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Nos invités :
Les Français sont inquiets à 80% et très largement opposés à l’envoi de troupes en Ukraine, selon un sondage de l’institut BVA Xsigh pour RTL. Emmanuel Macron a tenté jeudi 14 mars de clarifier ses propos dans les 20h de France 2 et de TF1. Pour cela, il a cité Winston Churchill : « Il faut avoir le nerf de la paix ». Le président de la République est décidé par tous les moyens à empêcher une victoire de la Russie et a détaillé qu’il fallait « être crédibles » et « nous adapter aux choix que la Russie ferait. » Mais il a avant tout cherché à rassurer les Français.
En plateau, nos invités débattent de la légitimité des propos tenus hier par le président de la République. Si le général Vincent Desportes est convaincu que la force de dissuasion est primordiale dans la guerre, Elsa Vidal confirme qu’Emmanuel Macron a, dans son discours, changé le « positionnement historique de la France vis-à-vis de la Russie. » Le cap pris aujourd’hui contraint Moscou à « prendre la responsabilité du prochain chapitre si elle venait à nous agresser ou monter en gravité ». Alban Mikoczy livre quant à lui des impressions mitigées sur la prise de parole du président de la République, qui était selon lui « un peu sur le recul ». Il explique ce qui, selon lui, justifie ce retour en arrière.
By France Télévisions4
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Nos invités :
Les Français sont inquiets à 80% et très largement opposés à l’envoi de troupes en Ukraine, selon un sondage de l’institut BVA Xsigh pour RTL. Emmanuel Macron a tenté jeudi 14 mars de clarifier ses propos dans les 20h de France 2 et de TF1. Pour cela, il a cité Winston Churchill : « Il faut avoir le nerf de la paix ». Le président de la République est décidé par tous les moyens à empêcher une victoire de la Russie et a détaillé qu’il fallait « être crédibles » et « nous adapter aux choix que la Russie ferait. » Mais il a avant tout cherché à rassurer les Français.
En plateau, nos invités débattent de la légitimité des propos tenus hier par le président de la République. Si le général Vincent Desportes est convaincu que la force de dissuasion est primordiale dans la guerre, Elsa Vidal confirme qu’Emmanuel Macron a, dans son discours, changé le « positionnement historique de la France vis-à-vis de la Russie. » Le cap pris aujourd’hui contraint Moscou à « prendre la responsabilité du prochain chapitre si elle venait à nous agresser ou monter en gravité ». Alban Mikoczy livre quant à lui des impressions mitigées sur la prise de parole du président de la République, qui était selon lui « un peu sur le recul ». Il explique ce qui, selon lui, justifie ce retour en arrière.

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