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Or


La communication avec notre ado n'est pas toujours facile : vous envoyez un long message à votre adolescent. Vous expliquez, précisez, posez une question… et vous recevez un magnifique « OK », un pouce levé ou simplement un « Lu ».
Et pendant ce temps-là, avec ses copains, votre ado semble parfaitement capable d'envoyer des dizaines de messages, des GIF et des vocaux de quatre minutes !
en tant que parent on se demande pourquoi nos adolescents nous répondent parfois si peu. Et surtout, est-ce que ces réponses laconiques sont vraiment le signe que nous communiquons moins bien avec eux.
Dans cet épisode de L'Odyssée d'un parent d'aujourd'hui, je vous raconte mes aventures de « Zola des textos » avec mes trois enfants et ce que leurs réponses parfois minimalistes m'ont appris sur la communication entre parents et adolescents et surtout sur ma manière de communiquer avce eux.
Parce qu'en grandissant, nos enfants construisent leur propre monde. Ils gagnent en autonomie, prennent de la distance et ne ressentent plus nécessairement le besoin de tout nous raconter.
Et nous, parents, devons apprendre à communiquer autrement, sans renoncer à notre place.
En écoutant cet épisode, je vous invite à questionner :
· Ce que nous attendons réellement lorsque nous envoyons un message à notre ado.
· La différence entre informer, poser une question et donner une consigne.
· Notre difficulté à accepter certaines réponses, notamment lorsque ce n'est pas celle que nous espérions.
· La manière de préserver le dialogue et le lien parent-ado tout en respectant son besoin d'autonomie.
Parce que s'adapter ne veut pas dire s'effacer. Et communiquer avec son adolescent, ce n'est peut-être pas réussir à le faire communiquer comme nous. C'est apprendre progressivement à trouver un langage commun pour continuer à se comprendre.
🎙️ L'Odyssée d'un parent d'aujourd'hui — par Stéphane, coache parentale et familiale, sophrologue et fondatrice de Hiccopampe Coaching.
« Tu ne vas quand même pas pleurer pour ça ? »
« Tu te mets en colère pour rien. »
« Mais enfin, il n’y a aucune raison d’avoir peur. »
Voilà des phrases que nous avons probablement déjà entendues, et même parfois dites à nos enfants, à quelqu’un que nous aimons ... et parfois à nous-mêmes.
Comme s’il existait des émotions acceptables et d’autres trop fortes, trop longues ou pas suffisamment justifiées.
Dans cet épisode de L’Odyssée d’un parent d’aujourd’hui, je vous invite à regarder autrement toutes les émotions, même celles que nous aimerions parfois voir disparaître un peu plus vite.
Comment entendre ce que notre enfant essaie de nous dire lorsque le ton masque le vrai message ?
Peut-on poser une limite sans pour autant nier son ressenti ?
Et que faire lorsque c’est nous, les parents, qui débordons ?
Et si apprendre à vivre avec ses émotions consistait moins à les « gérer » qu’à les apprivoiser ?
Je vous parle aussi d’une technique au final assez simple : rembobiner. Revenir quelques secondes en arrière et essayer de dire autrement ce que lnos émotions nous ont fait lancer un peu trop fort.
Parce qu’on peut être en colère et recommencer sa phrase.
On peut poser une limite et écouter ce qui se cache derrière le ton.
Et quand nous débordons nous-mêmes, nous pouvons aussi revenir, reconnaître, réparer et essayer autrement.
À 8 ans comme à 48, à 7 comme à 77
🎙️ L’Odyssée d’un parent d’aujourd’hui — par Stéphane, Hiccopampe Coaching.
On dit souvent : « On ne naît pas parent, on le devient. »
Pendant longtemps, j’ai cru que cela signifiait simplement qu’on apprenait progressivement à être parent.
Qu’avec l’expérience, les erreurs, les nuits trop courtes et quelques années au compteur, on finissait par savoir un peu mieux comment faire.
Puis j’ai eu trois enfants... et j’ai découvert que mon premier enfant ne m’avait pas appris à être mère une fois pour toutes. Il m’avait juste appris à être sa mère à elle. Et c'est une grande différence !
Parce que chaque enfant est différent. Parce que faire exactement la même chose avec chacun n’est pas forcément être juste. Mais aussi parce que nos enfants grandissent… et que nous changeons avec eux.
Dans cet épisode de L’Odyssée d’un parent d’aujourd’hui, je vous parle de cette parentalité qui n'est jamais figée :
de ce que chaque enfant vient déplacer en nous,
de la différence entre égalité et équité,
de nos certitudes qui résistent parfois moins bien au deuxième enfant qu’au premier…
et de cette nécessité d’apprendre à rencontrer autrement nos enfants à mesure qu’ils grandissent.
Peut-être qu’être parent ne consiste pas simplement à trouver une fois pour toutes la bonne manière de faire.
