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Un voyage dans la Rome des chansonniers, des stornelli, la Rome ultra-romantique, la Rome underground… la Rome de Felini, Pasolini, Rino Gaetano, Lucio Battisti...
Où est la vérité de Rome ? Peut-on la trouver, la chercher, en se contentant d’un voyage immobile, à distance ? Quand une ville est l’objet de tant de fantasmes, d’une telle mythification, peut-on sincèrement la comprendre de l’extérieur, sans en faire une expérience réelle et concrète ?
La réponse est non. Alors dans cette émission, nous allons nous laisser guider, par des œuvres, des artistes, des films et des fêtes, des romaines et des romains, et nous allons tenter de mettre bout à bout quelques pièces d’un grand puzzle.
Sur un scooter, à pied ou dans un bus, dans des rues vidées par la chaleur ou au beau milieu d’une fête ultra populaire, partons donc à la découverte de Rome, telle que la ville est vue et vécue par d’autres. Suivons leur regard, leur caméra, leur chant, leur aphorisme.
Merci à Diane Bracco et Lucas Duvernet Coppola pour leurs indispensables lumières.
Une émission de Sophie Marchand, réalisé par Bertrand Chaumeton en partenariat avec l'Office du Tourisme Italien.
Tracklist
Rino Gaetano - Sfiorivano le Viole
Keith Jarrett - Koln Concert Pt I.
Franco Battiato - Scalo A Grado
Anna Magnani - Stornelli Mamma Romma
Nino Rota - La Dolce Vita
MEDLEY entre Societa Dei Magnacioni / Grazie Roma / Roma non fa la stupida
Gian Maria Testa - Gli Amanti di Roma
Lucio Battisti - Canzone Del Sole
I Cani - Pariolini di 18 anni
Calcutta - Paracetamolo
Emmanuelle - Italove
Le Loft, Le Pulp, le Paradise Garage, la Main Bleue, chez Roger Boite Funk : pour que vive la culture club !
Une émission un peu spéciale - un Voyage Immobile qui n’aura pas une unique destination, mais qui va se balader dans ces espaces dépeuplés qui nous manquent encore cruellement : les clubs.
Ces endroits où l’on se défoule, où l’on appréhende les corps des autres, où l’on se rassemble et se protège, où l’on découvre de nouvelles galaxies musicales, où l’on vit des expériences inoubliables, moites, innommables et cultes.
Alors en attendant qu’on puisse à nouveau faire la fête jusqu'à en perdre la raison, on s’est dit que la radio pouvait servir à ça - à redonner vie à un certain passé et à ressusciter quelques nuits mythiques qui ont changé l’histoire de la musique et de la bringue.
Pour ça - Nova a demandé à des auditrices et à des auditeurs dans quel lieu de fête culte ils auraient rêvé de passer ne serait-ce qu’une nuit. Et ce sont ces réponses qui guident ce Voyage Immobile. Alors sur vos conseils, et avec des archives, des souvenirs polyphoniques, des documentaires, des émissions à l’ancienne de Nova, on va se balader : du Pulp au Loft, en passant par le Sub Club ou chez Roger Boîte Funk. En ayant l’envie de s’oublier dans la nuit, mais en cherchant tout de même quelques réponses. Comme par exemple à cette question : qu’est-ce qui fait qu’un club, une soirée ou une teuf est mythique ?
Une émission de Sophie Marchand, réalisée par Lucas Desmottes. Mille mercis à Cyrille Rivallan, Bintou Simporé, Isadora Dartial pour leur participation.
Pour plus d'information sur ces clubs mythiques, lisez l'ouvrage 'Last Night a Dj Saved My life' de Bill Brewster et Frank Broughton.
Playlist
Eddie Kendricks - Girl You Need A Change of Mind.
Ednah Holt - Serious, Sirius Space
Carl Bean - I Was Born This Way
NYC Peech Boys - Stay With Me
LOOSE JOINTS - Is It All Over My Face (larry levan female vocals)
Frank Wilson - Do I Love You
James Fountain - Seven Day Lover
Fania All Star - Quitate tu
Dinosaur - Kiss Me Again
Cette semaine, un voyage dans un pays qui se souvient de ses racines musicales et de son passé politique.
