
Sign up to save your podcasts
Or


Basée à Saint-Denis dans le 93, Nayra se définit comme une chanteuse de rap. En effet, l’artiste d’origine égyptienne et marocaine chante, rappe et compose depuis l’âge de 13 ans.
Alors qu’elle baigne dans la culture hip hop depuis l’enfance, son quotidien en famille est également rythmé par la musique. Fan d’Ed Sheeran, elle apprend toute seule la guitare, puis le ukulélé et le piano. À l’époque, elle éprouve des difficultés à exprimer ses émotions et trouve un exutoire dans l’écriture et la composition de chansons.
À 13 ans, elle remporte un concours de rap organisé à Saint-Denis et commence à poster des freestyles sur sa page Facebook fin 2014. Elle reprend notamment des titres de rappeurs dont elle change les paroles qu’elle juge problématiques envers les femmes : Black M, Mac Tyer, Booba, Lartiste, Lacrim… Certaines vidéos cumulent plusieurs millions de vues et Nayra se constitue rapidement une fidèle fan base.
En 2016, elle signe chez Elektra, label de Warner, dont elle part au bout de six mois, et en édition chez Universal en tant qu’autrice compositrice. Aujourd’hui âgée de 23 ans, Nayra nous raconte sa déconvenue après son expérience en major, jusqu’à sa signature avec le label indépendant Low Wood en juillet 2021.
Avec les freestyles et la liberté comme ADN, Nayra poursuit son chemin et prépare actuellement un nouveau projet. Elle nous parle de son processus de création, de sa culture arabo-amazigh et de sa passion pour les sneakers et les animes, qui nourrissent autant sa personne intime que son personnage public.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Basée à Saint-Denis dans le 93, Nayra se définit comme une chanteuse de rap. En effet, l’artiste d’origine égyptienne et marocaine
Alors qu’elle baigne dans la culture hip hop depuis l’enfance, son quotidien en famille est également rythmé par la musique. Fan d’Ed Sheeran, elle
À 13 ans, elle remporte un concours de rap organisé à Saint-Denis et commence à poster des freestyles sur sa page Facebook fin 2014. Elle reprend notamment des titres de rappeurs dont elle change les paroles qu’elle juge problématiques envers les femmes : Black M, Mac Tyer, Booba, Lartiste, Lacrim… Certaines vidéos cumulent plusieurs millions de vues et Nayra se constitue rapidement une fidèle fan base.
En 2016, elle signe chez Elektra, label de Warner, dont elle part au bout de six mois, et en édition chez Universal en tant qu’autrice compositrice. Aujourd’hui âgée de 23 ans, Nayra nous raconte sa déconvenue après son expérience en major, jusqu’à sa signature avec le label indépendant Low Wood en juillet 2021.
Avec les freestyles et la liberté comme ADN, Nayra poursuit son chemin et prépare actuellement un nouveau projet. Elle nous parle de son processus de création, de sa culture arabo-amazigh et de sa passion pour les sneakers et les animes, qui nourrissent autant sa personne intime que son personnage public.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Rappeuse agenre née à Troyes dans l’Aube, Héro Écho grandit à Poitiers, où elle vit toujours aujourd’hui.
Si l’artiste commence à écrire très jeune, notamment un roman à 15 ans et une tragédie en alexandrins à 17, elle découvre le rap sur le tard, vers l’âge de 28 ans. Elle commence alors à écouter les classiques du rap français : NTM, IAM, Casey, Rocé ou Lunatic et s’imprègne de toute la culture hip hop, du DJing au graffiti en passant par le beatmaking et la danse.
Mue par sa passion pour les mots, elle s’essaye à poser sur des instrumentales et se prend au jeu. Parmi ses thématiques de prédilection : la révolution, le féminisme, l’amour, les difficultés sociales et la santé mentale.
En décembre 2020, elle sort le clip Amazones, hymne anti-patriarcal avec zéro homme cisgenre à l’image, qui lui vaut un raid de la fachosphère et de masculinistes sur les réseaux sociaux. Héro Écho revient sur cet épisode de violences en ligne, d’insultes et de menaces de mort et ses conséquences sur sa vie et sa visibilité.
Atteinte du trouble de la personnalité borderline, elle nous raconte également comment elle s’est retrouvée stigmatisée et confrontée à la psychophobie depuis qu’elle a été diagnostiquée.
Bien qu’elle se revendique féministe, la rappeuse explique combien cette étiquette peut être enfermante et prétexte à la désigner comme trop radicale, trop anarchiste, ou simplement trop infréquentable.
