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Or


Avec Salomé Saqué (journaliste, autrice) et David Assouline (homme politique, professeur d’histoire-géographie)
Modération : Thomas Legrand
Avec la participation de Mireille Jacotin, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du pôle Vie publique au Mucem.
Cet épisode souhaite raviver les solidarités intergénérationnelles face aux bouleversements qui nous concernent tous.
Mais pourquoi les jeunes seraient-ils en crise ? Dans son livre Sois jeune et tais-toi, la journaliste Salomé Saqué donne la parole à une jeunesse française en proie au dénigrement de la part des « boomers », tout en rappelant que les nouvelles générations doivent faire face à des crises inédites : pandémies, urgence écologique, inflation…
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Conférence, Hors-Série
Par Vandana Shiva, grand témoin des Procès du siècle
Modération : Éric Giraud (Opera Mundi) et Paloma Moritz (Procès du siècle, Mucem)
Avec la participation d’Hélia Paukner, conservatrice du patrimoine, responsable du pôle Art contemporain au Mucem.
À l’occasion de la traduction de ses mémoires, la militante écologiste indienne Vandana Shiva donne une conférence exceptionnelle autour de l’écoféminisme, de l’eau et de l’agriculture, sujets qu’elle porte depuis près de cinquante ans.
Toutes les information et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Les femmes, l’eau et la terre : une vie de combats—Mucem
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Avec Rokhaya Diallo (journaliste, militante féministe et antiraciste, éditorialiste et réalisatrice) et Lilian Thuram (ancien footballeur, directeur de la Fondation Lilian Thuram)
Modération : Tewfik Hakem.
Avec la participation de Julia Ferloni, conservatrice du patrimoine, responsable du pôle Artisanat, commerce, industrie au Mucem.
En France, « le discours de haine prend de l’ampleur, notamment dans le milieu politique, ainsi que dans les médias audiovisuels et sur les réseaux sociaux ». C’est le constat dressé par la Commission européenne contre le racisme et l’intolérance (Ecri) dans un rapport publié en septembre 2022. Si cet organe indépendant d’experts salue les progrès accomplis par la France dans la lutte contre le racisme, il exprime aussi de vives inquiétudes… Mais concrètement : sommes-nous de plus en plus ou de moins en moins racistes ?
Quarante ans après la Marche pour l’égalité et contre le racisme (ou « marche des Beurs », première manifestation d’ampleur antiraciste en France), le Procès du siècle appelle le racisme à la barre. Qu’est-ce que le racisme en 2023 ? Comment les discours de haine ont-ils doucement contaminé l’espace public ? Sommes-nous tous racistes ?
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Sommes-nous de plus en plus ou de moins en moins racistes ?—Mucem
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Avec Marie Dasylva (entrepreneuse) et Michel Wieviorcka (sociologue)
Modération : Tewfik Hakem.
Avec la participation d'Amélie Lavin, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du pôle Corps, apparences, sexualités au Mucem.
La « non-mixité » est le fait de créer des espaces réservés à une catégorie de personnes se considérant comme opprimées ou discriminées, en excluant la participation de personnes appartenant à d'autres groupes considérés comme potentiellement discriminants (ou oppressifs).
Cette pratique, notamment utilisée dans certains courants féministes, antiracistes et LGBT, permettrait de libérer la parole, de favoriser l’émancipation en créant des safe spaces, des espaces où la pression sociale serait suspendue, le temps d’une réunion.
Mais elle fait aussi débat : en excluant certaines catégories de personnes, la non-mixité ne créerait-elle pas de nouvelles inégalités ? De nouvelles discriminations ?
Le Procès du siècle appelle la non-mixité à la barre, à travers une rencontre, elle, 100 % mixte !
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Les invisibles, une parole collective impossible ?—Mucem">Les invisibles, une parole collective impossible ?—Mucem
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Avec Mohamed El Khatib (dramaturge, metteur en scène, réalisateur) et Philippe Pujol (journaliste et écrivain)
Modération : Tewfik Hakem.
Avec la participation d’Hélia Paukner, conservatrice du patrimoine, responsable du pôle Art contemporain au Mucem.
L’auteur, metteur en scène et réalisateur Mohamed El Khatib est l’artiste invité au Mucem pour la saison 2023. Qu’il crée ses spectacles avec une femme de ménage, un agriculteur, ou des gardiens de musée, ses épopées intimes s’intéressent souvent aux « invisibles ». Aux précaires. Ceux qui appartiennent aux classes inférieures de nos sociétés.
Qui sont-ils, les « invisibles » ? Dans quelle mesure ces individus et minorités très disparates pourraient-ils se regrouper autour de revendications communes ? Le mouvement des « Gilets jaunes » a-t-il constitué une première prise de parole ? Qu’en reste-t-il aujourd’hui ?
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Les invisibles, une parole collective impossible ?—Mucem
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Avec Azouz Begag (homme politique, écrivain, chercheur en économie et en sociologie) et Adrien Naselli (journaliste)
Modération : Tewfik Hakem
Avec la participation de Caroline Chenu, chargée de recherches et de collections au Mucem.
