
Sign up to save your podcasts
Or


En copropriété indivise, vous n’achetez pas seulement un espace : vous devenez copropriétaire d’un immeuble avec d’autres personnes. Maxime Tardif explique pourquoi il peut être utile de les rencontrer avant l’achat et de clarifier la gestion des travaux et des éléments partagés.
La colocation peut réduire les coûts, faciliter l’arrivée à Montréal et briser l’isolement. Dans cet épisode, Maxime Tardif partage son expérience et explique pourquoi un projet de colocation demande plus qu’un simple décompte de chambres.
Dans ce live enregistré le 18 septembre 2026, Maxime réagit à l’actualité du campement Notre-Dame et partage ses observations de résident sur la cohabitation et l’éclairage des espaces publics. Il présente une demande d’intervention qu’il souhaite adresser à la Ville de Montréal.
La deuxième partie porte sur des projets de conversion de locaux commerciaux en logements : usage autorisé, taxes, bail, historique environnemental et travaux. Maxime répond ensuite à une question sur le premier achat immobilier.
Les récits et opinions exprimés sont ceux de Maxime. Les questions de bail, fiscalité, environnement et financement dépendent de chaque dossier : consultez les professionnels compétents.
Précision : la compétition cycliste annoncée pour la fin de semaine est celle des Championnats du monde de cyclisme sur route UCI 2026 à Montréal (20–27 septembre), et non le Grand Prix Cycliste de Montréal, tenu le 13 septembre.
00:00 Actualité locale
05:53 Demande d’éclairage
09:35 Événement cycliste
13:06 Mobilisation de quartier
16:25 Conversion commercial-résidentiel
20:31 Environnement et financement
24:54 Premier achat immobilier
28:33 Conclusion et questions
Une chambre aménagée après les travaux, un usage qui ne correspond pas au zonage ou un ancien avis municipal peuvent refaire surface au pire moment d’une transaction.
Dans cet épisode, Maxime explique pourquoi il faut poser plus de questions, obtenir les documents importants par écrit et divulguer les irrégularités connues avant qu’un acheteur s’engage.
À retenir : le but n’est pas de prétendre qu’une propriété est parfaite, mais de documenter correctement sa situation pour protéger le vendeur, l’acheteur et les courtiers.
Information générale seulement. Les règles et démarches varient selon l’adresse et l’arrondissement.
Que se passe-t-il lorsqu’on achète une propriété au Québec d’un vendeur qui pourrait être non-résident fiscal du Canada?
Dans cet épisode, Maxime Tardif part d’une transaction vécue chez le notaire pour expliquer pourquoi la résidence fiscale du vendeur doit être vérifiée avant que le produit de la vente soit libéré. Il aborde le certificat de conformité prévu à l’article 116 de la Loi de l’impôt sur le revenu, la retenue qui peut devenir nécessaire et le risque que l’acheteur soit tenu responsable d’un montant non remis aux autorités fiscales.
Au fédéral, le vendeur peut notamment demander un certificat avec le formulaire T2062. Selon la situation, l’ARC délivre ensuite un certificat T2064 ou T2068. Au Québec, l’avis est généralement produit avec le formulaire TP-1097 et le certificat correspondant est le TPF-1098.
La retenue fédérale de 25 % mentionnée dans l’épisode représente une mesure de protection potentielle lorsque les conditions de l’article 116 ne sont pas respectées; elle ne correspond pas nécessairement à l’impôt final du vendeur. Certaines catégories de biens peuvent être assujetties à un taux différent.
En ouverture, Maxime donne aussi des nouvelles du projet Bon Voisin, encore en développement.
Information générale seulement. Chaque transaction doit être validée avec le notaire et, au besoin, un fiscaliste.
🔗 Article et ressources : https://equipetardif.com/acheter-propriete-vendeur-non-resident-verifications-fiscales/
Une propriété peut se trouver dans une zone où l’eau de pluie s’accumule plus facilement sans être située dans une zone inondable liée à un fleuve ou à une rivière.
Dans cet épisode, Maxime Tardif et Maxime Desjardins expliquent ce qu’est une zone de cuvette à Montréal, pourquoi les sous-sols, entrées de garage en pente, margelles et ouvertures sous le niveau de la rue peuvent être plus vulnérables, et comment consulter les données cartographiques disponibles avant d’acheter ou de vendre.
Une cuvette représente une dépression topographique susceptible d’accumuler de l’eau lors de pluies intenses. La carte ne prouve pas qu’un immeuble précis a déjà été inondé et ne tient pas compte du fonctionnement réel du réseau d’égouts.
Information générale seulement. Pour une propriété précise, validez les données avec la Ville, l’assureur et les professionnels compétents.
Peut-on abattre un arbre simplement parce qu’il prend trop de place dans une cour? Dans cet épisode, Maxime Tardif reçoit Maxime Desjardins pour partir d’un cas concret vécu dans un duplex de l’est de Montréal.
Ils expliquent comment mesurer le diamètre d’un tronc, pourquoi les règles changent selon l’arrondissement, dans quelles situations un permis peut être accordé et pourquoi l’avis d’un expert en arboriculture peut devenir essentiel. Ils abordent aussi le remplacement des arbres et l’importance de valider le projet avant d’entreprendre les travaux.
En deuxième partie, la conversation s’ouvre sur l’engagement citoyen, la qualité de vie dans les quartiers et Bon Voisin, un outil pensé pour mieux documenter et faire circuler les préoccupations locales.