Enfin, Héro Écho nous parle du collectif des Gilets noirs et de la façon dont la France traite les sans-papiers, de son rapport maladif au trac et à la scène qu’elle a réussi à dépasser et de sa volonté de vivre de la musique.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Rappeuse agenre née à Troyes dans l’Aube, Héro Écho grandit à Poitiers, où elle vit toujours aujourd’hui.
Si l’artiste commence à écrire très jeune, notamment un roman à 15 ans et une tragédie en alexandrins à 17, elle découvre le rap sur le tard, vers l’âge de 28 ans. Elle commence alors à écouter les classiques du rap français : NTM, IAM, Casey, Rocé ou Lunatic et s’imprègne de toute la culture hip hop, du DJing au graffiti en passant par le beatmaking et la danse.
Mue par sa passion pour les mots, elle s’essaye à poser sur des instrumentales et se prend au jeu. Parmi ses thématiques de prédilection : la révolution, le féminisme, l’amour, les difficultés sociales et la santé mentale.
En décembre 2020, elle sort le clip Amazones, hymne anti-patriarcal avec zéro homme cisgenre à l’image, qui lui vaut un raid de la fachosphère et de masculinistes sur les réseaux sociaux. Héro Écho revient sur cet épisode de violences en ligne, d’insultes et de menaces de mort et ses conséquences sur sa vie et sa visibilité.
Atteinte du trouble de la personnalité borderline, elle nous raconte également comment elle s’est retrouvée stigmatisée et confrontée à la psychophobie depuis qu’elle a été diagnostiquée. Bien qu’elle se revendique féministe, la rappeuse explique combien cette étiquette peut être enfermante et prétexte à la désigner comme trop radicale, trop anarchiste, ou simplement trop infréquentable.
Enfin, Héro Écho nous parle du collectif des Gilets noirs et de la façon dont la France traite les sans-papiers, de son rapport maladif au trac et à la scène
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Beatboxer, auteur·ice et compositeur·ice franco-portugais·e, Prichia s’identifie comme non-binaire et utilise indifféremment les pronoms iel ou elle. Pour parler de sa pratique, iel privilégie l’emploi du terme anglais et neutre "beatboxer".
Né·e à Porto, Inês de son vrai nom, compose des chansons à la guitare, écrit de la poésie et rappe dès l’enfance. À l’âge de 13 ans, iel découvre le beatbox grâce à Robinho, un candidat de l’émission portugaise La Nouvelle Star. Fasciné·e par sa performance, et la capacité du corps humain à produire des sons, iel se met à regarder un grand nombre de vidéos de beatbox, de rap et de danse hip hop sur internet et apprend les bases du beatboxing de manière autodidacte.
Inês déménage ensuite à Paris, passe son bac et poursuit des études pour devenir psychologue. Mais le beatbox la rattrape et en 2017, iel s’inscrit aux championnats de France in extremis. À l’occasion, Prichia, qui était son pseudo de gameuse en ligne, devient son nom de scène.
En 2020, Prichia remporte le championnat de France de beatbox en catégorie solo et devient une référence dans le milieu. Après avoir exploré le chant, la production et la composition pendant les confinements, l’artiste sort fin 2021 le EP Second souffle, qui démontre la richesse de sa musique et sa polyvalence.
Prichia nous parle aujourd’hui de la place des personnes sexisées, non-binaires et LGBT+ dans le beatbox, de la fameuse gifle de Will Smith et de la hiérarchisation des violences, et de l'accueil inégalitaire réservé aux réfugié·es selon leur pays d’origine. Et même si iel se définit comme un·e artiste engagé·e, Prichia estime qu’il faut sans cesse travailler sur soi pour pouvoir se présenter comme tel.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Rappeur, chanteur et beatmaker, Dibby Sounds vient de Genève en Suisse. Il est ce qu’on appelle un gender bender, un artiste qui fait plier le genre, s’amuse avec ses codes, les détourne ou les contourne pour dévoiler une identité multiple et un univers complexe où se côtoient gangsters et licornes.
Né d’une mère philippine et d’un père serbe et macédonien, Alexander, de son vrai nom, grandit dans le quartier des Pâquis et découvre le rap à l’âge de 9 ans. Il écrit très vite ses premiers textes et participe à des ateliers rap à côté de chez lui. Il compose ses premières prods à l’âge de 17 ans grâce à un ami qui lui donne le logiciel de production musicale Fruity Loops.
Après des études de communication et de théâtre, il étudie la mode avec l’idée de créer sa propre marque et pourquoi pas de sortir un jour un album et une collection en même temps.
Bisexuel, Dibby Sounds place son identité de genre et son orientation sexuelle au centre de son écriture. Tantôt ego trip, tantôt acerbes, ses textes sont souvent poétiques et toujours drôles. Parmi ses sujets de prédilection, balayer les clichés et fustiger le rap hétérosexiste et LGBT+phobe.
