initiative du collectif antiCRA de Dijon et des autres collectifs de France intitulée “Pas de CRA, ni ici ni ailleurs”, est annoncée le 18 avril.
Fonctionnement des centres, profils des personnes retenues, conditions de vie ou encore coût du projet : Talmi Simeha, co-président de la Cimade, et Edith Ouss, membre du collectif antiCRA , se livrent à notre micro et dénoncent un dispositif qu’ils jugent injuste.
C’est à écouter ci-dessous :