Le psaume 148 invite tout ce qui existe, tout ce qui est inanimé (le ciel et la terre, le soleil…) et tout ce qui est vivant (les animaux sauvages et domestiques, les oiseaux, les anges, les hommes, des peuples, des rois, les juges…) à adorer leur Créateur, le Seigneur, dont le nom est le seul au-dessus de tout nom, au-dessus de toute créature ! D’abord, la louange émane d’en haut, « depuis le ciel » (1). L’expression « cieux des cieux » est un superlatif semblable à « saint des saints », que l’on peut traduire par « espaces les plus élevés des cieux » (4a, NBF). Quant aux « eaux au-dessus du ciel » (4b), il peut s’agir des nuages. Ensuite, cette louange « depuis la terre » (7) est l’image et le reflet de la louange céleste. (...)