L’artiste nous parle de mode virtuelle, de sa passion pour les rappeuses américaines d’Atlanta, et de son coming out à ses "potes lascars" puis à ses parents.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Rappeuse ivoirienne de 24 ans, Andy S se fait connaître en 2017 avec le titre "Cotisez", qui rencontre un énorme succès à Abidjan.
Andréa Sahouin, de son vrai nom, grandit avec une mère journaliste et un frère aîné aujourd’hui chanteur. Adolescente, elle se passionne d’abord pour
En 2019, celle que l’on surnomme Pépita ou King Pépita sort son premier EP Le rap n’a pas de sexe, puis le mini EP RDBQ Vol. 1 en janvier 2021. Artiste indépendante, elle milite depuis ses débuts pour que l’attention du public et des professionnels se porte avant tout sur sa musique et non sur son genre. Elle dénonce également la rivalité entre rappeuses et l’appellation "rap féminin" pour proposer une musique universelle, inclusive et hors catégorie.
En novembre 2021, Andy S sort la mixtape Exousia et se produit pour la première fois en France. Aujourd’hui de retour à Paris pour plusieurs concerts, elle nous parle de drill, de rap ivoire, de son rapport à l’écriture et des questions qui l’agacent en interview.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Née en Guyane française de parents haïtiens, Turtle White grandit à Deuil-La-Barre dans le Val d’Oise. Elle s’installe ensuite à Montreuil en Seine-Saint-Denis et vit aujourd’hui à Meaux dans les Yvelines. À la maison, elle écoute d’abord du compas, du zouk et de la dancehall avec sa famille avant de découvrir le rap en primaire avec le clip "Boulbi" de Booba. En parallèle, elle écrit toutes sortes de textes et décide un jour de mettre l’un d’entre eux en musique.
Fin 2017, elle enregistre pour la première fois dans le home studio d’un ami et se prend au jeu. Le rap devient alors un moyen de combattre son
Aujourd’hui, Turtle White définit sa musique comme de la "trap no melo (sans mélodies), parfois proche de la drill, avec beaucoup de flows différents." Si elle reconnaît que les rappeuses manquent encore de visibilité, les difficultés qu’elle rencontre sont surtout liées au développement de son projet émergent et à la gestion de l’humain.
L’artiste nous parle de la dimension comique dans ses textes, de sa passion pour la scène et ses nombreux projets, dont le lancement de son propre label.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Rappeur, chanteur et artiste indépendant, Ash Calisto vit à Lausanne en Suisse romande. Métisse d’origine guinéenne et espagnole, il grandit à Cossonay, une petite commune dans le canton de Vaud, à l’ouest du pays où il est "l’un des seuls Noirs de la ville".
Il découvre la musique avec la radio, notamment Nostalgie, puis le rap avec MC Solaar. Il apprend la flûte à bec pendant huit ans et le chant à la
Les astres et les comètes sont omniprésents dans l’univers onirique et inclassable d’Ash Calisto. Tel un OVNI venu d’une autre galaxie, il mélange des sonorités
Si son refus de se conformer peut le desservir, dans une société qui affectionne les étiquettes et aime mettre les individus dans des cases, Ash Calisto se reconnaît dans le terme queer, qui définit pour lui le fait de ne pas être dans la norme et permet d’être qui on veut.
L’artiste nous parle de son processus de création, de son identité d’homme noir et queer, de l’homophobie dans le rap, de la scène artistique suisse et de son
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
Rappeuse et comédienne de 24 ans, Nanii grandit à Romainville en Seine-Saint-Denis "dans la cité et dans la street". Un atout, qui, selon elle, lui permet de développer un "mental" ainsi que la conscience du travail et de l’argent durement gagné.
Enfant, elle partage sa chambre avec sa grande sœur. Bercée par Médine, Kery James, Sinik ou Sniper, elle voit sa sœur écrire et rapper et se met à écrire ses
Sur Instagram, Nanii se fait repérer par l’autrice, metteuse en scène et cinéaste Caroline Guiela Nguyen qui lui fait passer des castings pour sa pièce "Fraternité, conte fantastique". Alors qu’elle n’est jamais entrée dans une salle de théâtre, la rappeuse se retrouve propulsée sur les planches.
Elle nous explique comment cette expérience de comédienne nourrit son "rap à message" et son écriture, les difficultés qu’elle rencontre à gérer toute seule son activité musicale, sa vision du féminisme et son projet d’EP de 10 morceaux d’1 minute.
Madame Talk est totalement indépendant, sans publicité et gratuit. Vous pouvez soutenir le podcast en faisant un don ponctuel ou mensuel ici : https://fr.tipeee.com/madamerap.
From the publisher's feed