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Or


La fiscalité des carburants au cœur des débats sur le budget à l'Assemblée nationale.
Hier, alors que la note reste salée à la pompe pour les automobilistes, chacun a campé sur ses positions.
La gauche défend toujours une taxe exceptionnelle des superprofits des pétroliers et gaziers, avec TotalEnergies dans le viseur.
LFI veut aussi un blocage des prix : le gouvernement dit non.
Pas question non plus de baisser les taxes, comme le réclame le RN, et le ministre de l'Économie l'a fait savoir, avec une phrase qui les a fait bondir, Sonia Ghobri.
La taxe européenne contre la fast fashion semble faire effet...
D'après le gouvernement, le nombre de petits colis envoyés en France a chuté entre juin et août 2026.
Tendance illustrée par les montants de TVA déclarés, qui ont plongé de 48%.
Une chute en volume et en valeur pour des sites chinois comme Shein, Temu ou AliExpress.
Car depuis le 1er juillet, chaque produit contenu dans des colis importés d'une valeur inférieure à 150€ est soumis à une taxe de 3 euros.
Une taxe qui semble bien avoir dissuadé les consommateurs rencontrés à Lyon par notre correspondant, Vincent Chevalier.
Séance tendue, hier, à l’Assemblée nationale.
Une minute de silence a d'abord été tenue en hommage à Pengo Bossio Wangi, tué vendredi dernier à Trappes, lors de l'attentat raciste.
Mais la concorde nationale n'a pas duré : les débats se sont enflammés, entre la gauche et le RN, puis le gouvernement.
Sébastien Lecornu accuse la gauche de "recel politicien" et de "faire le jeu du RN", Thomas Beker.
La descente aux enfers continue pour les 700 salariés du BHV Marais.
4 mois seulement après avoir racheté le fonds de commerce, le PDG du magasin emblématique du centre-ville de Paris, Karl Stéphane Cottendin, annonce avoir demandé le placement en redressement judiciaire.
Une décision qui prend place après les polémiques liées à l'arrivée de Shein au sein de l'établissement, suivi d'un rachat et d'un plan de relance...
Inès Zeghloul, ce redressement judiciaire doit finalement servir à relancer la boutique, affirme la direction du magasin.
11 jours après l’incendie qui a ravagé l'Hôtel de ville de Limoges, la ville se prépare à une nouvelle mobilisation, samedi.
Guillaume Guérin, le maire Les Républicains, est notre invité à 8h30 sur RMC.
Le 17 octobre dernier, en pleine mobilisation contre la vie chère, la mairie avait été incendiée.
Une semaine après les images impressionnantes de ce bâtiment historique en feu, Philippine Boulet, l'émotion n'est pas encore retombée.
Enquête ouverte par le parquet de Grenoble après l'attaque d'un bus, dimanche matin.
Une dizaine d'individus s'en est pris au véhicule en stationnement au niveau de la gare routière grenobloise, alors qu'il devait transporter des militants du Rassemblement National.
Sa destination : Orléans, pour le congrès du parti qui s'est déroulé ce week-end.
Les 11 passagers et les 2 chauffeurs, présents au moment des faits, sont indemnes. Le bus, lui, est inutilisable.
À ce stade, aucune interpellation n'a eu lieu.
Le patron de l'entreprise de transport est très en colère, effaré par la situation. Un témoignage RMC signé Vincent Chevalier, correspondant en Auvergne-Rhône-Alpes.
À Trappes, 4 jours après l’attentat raciste qui a fait un mort et plusieurs blessés, l'enquête se poursuit.
La garde à vue du suspect a repris après avoir été interrompue en raison de son état psychiatrique et les victimes, elles, entrent à présent dans un combat pour se relever.
Sofia (prénom d'usage) est aujourd’hui traumatisée. Vendredi, elle a fait face au terroriste lorsque son arme s’est enraillée. Un témoignage RMC avec Pierre Bazin.
Après un mois de blocus et de manifestations, le gouvernement a annoncé, hier, des mesures pour tenter de calmer la colère des lycéens et des étudiants.
Parmi les mesures : un plan de rénovation des lycées et des universités d'un montant de 5 milliards d'euros, des classes de 28 élèves maximum au lycée (dès la rentrée pour la moitié d'entre elles), ou encore la création de 500 postes de professeurs (dans les lycées).
À moins d'une semaine de la rentrée scolaire, les syndicats lycéens appellent à poursuivre la mobilisation, malgré les annonces du gouvernement.
Des annonces très critiquées : "des miettes", selon plusieurs représentants syndicaux.
Illustration à Pantin, en Seine-Saint-Denis, où les lycéens ne semblent pas convaincus, Rachel Saadoddine.
C'est un constat : il y a eu nettement moins de pillages et de dégradations ce week-end par rapport à la précédente mobilisation, la semaine dernière.
À Marseille, par exemple, 7 commerces ont été pillés contre 317, le 17 octobre.
Pourtant, ils sont nombreux à avoir anticipé en se barricadant ou en fermant leur établissement.
À l’heure où la mobilisation pourrait perdurer dans le temps, ces commerces s’inquiètent pour leur activité, Anna Jaujard.
Le ministère de l'Intérieur l'assure : "des groupes de militants d'ultradroite (...) se sont donnés pour mission de protéger les commerces et plus fréquemment, en réalité, ont cherché l'affrontement avec les militants d'ultragauche", ce week-end.
Des faits dénoncés également par les élus de La France Insoumise.
La présence de groupes identitaires lors de la journée de mobilisation était un risque identifié par les services de renseignement.
Plusieurs villes sont concernées : Nice en tête, Montpellier, Dijon ou encore Rouen.
À Montpellier, le maire a dénoncé une "milice d’extrême droite", tandis qu’à Nice, le parquet a ouvert une enquête après des agressions menées par des individus susceptibles d'appartenir à la mouvance d'ultradroite.
Pierre Bourgès, vous avez retrouvé des témoins de ces scènes impliquant ces militants.
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