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Or


"Une mauvaise vie vaut mieux quʹune belle mort ", dit un proverbe. Dans ce troisième épisode, vous allez découvrir le destin tragique de ces compositeurs qui ont quitté ce monde dans des circonstances dramatiques : acte inconsidéré de bravoure, balle perdue, empoisonnement voire noyade.
"La mort est un manque de savoir-vivre", disait Alphonse Allais. Dans ce deuxième épisode, vous allez découvrir le nom de ces compositeurs qui sont morts des suites de leur alcoolisme ou qui, victimes de démence, se sont ôtés la vie.
" Il nʹy a pas de belle mort, disait Sacha Guitry. Mais il y en a qui sont belles à raconter. " Et les plus belles sont aussi parfois les plus inattendues, voire carrément insolites!
Le 31 mars 1913 , Arnold Schoenberg dirige au Musikverein de Vienne un programme musical qui provoque une émeute au sein de la bonne société viennoise. Mettant à l'honneur quelques-unes des compositions du maître de l'Ecole de Vienne ainsi que celles de ses élèves Alban Berg et Anton Webern, la soirée est restée dans les annales comme le "Watschenkonzert" ou "concert des gifles".
A la rencontre de ces compositrices qui, au tournant du 20e siècle, se sont démenées pour défendre et faire avancer la cause des femmes. Elles ont pour nom Ethel Smyth, Augusta Holmès, Amy Beach, Germaine Tailleferre. Leur travail ouvrira la porte à la création contemporaine incarnée par des compositrices telles que Kaija Saariaho, Sofia Gubaidunlina ou Betsy Jolas.
La France du 19e siècle n'est pas en retard sur les pays germaniques. Entre 1789 et 1914, pas moins dʹun millier de femmes ont exécuté ou fait exécuter en concert et parfois publié des œuvres quʹelles ont-elles même composées. Cette floraison de talents en dit long sur le besoin dʹexpression artistique des femmes de cette époque.
Les idées révolutionnaires ont apporté dʹimportants changements dans la société. Le 19e siècle se met à " vénérer les femmes, pour autant quʹelles soient sages ". On les aime attrayantes, divertissantes, mais on estime que leur place est à la maison. Leur accès à lʹéducation dépend du bon vouloir et des possibilités financières de leur famille.
Les 17e et 18e siècles voient fleurir d'innombrables talents féminins. Ces femmes ont trouvé le moyen d'accéder à l'éducation et au savoir. Mais la musique reste encore l'apanage de privilégiées . Elles ont pour nom Isabella Leonarda, Chiara Cozzolani, Maddalena Lombardini Sirmen, Hélène Montgeroult ou encore Julie Candeille.
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