Information générale seulement. Avant tout abattage, consultez la Ville de Montréal, votre arrondissement et, au besoin, un professionnel qualifié.
Un laboratoire clandestin est découvert dans une tour de condos de Griffintown. Qu’est-ce que les autres copropriétaires devront maintenant déclarer lorsqu’ils vendront leur unité?
Dans cette revue immobilière du 28 août 2026, Maxime Tardif revient sur l’important déploiement policier observé dans Griffintown et sur les questions immobilières qui commencent à se poser : contamination possible, parties communes, assurances, responsabilité du propriétaire et mise à jour des déclarations du vendeur.
Également au programme :
• Montréal devrait inspecter environ 57 200 propriétés par année, mais n’aurait actuellement la capacité d’en inspecter qu’environ 20 000;
• la différence entre l’évaluation municipale et la véritable valeur marchande;
• la collecte des déchets aux deux semaines dans certains secteurs de Montréal;
• pourquoi un vendeur ne reçoit pas immédiatement le produit de sa vente chez le notaire;
• comment un rapport d’inspection inquiétant peut parfois cacher une occasion intéressante;
• une anecdote personnelle sur le jugement, la fatigue et un constat de stationnement.
Une émission immobilière en direct, sans scénario et sans montage, animée par Maxime Tardif.
Pour poser une question ou discuter de votre projet immobilier :
https://equipetardif.com
Sources principales :
SPVM – Laboratoire clandestin dans Griffintown :
https://spvm.qc.ca/fr/Communiques/Details/16223
OACIQ – Déclarations du vendeur :
https://www.oaciq.com/fr/titulaires-de-permis/lignes-directrices/ligne-directrice-verification-information-et-conseil/obligation-information/les-facteurs-defavorables/declaration-vendeur/
OACIQ – Rapport d’inspection antérieur :
https://www.oaciq.com/fr/titulaires-de-permis/existence-rapport-inspection-anterieur-quelle-bonne-pratique-courtier-immobilier/
Information générale seulement. Chaque situation doit faire l’objet de vérifications particulières.
Dans cet épisode du 26 août 2026, Maxime Tardif explique les règles permettant — ou empêchant — de convertir un duplex, un triplex ou un quadruplex en copropriété divise dans Hochelaga-Maisonneuve.
À Montréal, la conversion des immeubles locatifs est interdite par défaut. Cependant, Mercier–Hochelaga-Maisonneuve permet certaines demandes de dérogation, notamment pour les immeubles d’un maximum de quatre logements dont au moins la moitié sont occupés par des propriétaires depuis trois ans.
Au programme :
• la différence entre copropriété indivise et divise;
• la règle des trois ans dans Hochelaga;
• les démarches auprès de l’arrondissement et du TAL;
• les protections accordées aux locataires;
• les coûts et les délais à prévoir;
• l’effet possible d’une conversion sur la valeur d’un plex.
Avant d’acheter un plex dans l’objectif de le convertir, il faut vérifier l’adresse, l’historique locatif et l’admissibilité réelle du projet. Une mauvaise hypothèse peut changer complètement la rentabilité de l’investissement.
Sources officielles :
Ville de Montréal :
https://montreal.ca/demarches/demander-une-derogation-pour-convertir-un-immeuble-en-copropriete-divise
Tribunal administratif du logement :
https://www.tal.gouv.qc.ca/fr/conversion-en-copropriete/copropriete-divise
Pour parler de votre projet immobilier à Montréal :
https://equipetardif.com
Information générale seulement. Chaque immeuble doit faire l’objet de vérifications particulières auprès des autorités et des professionnels concernés.
Ah oui — la description de l’épisode d’aujourd’hui, pas celle du podcast au complet. 👍
D’après ce qu’on faisait ce matin, ton premier épisode est ton commentaire des nouvelles immobilières du jour. Je la garderais courte et naturelle :
Pour cette première émission, je fais le tour de l’actualité immobilière du jour et je réagis aux nouvelles qui ont retenu mon attention.
Pas de script ni de mise en scène : simplement mon point de vue de courtier immobilier et d’entrepreneur après plus de 20 ans dans le milieu.
On parle marché immobilier, réalité du terrain et de ce que ces nouvelles veulent réellement dire pour les propriétaires, acheteurs, vendeurs et investisseurs.
Émission enregistrée en direct le 24 août 2026.
From the publisher's feed
L’immobilier en vrai avec Maxime Tardif, c’est une heure au cœur du véritable quotidien d’un courtier, investisseur et entrepreneur immobilier.
L’émission est brute, spontanée et…
Stratégies de prix, négociations, analyses de propriétés, immeubles à revenus, tendances du marché, réussites, erreurs et imprévus : rien n’est mis en scène et les opinions ne sont pas préparées à l’avance.
Courtier immobilier depuis 2006, Maxime Tardif partage sans filtre l’expérience acquise au fil de milliers de transactions et de ses propres investissements.
Ce n’est pas une émission parfaitement montée ni un discours préfabriqué. C’est l’immobilier comme il se vit réellement, avec ses décisions, ses problèmes et ses solutions.
Pour les propriétaires, vendeurs, acheteurs, investisseurs et tous ceux qui veulent découvrir les véritables coulisses de l’immobilier au Québec.
L’immobilier en vrai avec Maxime Tardif brut, non scripté et en direct du bureau.