Maison Ecologique – Ecolodio

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Maison Ecologique – Ecolodio episodes

  • Louer, acheter, équiper, décorer……… suivez les étiquettes

    Choisir une maison écolo, de l’électroménager vert et des produits de déco qui n’émettent pas toute sorte de polluants chimiques dans l’air, la base pour tout ceux qui souhaite vivre dans un logement plus respectueux de l’environnement. Pour faire les bons choix, c’est très simple, scrutez les étiquettes vertes ! Il en existe trois types : l’étiquette de performance énergétique des logements, l’étiquette énergie de l’électroménager et enfin l’étiquette des émissions dans l’air intérieur.
    L’étiquette écolo, star des médias ces derniers mois, est celle de la performance énergétique des logements. Son rôle est tout simplement de noter les logements en fonction de leur caractère écologique. Elle se compose de deux marquages : l’étiquette énergie d’une part, qui classe les logements de A à G. A étant le moins gourmand, avec moins de 50 kWh/m²/an et G le plus énergivore avec plus de 450 kWh/m²/an. Elle doit obligatoirement figurer sur les annonces de mise en location et de mise en vente. La seconde partie indique les émissions de gaz à effet de serre du logement, toujours avec des notes de A à G. Elle sera obligatoire dès le 1er janvier 2013. L’étiquette de performance énergétique des logements est un élément d’autant plus important quand on sait que 4 % du budget des ménages est consacré aux dépenses d’énergies, dont 65 % rien que pour le chauffage.
    Pour aller plus loin, on peut aussi opter pour des équipements peu énergivores. Cela réduit bien entendu vos factures, en plus de constituer un geste pour la planète. Télévisions, lave-linge, réfrigérateurs, congélateurs, lave-vaisselle… sont dotés depuis maintenant 20 ans d’étiquettes énergies qui classent les appareils de A à D. Mais, vous l’aurez remarqué comme moi, rares aujourd’hui sont les appareils qui n’affichent pas un A. Une remise à jour de la notation est donc nécessaire. Et bien, dès le 1er janvier 2012, ce sera chose faite avec l’étiquette énergie nouvelle génération. La note A sera désormais divisée en trois : A+, A++, et A+++. La consommation annuelle des appareils sera aussi mentionnée, ainsi que des indications propres à chaque catégorie d’appareil, comme le bruit d’un lave-vaisselle ou sa consommation d’eau.
    Dernière étiquette, et non des moindres, l’indication des dégagements polluants dans l’air intérieur. Elle sera apposée dès le 1er janvier 2012 sur tous les produits pouvant de décoration et de finition, comme la peinture, les colles, vernis, isolants… Ce marquage est divisé en deux parties : la note du produit, de A+ à C et un pictogramme figurant un nuage plus ou moins menaçant en fonction de dégagements polluants. Cette information est incontournable, sachant qu’on considère aujourd’hui que l’air de nos intérieurs est plus pollué que celui de l’extérieur.
    Avec ces étiquettes nous pouvons tous vivre dans une maison plus saine et surtout qui impacte moins l’environnement !
    [youtube]http://youtu.be/VAnHZ5PDjhg[/youtube]
     
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  • Menons la chasse à la chasse d’eau

