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Or


Claude Emma Komly, Directrice RSE de Lesieur, présente les engagements et les ambitions de cette marque emblématique du groupe Avril, dont la mission s’inscrit dans la valorisation des productions agricoles françaises. Au cœur de sa stratégie RSE, un enjeu majeur : agir sur les matières premières, qui représentent plus de 80 % de l’empreinte carbone de l’entreprise. Pour cela, Lesieur travaille avec l’ensemble de sa chaîne de valeur, des triturateurs aux coopératives et aux agriculteurs, afin de faire évoluer les pratiques agricoles et de construire un modèle économique qui accompagne cette transition. Elle revient sur les leviers de décarbonation des huiles, notamment la réduction de l’usage des fertilisants et l’évolution du travail des sols, ainsi que sur les mécanismes de rémunération des agriculteurs engagés dans ces démarches. Elle évoque également les enjeux de biodiversité, de préservation des ressources et d’agriculture régénérative, tout en soulignant la nécessité de renforcer l’adaptation au changement climatique, devenu un enjeu essentiel pour les filières agricoles et les activités industrielles. Claude Emma Komly aborde aussi les liens entre transition environnementale, résilience et souveraineté alimentaire. À travers le développement de filières françaises, notamment autour du lin pour Isio 4, Lesieur cherche à sécuriser ses approvisionnements et à renforcer la résilience de son modèle face aux crises climatiques et géopolitiques. Enfin, elle partage une facette plus personnelle de son parcours, à travers sa passion pour le dessin et le modèle vivant, une pratique qui lui permet de cultiver sa créativité et de s'accorder des moments de ressourcement.
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Ghislaine Rabec, Directrice RSE d’Apsys, présente les engagements et les ambitions de cette entreprise familiale spécialisée dans l’immobilier, qui intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur, de l’aménagement à l’exploitation. À travers des projets emblématiques comme Beaugrenelle à Paris, la Maison du Peuple à Clichy ou Canopia à Bordeaux, elle explique comment Apsys privilégie la requalification urbaine et la transformation de l’existant. L’objectif : reconstruire la ville sur la ville, préserver le bâti et imaginer des quartiers plus agréables à vivre. Elle revient sur l’ambition de l’entreprise de tendre vers un urbanisme régénératif, en allant au-delà de la simple réduction de son empreinte environnementale. Décarbonation, végétalisation, désimperméabilisation des sols, conception bioclimatique et adaptation aux risques climatiques sont autant de leviers mobilisés pour transformer durablement les territoires et améliorer le confort des habitants. Ghislaine Rabec évoque également les avancées d’Apsys en matière d’économie circulaire, notamment le réemploi des matériaux issus de la déconstruction, tout en soulignant les défis liés à l’intégration des matériaux de seconde main, entre contraintes techniques, réglementaires et assurantielles. Enfin, elle partage sa sensibilité à l’art et aux lieux, une passion qui fait écho à la vision d’Apsys : concevoir des espaces qui ne se limitent pas à leur fonction immobilière, mais contribuent aussi à la qualité de vie et à l’expérience de ceux qui les fréquentent.
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Joël Tronchon, Vice President Sustainability, Zones & Divisions de L’Oréal, revient sur un parcours professionnel marqué par un engagement de longue date en faveur du développement durable. Il débute dans le domaine social et sociétal au sein de l’ONG Agir contre l’exclusion, où il travaille au rapprochement entre les entreprises et les quartiers populaires, notamment à travers des programmes d’insertion professionnelle pour les jeunes sans qualification. Au fil de ses expériences dans les ressources humaines chez L’Oréal, Casino et SEB, il développe des projets environnementaux et sociaux, avant de créer la fonction de directeur du développement durable chez SEB en 2011. De retour chez L’Oréal après 17 ans, il souligne la transformation environnementale, sociale et inclusive du groupe. Dans ses fonctions actuelles, Joël Tronchon accompagne le déploiement de la stratégie de développement durable dans les pays, les zones géographiques, les marques et les divisions. Il explique comment L’Oréal cherche à concilier sa croissance mondiale avec le respect des limites planétaires, notamment en découplant la consommation de ressources de la croissance. L’eau constitue un enjeu majeur : le groupe développe des systèmes de recyclage et de réutilisation dans ses usines, avec l’objectif de rendre l’ensemble de ses sites autonomes en eau d’ici 2030. Ces investissements répondent à la fois aux défis environnementaux et aux enjeux de résilience et de compétitivité à long terme. Il revient également sur l’évolution de l’innovation dans l’industrie cosmétique. Face aux contraintes climatiques, L’Oréal développe des produits permettant de réduire la consommation d’eau, explore les ingrédients naturels et biosourcés et cherche à sortir progressivement de la pétrochimie. Il évoque notamment les équipements de coiffure permettant d’économiser de l’eau, les recharges pour les emballages et les nouvelles routines de beauté moins consommatrices de ressources. Cette transformation implique des investissements et des défis industriels, mais ouvre aussi de nouvelles perspectives pour les équipes de recherche et l’innovation produit. Pour lui, le développement durable suppose de transformer concrètement les produits, les procédés industriels et les usages, tout en préservant la confiance des consommateurs.
