Le premier épisode de "L’Étoffe des Héros" a démontré qu'on avait besoin de liens pour se construire et grandir. Ce second et dernier épisode s'intéresse aux adolescents ayant souffert de carence affective, qui avancent avec des blessures, à travers le regard et les actions de ceux qui les prennent en charge. Malgré les fils à vifs, les coutures mal cousues, ils avancent dans la vie. Une nouvelle définition du mot "héros" apparaît alors : non pas celui qui sauve, mais celui qui accepte d'être touché, recousu, relié par celles et ceux qui, notamment dans des maisons d'enfants ou des cabinets de psychologues, lui tendent la main et le protègent avec humanité et expertise. Peu à peu le tissu est raccommodé, même si cela ne suffit pas toujours.