    Vivre dans une maison écologique signifie bien évidement éviter les gaspillages, notamment de l’eau. Mais saviez-vous que 93 % de l’eau que nous consommons chez nous est destinée à l’hygiène et au nettoyage, dont 20 % part directement dans les toilettes. Alors que seulement 7 % sert à la cuisine et à boire. Un gaspillage énorme d’eau potable, d’autant plus inadmissible que nous pouvons tous l’éviter en adoptant des gestes simples et en équipant notre maison écologique avec des sanitaires plus respectueux de l’environnement.
    Les anciens modèles de toilettes ont un réservoir plus important. Dans les années 80, les réservoirs contenaient en moyenne 10 litres d’eau potable, voire jusqu’à 20 litres. Aujourd’hui, ils sont plus économes et se contentent de 3 à 6 litres d’eau pour fonctionner. Il est donc grand temps de les remplacer ! En attendant vos nouvelles toilettes, vous pouvez déjà réduire la contenance en mettant dans le réservoir des éco-plaquettes ou une bouteille remplie. Attention, ne mettez pas de brique, elles se désintègrent dans l’eau et finissent par boucher les canalisations.
    Autre piste à explorer : la chasse d’eau. Ce système permet de libérer rapidement une grande quantité d’eau, pour chasser nos excréments dans le réseau d’eaux usées. Les modèles récents permettent de diminuer cette quantité d’eau. Vous avez ainsi le choix entre une chasse à double débit, ou le stop eau, qui stoppe le relâchement de l’eau dès qu’on arrête d’appuyer.
    Notre comportement aussi a un impact sur la consommation d’eau dans nos sanitaires. Nombre d’entre nous ont une fâcheuse tendance à prendre les toilettes pour une poubelle. Donc à y jeter n’importe quoi et à tirer la chasse à chaque fois. La méthode est simple, on ne jette plus les détritus dans les toilettes mais dans la poubelle, ainsi, plus de gaspillage d’eau ! Des toilettes ça s’entretient. Car oui, une fuite, même petite, représente un gaspillage énorme. Alors cherchez les fuites et réparez-les sans tarder.
    Il existe une autre solution, plus radicale celle-là, mais aussi plus écologique : remplacez vos toilettes classiques par des toilettes sèches. Ce système, autrement appelé litière biomaîtrisée, a l’immense avantage de ne pas utiliser d’eau du tout. Et pour cause, ces toilettes ne sont pas reliées au réseau d’eaux usées, puisqu’il suffit de recouvrir ses excréments d’une litière. Généralement composée de copeaux et de sciure de bois, ou tout autre matière sèche, absorbante et riche en carbone (feuilles mortes, broyât de paille, chanvre…), elle absorbe les liquides et maîtrise les mauvaises odeurs. Elle permet aussi de créer un processus de compostage avec les excréments. Côté entretien, vidangez les toilettes au moins une fois par semaine et utilisez le compost obtenu dans votre jardin.
    Quand on souhaite vivre dans une maison écologique, on ne doit négliger aucune pièce, pas même les toilettes !
    Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com
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  • Micro-cogénération : chaleur et électricité

    L’énergie est aujourd’hui une question cruciale dans nos maisons, aussi bien du point de vu de l’environnement que du budget. Nous devons donc trouver des solutions pour réduire et optimiser notre consommation. L’une d’elle commence à faire son apparition sur le marché des chaudières petit à petit en France : la cogénération. Bien qu’encore très discrète dans nos maisons, elle commence à s’inviter chez vous et moi et on ne va pas s’en plaindre. L’un des premiers systèmes de cogénération pour les particuliers a d’ailleurs été lancé le 2 octobre dernier par la société Cogentec. Une percée encourageante pour cette nouvelle génération de chaudière à gaz.
    Le principe de la chaudière à cogénération consiste à utiliser le combustible gaz bien entendu pour chauffer l’eau et la maison, mais pas seulement. La nouveauté, c’est qu’avec la cogénération, on produit aussi de l’électricité. Autrement appelée chaudière électrogène et écogénérateur, cette appareil combine un système à condensation pour la production d’énergie thermique, à un générateur d’électricité. Lorsque la chaudière est inférieure à 36 kilo Vol Ampère, elle est faite pour répondre aux besoins des particuliers, on parle alors de micro-cogénération.
    L’appareil se présente comme une chaudière à gaz classique, ne prend pas plus de place et s’installe de la même manière. La seule différence c’est qu’il faut la relier au tableau électrique pour envoyer l’électricité produite dans le réseau. Comme pour une chaudière classique, vous devez aussi la raccorder à des émetteurs de chaleur, de préférence des radiateurs à basse température ou un plancher chauffant. L’objectif principal de la chaudière à micro-cogénération est bien la production d’eau chaude et de chaleur. En effet, s’il y a un pic de consommation de chaleur, le système ne produit plus que de l’énergie thermique, en basculant sur un brûleur d’appoint.
    La micro-cogénération permet donc d’optimiser la consommation de gaz, non seulement en produisant de la chaleur, mais aussi de l’électricité. Cette dernière est soit consommée directement, soit vendue. Grâce à ce système on économise jusqu’à 25 % sur le chauffage et 75 % sur l’électricité. Pour autant, la consommation de gaz sera plus importante que celle d’une chaudière classique, mais c’est vite compensé par la production d’électricité. En moyenne, pour 100 kWh de gaz consommé par la chaudière, 80 kWh de chaleur et 16 kWh d’électricité sont produits, il n’y a donc que 4 kWh de pertes. Un rendement très intéressant donc, qui limite en plus les émissions de gaz à effet de serre. En plus d’être efficace et plus respectueuse de l’environnement, la chaudière à micro-cogénération permet de bénéficier d’un crédit d’impôt de 17 %, voire 26 % si elle fait partie d’un bouquet de travaux.
    Avec la micro-cogénérétion, non seulement vous limitez l’impact de votre maison sur l’environnement, mais en plus vous améliorez votre autonomie énergétique. Un équipement qui a donc tout à fait sa place dans une maison écologique.
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  • Clim et chauffage naturels avec le puits canadien