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Isabelle Savidan, Directrice RSE du Groupe Atlantic, revient sur un parcours de plus de vingt ans au sein du groupe, après des expériences chez Total, Nokia et Motorola. D’abord commerciale puis Directrice marketing, elle rejoint progressivement les enjeux RSE, dans un contexte où la pression réglementaire et les enjeux industriels liés à la décarbonation rendent nécessaire une approche plus structurée. Elle explique comment son parcours transversal lui permet aujourd’hui de donner du sens à la RSE à l’échelle du groupe. Elle présente ensuite le Groupe Atlantic, industriel français d’origine familiale, présent dans une trentaine de pays, avec 13 000 collaborateurs et 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires. À travers la signature « high well-being, low carbon », elle défend une approche qui cherche à concilier confort, bien-être et décarbonation. Sobriété des usages, connectivité, évolution des produits et passage des énergies fossiles vers des solutions thermodynamiques font partie des principaux leviers identifiés par le groupe. Isabelle Savidan revient notamment sur l’enjeu majeur que représente l’empreinte carbone liée à l’utilisation des produits, qui constitue l’essentiel de l’impact du groupe. Elle explique pourquoi la transition des équipements au gaz ou au fioul vers les pompes à chaleur est aujourd’hui un levier essentiel, tout en rappelant la nécessité de rendre ces solutions accessibles au plus grand nombre. Elle évoque également la souveraineté industrielle, la production française de composants électroniques, les usines implantées en France et le développement de nouvelles capacités de production de pompes à chaleur. Enfin, elle partage les défis encore à relever dans les sites industriels, notamment le remplacement des fours à gaz, et insiste sur une approche pragmatique de la décarbonation. Elle revient également sur la connectivité comme outil de maintenance prédictive et de prolongation de la durée de vie des produits, ainsi que sur la nécessité de faire évoluer les usages sans opposer confort et sobriété.
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Marie-Pierre Fally, Directrice RSE et SMI d’Ingérop, revient sur un parcours construit autour de la qualité, des systèmes de management et des enjeux environnementaux. Elle évoque notamment ses premières expériences au Luxembourg, où elle met en place une certification ISO 9001 et organise en 1999 la première journée luxembourgeoise de la qualité. Elle poursuit ensuite son parcours dans le secteur du logiciel, où elle participe très tôt à la mise en place de démarches environnementales et de qualité de vie au travail. Elle raconte son arrivée chez Ingérop en 2024, d’abord pour poursuivre la mise en place du SMI en France et à l’international, avant de prendre également en charge la RSE. Elle explique le rôle particulier d’un groupe d’ingénierie dans la transition environnementale : au-delà de sa propre empreinte carbone, Ingérop peut surtout agir sur les projets qu’il conçoit et accompagner ses clients vers des décisions plus favorables à l’environnement. Elle présente notamment Actira, filiale du groupe regroupant 300 spécialistes de l’environnement, du climat et de la biodiversité. Marie-Pierre Fally revient également sur la formation « Environnement 360 », destinée aux chefs de projet français et internationaux, avec l’objectif de développer des réflexes et de bonnes pratiques environnementales dès la conception des projets. Elle évoque enfin les enjeux d’adaptation au changement climatique à travers plusieurs réalisations, notamment la végétalisation d’espaces urbains et la création d’îlots de fraîcheur, ainsi que sa propre pratique du jardinage comme moyen d’observer et d’anticiper les effets du changement climatique.
