Ce ne sont pas que les signalements qui semblent non pris en compte par la Justice, qui est du ressort du « régalien », de l’Etat. Mais c’est aussi la figure de la victime innocente, la victime de plus, la victime de trop, dont le portrait disparaît derrière la procédure. La victime qui est anonymisée derrière les 70 000 dossiers de plaintes concernant des violences sexuelles sur les enfants. 70 000 situations qui nécessitent que la nation s’y arrête pour traiter le mal à la racine et redécouvrir la figure de l’innocence
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