    Réduire l’impact de nos maisons sur l’environnement, passe par la réduction de notre consommation d’énergie. Pour cela, nous pouvons tirer partie des ressources naturelles à notre disposition. Par exemple, en limitant notre facture de chauffage et de climatisation grâce aux calories contenues dans le sol. Comment ? En installant un puits canadien dans votre jardin. Ce système de ventilation naturelle de votre maison fonctionne grâce à l’utilisation passive de la géothermie. Une énergie renouvelable et naturelle, un choix idéal dans une maison écologique.
    Le puits canadien repose sur le principe du préchauffage ou prérafraichissement de l’air neuf avant de le réinjecter dans la maison. Autrement dit, l’air neuf ne vient pas directement de l’extérieur. Il passe tout d’abord par un réseau de tuyaux, enterrés à un ou deux mètres de profondeurs, avant d’être réinjecté dans la maison, grâce à une VMC. À cette profondeur, le sol est plus chaud que l’air ambiant l’hiver, et inversement l’été. En passant dans les tuyaux, l’air capte donc les calories du sol et préchauffe ou prérafraichit la maison, limitant ainsi l’utilisation de chauffage ou de climatisation. Des économies d’énergies bonnes pour l’environnement, pour votre confort et pour vos factures.
    L’idée est donc de creuser des tranchées pour y installer les tuyaux, cette opération est évidemment plus simple pour une construction neuve, mais toujours possible dans une maison ancienne. Les tuyaux ont quant à eux un diamètre de 18 à 25 cm et mesure entre 20 et 50 mètres de long. Ces mesures permettent à l’air de circuler à la bonne vitesse, entre 1 et 3 mètres par seconde. Attention toutefois, il ne doit pas y avoir de raccord entre les tuyaux dans la terre, l’étanchéité du réseau ne serait pas assurée. La prise d’air quant à elle doit être située loin des sources de pollutions, et protégée par une grille et un filtre. Enfin, l’air est réinjecté dans la maison grâce à une VMC. Pour ajuster au mieux la température, un by-pass peut être installé afin de prendre de l’air à l’extérieur.
    Peu coûteux à installer, le puits canadien produit en plus 10 plus d’énergie que ce qu’il en consomme. Un système économe et naturel pour faire des économies d’énergies ! Au final, l’air et réchauffé ou refroidi de 5 à 8° C. Un écart thermique qui permet d’améliorer sensiblement le confort thermique à l’intérieur et de manière naturelle.
    Avec un puits canadien, vous utilisez donc une énergie renouvelable pour d’une part améliorer votre confort et d’autre part réduire votre empreinte écologique et vos factures d’énergie. Un trois en un naturel idéal pour une maison écologique.
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  • Un ameublement plus vert avec le label NF