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Gaëta Le Colleter, Directrice Qualité, Sécurité, Environnement et Développement Durable de Cofigeo, revient sur un parcours professionnel construit autour de l'agroalimentaire et de la qualité. Ingénieure en agronomie spécialisée en agroalimentaire, elle débute dans une start-up développant des produits à base de poisson, avant de rejoindre Coca-Cola, puis Chanel Parfums Beauté et le groupe Thai Union Europe, propriétaire notamment de Petit Navire. En 2019, elle rejoint Cofigeo pour poursuivre cette trajectoire en y intégrant également les enjeux de sécurité, d'environnement et de développement durable. Elle présente Cofigeo, ETI familiale française spécialisée dans les plats cuisinés, et revient sur sa mission : permettre à tous de bien manger. Une ambition qui se traduit par une stratégie RSE structurée autour de quatre piliers : la qualité et l'accessibilité des produits, la préservation des ressources, le développement des collaborateurs et l'ancrage local. Face aux enjeux de transition alimentaire et de décarbonation, Gaëta Le Colleter explique comment Cofigeo travaille à faire évoluer ses recettes, notamment en réduisant la place de la viande au profit de protéines végétales, tout en conservant des produits accessibles et appréciés des consommateurs. Elle détaille également les actions engagées pour réduire les émissions liées au transport et à la production, avec notamment un important travail sur la sobriété énergétique et l'électrification des sites. Elle évoque enfin l'importance de l'engagement collectif dans la transformation de l'entreprise, en revenant sur la culture de la sécurité, la diversité et l'inclusion, ainsi que sur les enjeux de souveraineté alimentaire. Une démarche qui repose selon elle sur la capacité à démontrer concrètement les résultats obtenus et à embarquer progressivement les équipes dans cette transformation.
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Vanessa Gédéon est Directrice Communication et RSE du Groupe INTM, entreprise de services du numérique qui compte 1 700 collaborateurs et accompagne ses clients sur des enjeux de data, cloud, infrastructures, automatisation et IA. Son parcours, d’abord marqué par la communication, l’a progressivement conduite vers la RSE, avec la volonté de donner davantage de sens à son métier et de l’ancrer dans les réalités opérationnelles. Elle revient sur la manière dont Groupe INTM fait de la RSE une création de valeur, notamment à travers la réduction de son empreinte carbone, la maîtrise de son scope 3 et le développement du numérique responsable. Formation des consultants, calcul de l’impact carbone des prestations, achats responsables et accessibilité numérique : l’enjeu est d’agir concrètement sur la chaîne de valeur et de travailler main dans la main avec les clients. Vanessa Gédéon évoque également la montée en puissance de la RSE dans les appels d’offres et son rôle croissant dans les relations avec les grands comptes. Elle souligne enfin l’importance du développement des compétences, avec un investissement significatif dans la formation des collaborateurs, pour accompagner les transformations du numérique tout en intégrant les enjeux environnementaux et sociaux.
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Hélène Cambournac est Directrice RSE Groupe et membre du Comité Exécutif de Wavestone. Après plus de dix ans dans le conseil auprès de grandes institutions financières, elle choisit en 2020 de donner une nouvelle orientation à son parcours, portée par une volonté d’impact et de sens, et rejoint les fonctions internes du cabinet pour structurer sa démarche RSE. Elle défend une approche de la RSE directement intégrée aux transformations de l’entreprise et aux missions menées auprès des clients. À travers la démarche de « conseil responsable », Wavestone cherche à faire de chaque projet une opportunité de limiter les impacts négatifs et, lorsque cela est possible, de générer des impacts positifs. Cette ambition repose sur un important travail de formation, d’embarquement et de conduite du changement auprès des 6 000 collaborateurs du groupe. Hélène Cambournac revient également sur les nouveaux défis liés à l’IA : empreinte environnementale, consommation d’eau et d’énergie, transformation des métiers, emploi, biais, souveraineté et résilience. Elle souligne enfin la nécessité de mieux mesurer l’impact et d’intégrer les enjeux de durabilité au cœur des modèles d’affaires, y compris lorsque les contraintes économiques se renforcent.
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Avi Elbaz est Directeur Immobilier Durable et Communication d’Esset Property Management, filiale B2B du groupe Emeria spécialisée dans la gestion immobilière pour compte de tiers. Il revient sur la transformation du métier de property manager, désormais devenu un acteur central de la transition environnementale et énergétique des bâtiments. Décarbonation, adaptation au changement climatique, résilience, performance énergétique mais aussi confort, santé et bien-être des occupants : pour Avi Elbaz, l’immobilier durable ne peut se réduire à la seule performance environnementale. Il évoque également le rôle croissant de la donnée, des outils de pilotage et de l’IA pour rendre les bâtiments plus autonomes, plus performants et plus confortables. Une conviction traverse son approche : la RSE doit sortir des discours pour devenir une composante naturelle des métiers et des opérations.
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Anne-Aurore Ruget revient sur un parcours d’ingénieure marqué par l’environnement, l’innovation et le goût du challenge, jusqu’à ses fonctions de Directrice RSE et Programmes de Performance chez Bureau Veritas. Elle partage sa vision d’une RSE où la confiance, la certification et l’accompagnement permettent d’accélérer l’innovation durable. Elle évoque également l’importance du volet social de l’ESG, avec la sécurité, le bien-être, le développement des compétences et surtout l’égalité femmes-hommes. Sa conviction : la durabilité doit être pensée comme un véritable écosystème, capable de mobiliser les collaborateurs et de faire progresser durablement l’entreprise.
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