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L’orientalisme (Partie 1)
L’orientalisme est une quête de l’ailleurs. Il s’agit d’évoquer « l’Autre » afin de provoquer un dépaysement face à une civilisation ou société étrangère. Cette évocation, pouvant aller de l’emprunt réaliste à une construction fantasmée, est un réservoir d’images et d’idées dans lequel bon nombre d’artistes vont y puiser leur inspiration. L’Orient est un ensemble vaste dans lequel peuvent cohabiter une grande diversité d’émotions et de représentations. Je vous propose donc de revenir dans cette première partie sur ce concept et d’en présenter quelques éléments clés d’avant le XIXe siècle.
Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :
Karl Dieters von Dittersdorf, Symphonie en la majeur (Sinfonia Nazionale Nel Gusto Di 5 Nazioni)
Giulio Cesare Barbetta, Moresca quarta detta la Bergamasca
Johann Joseph Fux, « I. Turcaria », Partita ex C K 331
Franz Schubert, Mélodie hongroise en si mineur D 817
Ouvrages consultés :
Jean-Pierre Bartoli, « Orientalisme et exotisme de la Renaissance à Debussy », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 5. L’unité de la musique, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2007, p. 155-181.
Philippe Bohlman, « The European Discovery of Music in the Islamic World and the “Non-Western” in the 19th-Century Music History », The Journal of Musicology, 5/2 (1987), p. 147-163.
Stefano Leoni, « Western Middle-East Music Imagery in the face of Napoleon’s Entreprise in Egypt: From Mere Eurocentric Exoticism, to very Organized Orientalistic Ears », International Review of the Aesthetics and Sociology of Music, 38/2 (2007), p. 171-196.
Eve Meyer, « Turquerie and Eighteenth-Century Music », Eighteenth-Century Studies, 7/4 (1974), p. 474-488.
Derek Scott, « Orientalism and Musical Style » The Musical Quarterly, 82/2 (1998), p. 309-335.
By Monsieur_OrlandL’orientalisme (Partie 1)
L’orientalisme est une quête de l’ailleurs. Il s’agit d’évoquer « l’Autre » afin de provoquer un dépaysement face à une civilisation ou société étrangère. Cette évocation, pouvant aller de l’emprunt réaliste à une construction fantasmée, est un réservoir d’images et d’idées dans lequel bon nombre d’artistes vont y puiser leur inspiration. L’Orient est un ensemble vaste dans lequel peuvent cohabiter une grande diversité d’émotions et de représentations. Je vous propose donc de revenir dans cette première partie sur ce concept et d’en présenter quelques éléments clés d’avant le XIXe siècle.
Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :
Karl Dieters von Dittersdorf, Symphonie en la majeur (Sinfonia Nazionale Nel Gusto Di 5 Nazioni)
Giulio Cesare Barbetta, Moresca quarta detta la Bergamasca
Johann Joseph Fux, « I. Turcaria », Partita ex C K 331
Franz Schubert, Mélodie hongroise en si mineur D 817
Ouvrages consultés :
Jean-Pierre Bartoli, « Orientalisme et exotisme de la Renaissance à Debussy », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 5. L’unité de la musique, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2007, p. 155-181.
Philippe Bohlman, « The European Discovery of Music in the Islamic World and the “Non-Western” in the 19th-Century Music History », The Journal of Musicology, 5/2 (1987), p. 147-163.
Stefano Leoni, « Western Middle-East Music Imagery in the face of Napoleon’s Entreprise in Egypt: From Mere Eurocentric Exoticism, to very Organized Orientalistic Ears », International Review of the Aesthetics and Sociology of Music, 38/2 (2007), p. 171-196.
Eve Meyer, « Turquerie and Eighteenth-Century Music », Eighteenth-Century Studies, 7/4 (1974), p. 474-488.
Derek Scott, « Orientalism and Musical Style » The Musical Quarterly, 82/2 (1998), p. 309-335.