    Une maison écologique est pensée du sol au plafond pour être respectueuse de l’environnement, et même à l’intérieur, de la table à la chaise en passant par le bureau et le lit. Car oui, si vous souhaitez vivre dans une maison écologique il ne faut pas oublier l’ameublement. Bien entendu, il ne semble pas facile de trouver un meuble respectueux de l’environnement et durable. Une recherche désormais facilitée par le premier label officiel français dédié aux meubles : NF Environnement ameublement.
    Collectivités, bureaux et maisons, tous les lieux peuvent s’équiper avec des mobiliers estampillés NF. Et même s’équiper les yeux fermés, puisque ce label est le premier dans le domaine à être reconnu par le ministère de l’Environnement et par l’AFNOR, qui est l’organisme qui le gère. Issu d’une démarche des industriels de l’ameublement, NF Environnement Ameublement est une vraie volonté de produire mieux, plus durable, plus sain, plus sûr… en un mot, plus développement durable. Des matières premières au recyclage du meuble, en passant par sa production et son utilisation, tout est passé au crible avant d’obtenir le label.
    En effet, la marque NF Environnement Ameublement est délivré par l’institut technologique FCBA, un organisme certificateur spécifiquement mandaté par l’AFNOR. Les entreprises d’ameublement doivent respecter tout un panel de conditions pour obtenir le fameux label, un cahier des charges aussi strict que restrictif baptisé le référentiel. Le critères concernent aussi bien l’entreprise elle-même, que le management, et bien entendu le meuble. Le tout étant étudié sur la durée en toute transparence.
    Tout le cycle de vie du meuble est analysé, de sa fabrication à son recyclage. Ainsi, la santé des consommateur doit être préservée, de même que celle du personnel travaillant à la fabrication. Le meuble est durable, solide et respectueux de l’environnement, en plus bien entendu d’être conforme à la réglementation en vigueur. Il est donc testé pour vérifier tous ces aspects. Par exemple, s’il est en bois, il devra être fabriqué à partir de matériaux issus de forêts raisonnablement gérées. Mais, même si le meuble respecte ces critères, ça ne suffit pas, puisque le site est aussi inspecté, plus particulièrement sur ses aspects environnementaux. Par exemple, l’entreprise doit avoir mis en place des systèmes d’économie d’énergie pour que le meuble puisse être labellisé. Bien entendu, tout son cycle de vie étant passé au crible, le meuble doit aussi pouvoir être recyclé.
    Choisir des meubles NF Environnement Ameublement c’est donc un geste supplémentaire pour la nature, mais aussi pour votre santé et votre confort. Ils sont plus respectueux de l’environnement, sûrs et durables, en un mot, ils sont faits pour nos maisons écologiques.
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  • Pas de pitié pour les appareils en veille !

    2012 est arrivée ! Et qui dit nouvelle année, dit aussi bonne résolution… Dans ma maison écologique, la bonne résolution 2012 c’est bien évidement d’adopter les bons gestes pour économiser l’énergie. En 2012, halte gaspillage d’électricité !
    Car oui, il y a bien une source de gaspillage tapie dans nos maisons aussi écologiques soient elles, j’ai nommé le mode veille des appareils électriques. Téléphone, télévision, lecteur DVD, ordinateur et même lave-linge et lave-vaisselle… ces équipements sont toujours plus nombreux et même quand on les croit éteints, ils consomment encore. En moyenne, nous avons tous environ 20 appareils en veille chez nous.
    Cette consommation d’électricité peut paraître dérisoire, une goutte d’eau dans l’océan de nos gaspillages énergétiques quotidiens… mais il faut savoir que les appareils en veille représentent en moyenne 10 % de nos consommation d’électricité annuelle à la maison. En additionnant toutes les mises en veille de tous les foyers français on arrive à 30 téraWattheure chaque année, soit la consommation moyenne d’un pays comme l’Algérie ou la Bulgarie. Vous l’aurez compris, si dans nos maisons écologiques nous ne laissions pas nos appareils en veille, une grande partie de l’électricité consommée en France chaque année pourrait donc être économisée.
    Une prise de conscience d’autant plus nécessaire que l’Agence internationale de l’énergie prévoit que notre consommation d’électricité va encore augmenter dans les années à venir. Plus 25 % d’ici 2030 selon cet organisme. La part représentée par la veille est d’ailleurs celle qui devrait le plus augmenter, du fait de l’accroissement du nombre d’appareils en permanence sous tension. Il est donc grand temps que nous nous mettions vraiment à l’économie d’énergie dans nos maisons !
    Pour ce faire, nous pouvons tous adopter quelques solutions très simples. La première est bien évidement d’équiper notre logement avec des appareils économes signalés par le label Energy star et par les étiquettes énergies. Adoptons aussi tous le réflexe d’éteindre nos appareils et non pas de les mettre en veille. Pour plus de facilité, on peut même installer un coupe-veille. Mais pour certains appareils, cela ne suffit pas. Ils ont une veille cachée et continuent donc à consommer. Pour le savoir, éteignez toutes les sources de consommation d’électricité chez vous, et regardez votre compteur électrique. Il continue à tourner ? Certains de vos appareils consomment encore… Vous pouvez alors simplement les débrancher, ou les raccorder à des prises munies d’interrupteurs.
    En 2012, on évite de jeter l’électricité par les fenêtres et on n’utilise plus le mode veille. Une bonne résolution aussi simple, qu’utile et efficace dans nos maisons écologiques.
    Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com
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  • Pierre d’argile : le savon de nos maisons