Embarquons pour cette Espagne qui règle ses comptes avec son passé, qui s’inspire de ce qu’il y a de sublime dans les coutumes, qui sonde les zones d’ombres, et dépoussière l’histoire avec audace. Une Espagne qui regarde droit dans les yeux son passé, son présent et le reste du monde - et revendique que sans racines, et sans mémoire, nous sommes peu de choses.
Dans cette émission, il y aura des disques censurés par Franco, des groupes hypermnésiques, des explorateurs magiciens du folklore et des morceaux qui je l’espère vous feront dire : “ah mais en fait c’est aussi ça la musique espagnole.”
Une émission conçue et produite par Sophie Marchand, réalisée par Lucas Desmottes.
Playlist
Rosalía - Que Se Muere Que Se Muere
Rosalia - Pienso en Tu Mira
Lole Y Manuel - Tu Mira
C. Tangana - Me Maten (live NPR)
C.Tangana - Tu me Dejaste de Querer (live NPR)
Los Chichos - Son Ilusiones
Nino Del Elche - Pasodoble con Rumba
Nino Del Elche - El Comunista
Alaska y Dinarama - A Quien Le Importa ?
El Humano Marrano - Himno
Maria Arnal i Marcel Bages - 45 Cerebros y 1 Corazon
Miguel de Molina - Que He Hecho Yo Para Merecer Esto
Buika - Ojos Verdes
Baiuca, Rodrigo Cuevas - Veleno
Golpes Bajos - Malos Tiempos
C’est le 27ᵉ épisode, et nous partons en Grèce. À Athènes, sur les îles, sur des routes d’exil, à la découverte des musiques grecques. Bien sûr, quand on pense à la Grèce, s’impose une image d’Épinal - une carte postale où les maisons blanchies à la chaux se découpent sur fond d’une mer profondément bleue. Et en Grèce, il se trouve que l’image est aussi sonore. Elle s’accompagne d’une trace musicale, celle laissée par un bouzouki ou un baglama - qui sont leur cœur du rebetiko. Le son emblématique du pays.
D’une certaine manière, ce n’est pas de notre faute si les choses nous apparaissent ainsi. C’est que le pays s’est aussi construit une identité par le biais de ces singularités affirmées.
Mais ce qui est passionnant, c'est de se souvenir qu’il y a un bruissement qui précède la création de ces artefacts et de ces cartes postales. C’est de réaliser qu’avant de devenir un emblème - ces choses-là, ces musiques, ces mythologies, ces cultures ont toutes eu une histoire spontanée, souterraine, faite de luttes discrètes et de rébellion tonitruante.
Alors embarquons pour la Grèce avec quelques questions et l’envie de trouver mille réponses. Essayons d’entendre comment les traditions musicales underground se métamorphosent en objets populaires, voire commerciaux.
L’histoire de la musique en Grèce, elle mérite d’être observée comme on guette la formation des vagues - c'est-à-dire avec du recul. Et dans cette émission, on va tenter de remonter à la source - celles du rebetiko et du laïka, celle du rap insoumis des faubourgs d’Athènes, celle d’une pop qui ne concèdera jamais rien de son indépendance.
On écoutera aussi les mots et les souvenirs précieux de la comédienne Daphné Patakia - qui a grandi bercée par les chants éternels de sa grand-mère, et qui nous fera vivre quelques fêtes de village où l’art de la transe se transmet de génération en génération.
Et les premières notes qui vont résonner sont celles d’un jeune-homme qui récemment a familiarisé nos oreilles avec les traditions musicales grecques. Il s’appelle Johan Papaconstantino, il chante en français des histoires d’amour - mais dans ses mélodies on entend les échos de son héritage familial et culturel.