Originaires d’un milieu populaire, ils ont gravi l’échelle sociale pour intégrer les milieux intellectuels, bourgeois, ou « bobo ». On les appelle les « transfuges de classes ».
Ce Procès du siècle les convoque à la barre. Comment parvient-on à s’extraire de sa condition ? Passer d’un milieu social à un autre, cela engendre une forme de schizophrénie ? Comment s’adapter à des nouvelles pratiques culturelles sans pour autant renier ses origines ? Les transfuges de classes sont-ils le symbole de notre méritocratie ? Ou l’exception qui confirme la règle ? Et ça fait quoi, au juste, d’incarner l’exemplarité ?
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Être transfuge de classe, tare ou glamour ?—Mucem
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Avec Redwane Telha (journaliste, chroniqueur radio et animateur de télévision) et Fabienne Jégu (conseillère experte handicap auprès du Défenseur des droits)
Modération : Tewfik Hakem.
Avec la participation de Justine Bohbote, conservatrice du patrimoine, responsable du pôle Sport et santé au Mucem.
Selon le rapport 2021 du Défenseur des Droits (DDD), le handicap est le premier motif de discrimination en France, loin devant l’origine. Ce même rapport nous apprend que l’accès à l’emploi, aux services publics, au logement et à l’éducation seraient les premières causes de discrimination des personnes handicapées. Et cela ne va pas en s’arrangeant !
Quelles sont les logiques des politiques publiques en matière de handicap ? Privilégient-elles l’assistance ou l’inclusion ? Malgré l’armada de lois et règlementations autour de ces questions, pourquoi y a-t-il un tel écart entre les intentions affichées et l’effectivité des droits des personnes handicapées ?
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Handicap, une discrimination en bande organisée ?—Mucem
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Avec Ghada Amer (artiste plasticienne) et Wassyla Tamzali (écrivaine, journaliste, militante féministe, avocate et ancienne directrice des droits des femmes à l’Unesco).
A distance : Eloïse Bouton (journaliste, militante féministe).
Modération : Tewfik Hakem.
Avec la participation d’Hélia Paukner, conservatrice du patrimoine, responsable du pôle Art contemporain au Mucem.
L’art de Ghada Amer est résolument féministe. Si ses toiles brodées fourmillent de pin-up et de sorcières, c’est pour mieux réhabiliter ces figures féminines abaissées, humiliées ou pourchassées. Depuis plus de trente ans, son art pose la question de l’émancipation, de l’épanouissement et de la liberté des femmes.
Alors que le Mucem consacre à l'artiste sa première rétrospective française, Ghada Amer participe à cette séance des Procès du siècle pour aborder la question du corps féminin et de l’évolution de certains « acquis ». Avortement, interdits religieux, représentations : le corps des femmes entre émancipation et domination.
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Le corps des femmes peut-il s’affranchir des enjeux politiques ?—Mucem
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Avec Marie de Brauer (autrice, réalisatrice, animatrice) et Jennifer Padjemi (journaliste et écrivaine)
Modération : Judith Duportail
Avec la participation d'Amélie Lavin, conservatrice en chef du patrimoine, responsable du pôle Corps, apparences, sexualités au Mucem.
Lizzo, Ashley Graham, Yseult, Barbara Butch… Les icônes body positive semblent prendre leurs distances avec le mouvement. Quel est le bilan de ce courant qui vise à encourager les femmes à accepter leurs physiques et à se détacher des diktats de beauté, clairement patriarcaux et occidentaux ? Fait-il vraiment du bien ? Médias, marques et publicités n’en font-ils pas un objet marketing ? Une injonction qui peut aussi se révéler culpabilisante ? Quelles sont les nuances apportées par le mouvement fat acceptance ? Et au fait, les hommes dans tout ça ?
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : Mouvement « body positive », une injonction qui ne dit pas son nom ?—Mucem
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Avec Aline Laurent Mayard (journaliste, écrivaine) et Yanis (auteure, compositrice, interprète)
Modération : Tewfik Hakem.
Avec la participation de Marie-Charlotte Calafat, conservatrice du patrimoine, responsable du Département des collections et ressources documentaires et du pôle Histoire du musée au Mucem.
L'année dernière, le dictionnaire Le Robert créait la polémique en décidant l’entrée du pronom « iel » dans son service en ligne… De quoi parle-t-on exactement ?
Contraction de « il » et de « elle », le pronom « iel », peut être utilisé pour désigner les personnes « non-binaires », c’est-à-dire celles qui ne se reconnaissent pas exclusivement dans les genres féminin ou masculin.
L’apparition de ce pronom neutre témoigne-t-elle d’une évolution durable de notre société sur la question du genre ? Ou est-ce le symptôme d’un nouvel effet de mode ? Eddy de Pretto, Bilal Hassani, Redcar (ex-Christine and the Queen), seraient-iels des égéries éphémères ou les portes drapeaux d’une libération profonde des identités ?
Ce Procès du siècle appelle à la barre : fluidité de genre, non binarité, hétéronorme, assignation et auto-détermination.
Toutes les pièces à conviction et le journal dessiné de l'épisode sont disponibles sur le site du Mucem : « iel » : mode ou avant-garde ? —Mucem
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