    Dans la série des nettoyants écolo et naturels à avoir dans son arsenal de ménage, il en est un qui remplace de manière efficace et économique les polluants produits nettoyants chimiques : j’ai nommé la pierre d’argile. Ce nettoyant multi-usages est composé de plusieurs produits, tous naturels, et peut-être utilisé sur nombre de surfaces lavables à l’eau. Adieu agressive crème à récurer et autres produits de nettoyage nocifs pour la santé et l’environnement !
    La pierre d’argile est reconnaissable entre mille, elle se présente sous la forme d’un savon solide et sec, de couleur blanche, et est distribué en pot cylindrique, parfois accompagné d’une éponge. Côté composition, on trouve dans la base incontournable, de l’argile blanche, du savon végétal et une huile végétale. On ajoute aussi souvent une huile essentielle (citron, pin…) pour parfumer et désinfecter. Une composition qui ne comprend donc aucun produit pétrochimique. Une particularité qui fait de la pierre d’argile un nettoyant 100 % naturel, sain et biodégradable. Étant sèche, la pierre d’argile peut se conserver très longtemps, évitant ainsi les gaspillages.
    Mais à quoi ça sert ? Tout simplement à nettoyer, dégraisser, détartrer, polir et faire briller tout un panel de surfaces à la maison mais aussi à l’extérieur. Et l’utilisation relève du jeu d’enfant… pas de problème de dosage, il suffit de mouiller une éponge à l’eau froide, d’y faire mousser un peu de pierre d’argile. Ensuite, on frotte, on rince et on peut même essuyer avec un chiffon microfibre et le tour est joué, ménage terminé ! Facile non ?
    Casserole, four, gazinière, hotte aspirante, vitres, baignoire, douche, émail, chrome, carreaux, meubles de jardin, pierre, aluminium, cuivre, carrelage, inox, surface de bateau, métal, vitre de cheminée, jantes de voiture, plastique, PVC, cuir, bois vernis, formica… et la liste des surfaces nettoyables avec la pierre d’argile est encore longue !
    Dans la famille de l’argile, il n’y a pas que l’argile blanche présente dans la pierre d’argile qui a un pouvoir nettoyant. L’argile verte sait aussi y faire pour faire briller nos intérieur naturellement. Bien sûr, ce produit naturel est surtout connu et reconnu pour ses multiples vertus pour la santé et la beauté, mais ça n’est pas tout. Elle peut aussi remplacer la poudre à récurer, mais attention aux rayures sur certaines surfaces fragiles.
    La pierre d’argile et l’argile verte sont donc des produits à plébisciter dans nos intérieurs, de quoi les faire briller, sans polluer ni impacter notre santé. Idéal quand on vit dans une maison écologique !
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  • Les huiles essentielles par nature

