Dominique Thierry, coûtre de la cathédrale de Metz a débuté la cérémonie solennellement “la cathédrale n’étant pas paroisse, nous ne célébrons pas habituellement d’obsèques. Monseigneur Ballot, archevêque évêque de Metz et le Chapitre, ont vivement souhaité que l'Église Mère du diocèse de Metz accueille cet homme, ce croyant catholique.”
Puis, ce fut au tour de l’actuel maire de Metz, François Grosdidier, de prononcer un discours poignant. “Il était un chêne, avec un large tronc, et de profondes racines” annonça-t-il. Des racines, héritées du “personnalisme chrétien et de l’esprit européen de Robert Schuman”, auxquelles sa famille était étroitement liée.
D’une voix tremblante, François Grosdidier poursuivit son allocution, affirmant “il est impossible de résumer cette vie en cinq minutes”, tant Jean Marie Rausch était “un monument de notre histoire”. Le maire a alors élevé la voix, “on ne peut être maire d’une ville comme Metz qu’avec une infinie modestie” en parlant de l’ancien maire et sénateur. Metz ne serait pas ce qu’elle est aujourd’hui, sans ce personnage, redonnant à la ville “sa beauté et sa grâce, conduisant Metz dans le tournant du XXIe siècle.”
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