Tracklist :
Johan Papaconstantino - J’Sais Pas
Sotiria Bellou - To Parapono
Markos Vamvakaris - To Matoklada Sou Lampoun Ionnis Halkias - Minore tu teke
Grigoris Bithikotsis - All The Rebetes In The World
Manolis Hiotis, Meri Lida - Den Thelo Pia Na Xanarthis (Imam Baildi remix)
Grigoris Bithikotsis - Isoun Kalos
Active Member - Gia Tin Giagia
Vangelis Katsoulis - Touch the Sun
Lena Platonos - Bloody Shadows From Afar
Monika - Secret in The Dark
Daphné Patakia - Thermastsis
Mary & The Boy - Staring
Palov - Not a Typical Jamaican
Larry Gus - Belong to Love
Cette semaine, ouvrons une fenêtre sur le Kinshasa contemporain avec la revue Off To et Liz Gomis.
Un épisode un peu spécial des Voyages Immobiles - un épisode hors série consacré à un magazine qui compose lui-même des Voyages Immobiles. Cette revue s’appelle Off To - et elle ouvre des fenêtres et porte un nouveau regard sur des grandes villes africaines. Et si leur premier numéro était consacré à Accra, le dernier Voyage qu’il propose c’est Kinshasa.
Kinshasa la joie et les galères - une ville dont les journalistes, photographes, artistes qui participent à la revue nous racontent beaucoup de choses. On y lit les échos de la débrouillardise, des portraits de musiciens qui jouent avec ce qu’ils récupèrent, des témoignages sur le quotidien et des grandes idées pour le futur. On y parle aussi de fantasmes et de diaspora, de bouillonnement culturel, de Kin qui te met K.O, de légendes de la rumba, et de la jeune scène urbaine. Tout ça m’a donné envie de tendre le micro à Liz Gomis - journaliste que vous entendez très souvent sur notre antenne - qui a créé ce magazine pour présenter sous un autre jour ces mégalopoles africaines. Elle-même n’a pas pu faire le voyage à Kinshasa - pandémie oblige. Mais s’est laissée guidée par tous les collaborateurs géniaux qui ont façonné avec elle cette revue, et qui ont partagé leurs manières de vivre Kinshasa au jour le jour.
Alors ce Voyage Immobile c’est une photographie, parmi d’autres, de la capitale de la République Démocratique du Congo - une visite guidée proposée par Liz Gomis - et une carte blanche au génial magazine OFF TO qui ne donne qu’une envie : s’envoler pour de vrai pour Kinshasa et croiser les routes de Papa Wemba, Damso, Alain Gomis, Baloji, pour parler de philosophie et de nostalgie, danser et penser.
Une émission produite par Sophie Marchand et réalisée par Guillaume Girault.
Tracklist
Kokoko ! - TOKOLIANA
Konono #1 - Paradiso
Staff Benda Billig- Moziki
Papa Wemba - la vie est belle
Kin Gingolo - Toye Mabe
TPOK - Kinshasa Makambo
Baloji - La dernière : Inconnu à cette adresse
Damso - Kin la Belle
Inoss B - Yo Pe (Remix)
Abumba Masikini - Magali Y a Kinshasa
Au programme cette semaine, du punch, des pieds nus, de la 'Sodade' et des légendes cap-verdiennes.
Cette semaine, on vous emmène dans un pays merveilleusement musical - un ensemble d’îles qui se ressemblent pour mieux se distinguer, un horizon qui est une terre de légendes : le Cap-Vert.
Pour un voyage immobile qui tente de contourner le folklore un peu formolisé et exotique, en se demandant ce que les cartes postales souvent associées au pays racontent aussi.
Tentons de comprendre ce les pieds nus de Cesaria Evora représentent - au-delà de l’originalité de celle qui refusait de se chausser. Entendons la créolité et les nuits blanches comme une résistance, la sodade comme un écho de l’esclavage, l’exil comme un dilemme constant et les tambours des batuque comme un refus du silence. Parce que la musique, si elle est omniprésente au Cap-Vert, est partout, forcément et tout le temps politique - en plus d’être festive, frondeuse et source infinie de fierté et de joie.
