L'approche de Pierre Rabhi a déjà montré ses limites, c'est une approche libérale, qui signifie que l'on s'en remet à l'individu... la logique des petits gestes. Et donc, si on va dans le mur, c'est la faute de l'individu... absolument pas d'un système, des riches et des dirigeants politiques.
Barbara Stiegler, prof philosophe à Bordeaux, semble ne pas être d'accord... Elle estime qu'il faut aussi et surtout, une planification, donc une prise en main politique.