Peut-être que c’est apprendre à construire une relation avec une personne qui évolue… alors que nous évoluons nous aussi.
Et finalement, je ne suis peut-être pas devenue mère trois fois. Je continue à le devenir tout en étant une mère différente pour chacun d'eux.
🎙️ L’Odyssée d’un parent d’aujourd’hui — par Stéphane, Hiccopampe Coaching.
Des conseils pour être un « bon parent », on en trouve vraiment partout (et tout le temps) : dans les livres, sur les réseaux sociaux, auprès des professionnels, de nos proches... parfois même sans avoir rien demandé.
Mais que se passe-t-il lorsque le conseil qui semble fonctionner chez les autres ne fonctionne pas chez nous ?
Très souvent, nous ne remettons pas le conseil en question. Nous nous remettons nous-mêmes en question.
Dans cet épisode de L’Odyssée d’un parent d’aujourd’hui, je vous propose de regarder les conseils parentaux autrement et surtout d'apprendre à les suivre autrement.
Avant de chercher le fameux « comment faire ? », savons-nous vraiment où nous voulons aller ?
Parce qu’un conseil peut proposer un itinéraire. Il ne peut pas choisir la destination à notre place.
D'autant qu'il devra convenir à un enfant, un parent, une famille, des valeurs et une réalité qui ne ressemblent à aucune autre.
Alors comment passer de « j’applique ce qu'on m'a conseillé » à « je m’approprie » ? Comment utiliser les conseils sans remettre en question nos compétences parentales ?
Peut-être que le meilleur conseil n’est pas celui que nous suivrons parfaitement mais celui qui nous aidera à trouver notre propre réponse.
Entrer en 6e, ça se fait en une journée.
Mais devenir collégien, c'est un peu plus long.
Nouvel emploi du temps, nouveaux professeurs, nouvelles règles, nouvelles relations, davantage d’autonomie : nos enfants doivent apprendre tout un nouveau « métier », celui de collégien.
Et nous, parents, apprendre à les accompagner autrement (et à devenir des parents de collégien).
Dans cet épisode, je vous propose de questionner cette fameuse « rentrée réussie » : et si les oublis, les tâtonnements, la. fatigue ou les difficultés des premières semaines faisaient simplement partie de l’apprentissage ?
Parce qu’un enfant qui rencontre une difficulté n’est pas forcément un enfant en difficulté.
La rentrée scolaire ne se résume pas aux fournitures et aux emplois du temps.
Pour les enfants comme pour les parents, septembre est un véritable changement de rythme : fatigue, charge mentale, nouveaux horaires, école, activités… et beaucoup (vraiment beaucoup) d’ajustements.
Dans cet épisode sous forme de chronique, je vous raconte pourquoi une rentrée parfaitement préparée peut quand même virer au chaos... c'est ce que m’a rappelé une scène entre un père et son enfant sur le trajet de l’école, et pourquoi ce qui ne fonctionne pas dans notre organisation n’est pas forcément un échec.
Parce qu’une organisation familiale n’a pas besoin d’être parfaite. Elle a besoin d’être vivable.
La rentrée se prépare. Mais elle ne se maîtrise pas. Elle s’apprivoise.
🎙️ L’Odyssée d’un parent d’aujourd’hui, le podcast de Stéphane, coach parentale et familiale et sophrologue.
Et si le plus difficile aujourd'hui n'était plus de dire que ça va mal… mais d'oser dire que ça va bien ?Cet épisode fait écho à l'épisode 16, où je m'interrogeais sur notre tendance à raconter surtout les tempêtes de la parentalité. Aujourd'hui, je regarde l'autre face de cette question : pourquoi avons-nous parfois tant de mal à dire que la mer est calme ?
Pourquoi est-il parfois plus difficile de dire « Avec mes enfants, ça va bien » que de raconter une nouvelle crise ?
Dans cet épisode, je m'interroge sur une drôle de norme qui semble s'être installée : celle qui fait d'un parent crédible… un parent qui galère.
Depuis quelques années, la parole sur les difficultés de la parentalité s'est heureusement libérée. On parle davantage de charge mentale, de burn-out parental, des conflits, des doutes et de l'épuisement.
Et c'est une très bonne chose.
Mais, avons-nous créé, sans le vouloir, une nouvelle injonction ?
Celle qui laisse penser qu'une parentalité sereine serait naïve, provisoire… ou presque indécente à raconter.
Dans cette chronique personnelle, je partage mes réflexions de mère et de coach parentale. Je parle de ces silences qui suivent parfois un simple « Ça va bien », de la phrase « Tu as de la chance », de tout le travail invisible qui existe derrière une relation apaisée et de notre tendance à nous excuser lorsque noussommes heureux.
Parce que dire que tout va bien serait un mensonge.
Mais dire que rien ne va jamais… en est un autre.
