Tandis que le dernier verset de la lecture de demain sera : « Tous deux étaient nus » (Gn 2.25), le premier verset de ce psaume est : « L'Éternel… est revêtu de majesté. » Ces deux affirmations, à elles seules, suggèrent une méditation fructueuse. On peut y chercher une théologie du vêtement qui transparaît tout au long de la Bible ; on peut y trouver une puissante métaphore de la condition humaine : face à la majesté divine ; ce contraste met en relief la fragilité de l'être humain qui est image de Dieu, mais image seulement. Ce psaume a probablement été écrit à une période de grands périls. Un temps où l'injustice semblait triompher et où le pouvoir était aux tyrans. (...)