Merci à Guillaume Girault d'avoir réalisé cette émission, à Bintou Simporé, Jeanne Lacaille et Véronique Mortaigne (lisez sa biographie de Cesaria Evora : La Voix du Cap Vert) pour leurs précieux conseils.
Une émission produite par Sophie Marchand.
Tracklist :
Mayra Andrade - Ilha de Santiago
Boa Vista - Rabilona (Morna)
Santa Antao - colaboi - Aboio
Grupo Batuque Cidade Velha - Cplp
Cesaria Evora - Sodade
Nho Balta et Black Power - Contam Cabo Verde.
Cesaria Evora - Nho Antone Escaderode
Abel Lima - Corre Riba Corre Baxo
Pedrinho - Odio Sem Valor
Americo Brito - babylon 79
La MC Malcriado - Viva Amilcar Cabral
MC Malcriado - Ninguem Ninguem Ninguem
Bandé Gamboa - Nos Tabanka (Batida remix)
Mayra Andrade - Tan Kalakatan (Colors Version)
Cet épisode est un voyage immobile est un peu particulier - on ne va pas traverser le monde, mais on va plutôt voyager dans le temps, et se souvenir d’une époque doublement révolue. D’abord parce que notre émission se passe principalement dans les années 80 et les années 90. Et ensuite parce qu’on va se balader à Pigalle, dans des bars de nuit, des clubs, des salles de concerts - des lieux qui sentent l’humanité, la sueur et la bière - et dont la fermeture nous pèse peut-être plus que jamais.
Et tout ça avec un guide : David Dufresne, un homme qui a arpenté les quelques 70 mètres carrés de la place Pigalle dès qu’il a débarqué à Paris, dans les années 80, un auteur, réalisateur, journaliste qui dans les confins du club le New Moon s’est initié au rock et a appris à aimer les êtres humains et leurs désordres. Aujourd’hui David Dufresne dénonce et filme les violences policières, il donne la parole aux victimes des injustices sociales dans son film ‘Un Pays qui Se Tient Sage’. Il s’intéresse aussi aux mouvements autonomes et à tous ceux qui secouent l’ordre social. Mais cet engagement ne naît pas de nulle part, et trouve racine dans son amour de la musique qui se vit frontalement.
Découvrons-donc tout cela, ce Pigalle disparu des années 80, croisons des groupes phares du rock alternatif, la Mano Negra, les Wampas, Parabellum. Souvenons-nous d'Impératrice et de rebelles qui ont régné sur ces nuits-là.
En espérant que cette émission vous rappelle votre maintenant à vous, les épiphanies de votre jeunesse, l’impression de liberté quand on sent que la ville et la nuit nous appartiennent.
Playlist :
Mano Negra - “Mala Vida”
Edith Piaf - “Elle Fréquentait la Rue Pigalle”
Vince Taylor ‘Brand New Cadillac’
Ada 'Bricktop' Smith - "St Louis Blues"
Johnny Thunders - "You Can’t Put A Hand Around A Memory"
Les Wampas - “Ce soir c’est Noel”
Les Negresses Vertes - “C’est pas la mer à boire”
Bill Pritchard ft. Daniel Darc - “Pigalle On A Tuesday Is Charming”
Parabellum - Noir sur Bleu
Bibliographie :
David Dufresne, New Moon, Café de nuit joyeux
David Dufresne, Le Pigalle - une histoire populaire de Paris
Une émission conçue et produite par Sophie Marchand, réalisée par Lucas Desmottes.
Visuel © Radio Nova
Cette semaine, une longue traversée pour parler de rap maori, de groupes psyché sans LSD et d’exil artistique.
Cet épisode, il aurait d’ailleurs pu s’appeler les Impossibilités d’une île - tant l’histoire musicale de la Nouvelle Zélande est liée à sa situation, à ses colonisations, à la difficile importation de disques, de drogues, aux succès de ses locaux qui arrivent souvent quand ils déménagent à l’étranger.