🎙️ Dans cet épisode :
Pourquoi dire « ça va bien » met parfois mal à l'aise
Le poids (et le pouvoir) des petites phrases comme « Profite… ça ne va pas durer »
Pourquoi une relation parent-enfant ne repose pas uniquement sur la chance
Le travail invisible derrière une parentalité plus apaisée
Pourquoi une famille n'a pas besoin de souffrir pour être une « vraie » famille
Un épisode pour redonner toute sa place à une phrase simple : « En ce moment… ça va bien. »
Nos enfants grandissent. C'est un fait.
Ils partent dormir chez des amis, en colonie, en voyage scolaire… puis un jour ils prennent leur envol.
On parle souvent du « nid vide » comme d'un événement.
Et si, en réalité, il commençait beaucoup plus tôt ?
Dans cet épisode de L'Odyssée d'un parent d'aujourd'hui, je vous raconte quelques jours passés sans mes trois enfants.
Une maison plus silencieuse, un emploi du temps soudain allégé… et une réflexion qui a émergé.
J'ai compris que nos enfants ne quittent peut-être jamais vraiment leur foyer. Parce qu'un foyer n'est pas une maison.
C'est un lien. Un lien qui continue d'exister, même quand les kilomètres s'installent.
Un épisode sur le temps qui revient, l'identité des parents, le lien qui évolue… et cette drôle d'aventure que vivent les parents qui consiste à apprendre, nous aussi, à grandir.
🎧 Dans cet épisode, nous parlons de :
du nid vide et des premières séparations ;des enfants qui grandissent ;de la place que l'on retrouve pour soi ;de la différence entre une maison et un foyer (et d'Hestia, le déesse grecque du foyer) ;de la façon dont le lien parent-enfant se transforme sans disparaître.
Nos enfants quittent un jour la maison.
Notre défi n'est pas de les retenir, mais de construire un foyer qu'ils n'auront jamais l'impression de perdre.
Pourquoi parle-t-on presque toujours des crises, des conflits, de la charge mentale ou des difficultés quand on parle de parentalité ?
Et si, sans nous en rendre compte, nous étions en train de raconter une histoire incomplète ?
Dans cet épisode, je partage une réflexion très personnelle.
Je me suis rendue compte que moi aussi, depuis le début de ce podcast, je parlais surtout des tempêtes.
Pourtant, dans mon cabinet comme dans ma vie de maman, je vois aussi les sourires, les câlins, les fous rires, les discussions qui rapprochent et toutes ces petites victoires qui passent souvent inaperçues.
À travers l'image de l'Odyssée d'Ulysse, je vous propose de changer de regard : une odyssée n'est pas juste une succession de catastrophes.
C'est un voyage, avec des moments difficiles, des escales paisibles, des rencontres, des découvertes… et des tempêtes.
Dans cet épisode, nous parlons :
Pourquoi notre cerveau retient davantage le négatif (le biais de négativité)
Pourquoi nous racontons souvent une parentalité plus sombre qu'elle ne l'est réellement
Ce que nos enfants entendent lorsque nous parlons d'eux
Pourquoi j'utilise très souvent l'exercice des "3 kifs" avec les parents et les adolescents que j'accompagne
Comment déplacer les projecteurs pour raconter une parentalité plus complète… sans nier les difficultés.
Parce qu'une parentalité réaliste n'est ni parfaite, ni catastrophique. Elle est simplement… entière. Avec ses bons et ses moins bons moments... tout simplement.
⏱️ Chapitres
Pourquoi cet épisode m'a longtemps travaillé
Pourquoi raconte-t-on toujours le pire ?
Ce que je vois au cabinet… et ce que j'ai oublié de vous raconter
Les trois kifs : un exercice qui change notre regard
Pourquoi notre cerveau oublie les bons moments
L'Odyssée d'Ulysse : les tempêtes… mais aussi les escales
Ce que nos enfants entendent quand nous parlons d'eux
Votre mission si vous l'acceptez : le défi des trois kifs parentaux
Pourquoi les enfants testent-ils les limites ?
Quand un enfant provoque, dépasse une règle ou recommence malgré un “non”, beaucoup de parents se disent : "Il me teste."
Mais si ce comportement était moins une provocation… qu’une recherche de repères ?
Dans cet épisode de L’Odyssée d’un parent d’aujourd’hui, on explore une idée essentielle : ce n’est pas la fermeté qui insécurise un enfant.C’est l’incohérence.
À travers des métaphores et des exemples, cet épisode aborde
pourquoi les enfants testent les limites
pourquoi la cohérence parentale est sécurisante
comment choisir les règles vraiment importantes
pourquoi dire non peut renforcer le lien
et comment les routines peuvent devenir des repères rassurants.
Un épisode pour les parents qui veulent tenir sur l’essentiel, sans chercher la perfection.
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