Et en même temps, ce serait réducteur. Parce que la force de ce pays, c’est aussi d’avoir réussi à se forger une culture passionnante parce qu’indépendante, libre et métissée. Alors pendant cette émission, on va évoquer des groupes qui se sont perchés sans psychotropes, le son que fait la ville de Dunedin, des pionniers du hip hop et déjà résistants pour les droits maoris, une scène pop polychrome, exilée ou bien vissée à ses terres.
Tracklist :
Fat Freddy’s Drop - Midnight Marauders
Dread Beat & Blood - Waitangi
Patea Maori Club - Poi E
Sisters Underground - In The Neighbourhood
Deceptikonz - Go Home Stay Home
The Next Move - Go Tell The Sun
The Chills - Pink Frost
Toy Love - Swimming Pool
Mark de Clive Lowe - Brukstep (Atjazz Astro remix)
Chaos in The CBD - Midnight in Peckham
Connan Mockasin - Megumi
Aldous Harding - Imagining My Man
Randa - Rangers
Unknown Mortal Orchestra - Multi Love
Visuel © Radio Nova
En ouverture, de cette émission, une carte postale sonore de Denis Péan. Ce témoignage, ce sont les souvenirs d’un voyageur, musicien, poète qui a visité les déserts, qui y a rencontré des amis et qui a créé des œuvres. Cet homme s’appelle Denis Péan, il fait partie du groupe Lo'jo - notamment. Lui qui a traversé l’Europe en camion, arpenté les rues américaines et l'océan Indien a aussi fait étape dans le désert. Dans le Sahara, il a créé un festival - qui est le plus grand événement musical du genre. Mais il a aussi grimpé les roches de l’Arizona, arpenté la route de la Soie, et il y a trouvé des images et des mots.
Bref - Denis Péan est de ceux qui ont été touchés par l’immensité des déserts et par la liberté nomade. Alors c’est lui qui nous guidera à travers les dunes, en deuxième partie d’émission, et qui nous fera voyager grâce à sa poésie.
Cette émission fais suite au Voyage Immobile numéro 5, si vous ne l'avez pas encore entendu, courrez-y !
Visuel © Radio Nova
Quand on pense à la culture montréalaise, et qu’on essaie de trouver des réponses dans la musique par exemple, surgissent une foule de questions. Comment une ville bilingue construit-elle son identité ? Comment chanter librement quand la langue est un objet si politique ? Quel public viser quand l’autonomie est un concept si discuté ? Et puis est-ce qu’on ne pourrait pas profiter de la musique sans penser à tout ça ?
C’est vrai, ça peut sembler des interrogations très pratiques, mais le fait est que ces considérations sont importantes. Et si elles rendent l’approche de cette ville géniale encore plus complexe, c’est qu’on a l’impression qu’il y a autant de réponses qu’il y a eu de mouvements culturels, de décisions artistiques, de points de vue particuliers.
Alors plutôt que de chercher des réactions précises, je vous propose une balade pleine de surprises, à la découverte de gens qui ont participé à complexifier Montréal, à la rendre encore plus insaisissable et originale. Il y aura des punks taquins, des rappeurs à la langue bien pendue, des insouciants, des compositrices et des artistes libres, le pianiste Jean-Michel Blais qui nous livre quelques souvenirs sonores de la nature, des DJ qui envoient tout valser, et des enjeux plus larges aussi.
Tracklist
Lhasa - De Cara a La Pared
Robert Charlebois et Louise Forestier - Lindberg
Mono’c Serge - Le joual
Dubmatique - un été à Montréal
Sans Pression - Franglais Street Slang
Loco Locass - Langage toi
Macramé - Parle Montréal
Loud - Devenir Immortel
Dead Obies - Dl’autre bord
Pierre Kwenders - Mardi Gras
Essaie Pas - 514 376-9230
Men Without Hats - Nationale 7
Elisapie - Arnaq
Les Colocs - Tassez-vous d’là
Jean-Michel Blais - Nostos
Robert Charlebois - Je reviendrai à Montréal
Ariane Moffatt - Montréal
KAYTRANADA ft. Syd - You’re the One
Yves Jacques - On peut Pas tous Être Pauvre
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