    Les huiles essentielles sont des produits naturels bien connus surtout pour la santé, le bien-être et la beauté. Mais nos maisons écologiques ne méritent-elles pas elles-aussi de bénéficier des vertus de ces huiles ? Car oui, les huiles essentielles ont bel et bien des usages domestiques : elles parfument subtilement, assainissent et même désinfectent. À chacune son utilisation et sa recette, pour une maison fraîche naturellement et surtout de manière écologique.
    Avant de se lancer quelques petites précautions s’imposent. La première c’est bien entendu de choisir uniquement des huiles essentielles 100 % pures et naturelles, si elles sont bio c’est encore mieux. Mais n’oubliez pas que ce n’est pas parce que ces huiles sont naturelles qu’elles sont sans dangers. Elles ont certes des vertus prouvées et reconnues, mais leurs principes actifs impliquent de les utiliser avec vigilance. Tout d’abord, n’utiliser pas d’huile essentielles en présence d’une femme enceinte ou d’un enfant de moins de trois. Ensuite, renseignez-vous sur les usages et les dosages, n’hésitez pas à demander conseil à un spécialiste avant de vous lancer. Et surtout respectez bien les doses et les utilisations inscrites sur les étiquettes.
    Ces mises en garde appliquées, vous pouvez maintenant vous préoccuper du bien-être de votre maison écologique grâce aux huiles essentielles. Leur premier atout, et c’est le plus évident, leur parfum. Pour parfumer votre intérieur ou lutter contre les mauvaises odeurs naturellement vous pouvez en diluer quelques gouttes dans vos produits d’entretien. Par exemple, les huiles essentielles d’agrumes apportent un parfum frais et diffusent par la même leurs vertus assainissantes. La lavande quant à elle peut-être utilisée dans la lessive pour parfumer le linge et éloigner les mites. Ces voraces insectes sont aussi repoussés par l’huile essentielle d’eucalyptus et de cyprès. Quelques gouttes sur une pierre poreuse placée dans l’armoire à linge suffisent. Ce procédé peut aussi être utilisé dans le réfrigérateur pour éviter les mauvaises odeurs. La pierre placée dans la porte est imbibée d’une goutte de lavande et d’une autre de tea-tree.
    Certaines huiles permettent aussi de désinfecter. C’est le cas par exemple de la lavande, du citron ou du thym. Quelques gouttes de l’une d’elles dans une base lavante neutre, vous obtenez un désinfectant domestique naturel et parfumé. Vous pouvez aussi éliminer moisissures et champignons de votre salle-de-bain, simplement en nettoyant douche, baignoire, lavabo et WC avec un produit enrichi de quelques gouttes de thym, ou encore de mandarine. Cette dernière est d’ailleurs aussi efficace pour éliminer le tartre, comme ça, vous faites d’une pierre deux coups !
    Grâce aux huiles essentielles vous profitez d’une maison plus fraîche et plus saine, le tout naturellement. De quoi en faire des incontournables dans nos maisons écologiques.
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  • Un air intérieur sain est un air intérieur VMC

    Équipement indispensable à toute bonne maison écologique qui se respecte, la VMC, comprenez ventilation mécanique contrôlée, est le dispositif qui permet à l’air intérieur d’être renouvelé. Une précaution désormais indispensable, puisqu’on sait que pour qu’une maison soit peu énergivore, elle doit être étanche à l’air. D’accord, mais du coup, l’air ne circule pas dans la maison et donc ne se renouvelle pas… Pas très hygiénique tout ça… Car n’oublions pas que pour que nos maisons soient saines, l’air doit être renouvelé régulièrement pour évacuer les polluants, humidité. En clair, il faut aérer pour faire entrer de l’air sain. La solution dans une maison écologique c’est donc une enveloppe étanche et une aération contrôlée, la clé c’est la VMC.
    La VMC ou ventilation mécanique contrôlé est l’outil indispensable pour vivre dans une maison saine en limitant au maximum les déperditions d’énergies dues à l’entrée de l’air extérieur et sans créer de courant d’air. Il s’agit donc de l’alternative performante aux simples aérations percées en haut et en bas de nos murs, qui laissent entrer l’air froid sans discontinuer, créant un problème thermique à l’intérieur et nous conduisant à chauffer plus, donc à consommer plus.
    Avec la VMC, l’air est donc renouvelé et les gaspillages énergétiques limités, grâce à un principe simple, on fait entrer de l’air neuf et on extrait l’air intérieur vicié. Il en existe plusieurs types, les plus simples, mais aussi les moins sophistiquées, sont les VMC simple-flux et les simple-flux autoréglables, voire les modèles hydroréglables. Mais, le modèle conseillé aujourd’hui est la VMC double-flux. Ce système récupère la chaleur de l’air intérieur qui extrait et redistribue les calories à l’air neuf avant de le pulser à l’intérieur. L’air neuf est donc chauffé, fini les problèmes thermiques.
    On le sait tous, un air intérieur non renouvelé est chargé de composés polluants provenant des peintures et autres vernis, mais aussi d’humidité causée par l’activité humaine. Les résultats sont visibles aussi bien sur la santé (asthme, problèmes respiratoires) que sur la maison (moisissures, tâches…). La VMC ne doit pas nous dispenser d’aérer quotidiennement notre maison manuellement. Il suffit d’arrêter le chauffage, d’ouvrir les fenêtres pendant 5 à 10 minutes. Après tout une maison écologique c’est aussi un air intérieur sain !
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  • Plein soleil sur AQPV

    Commençons cette chronique par l’énoncé d’une évidence : le solaire c’est bien. Et j’irais même plus loin : le photovoltaïque est l’un des incontournables dans toute maison écologique qui se respecte. Car bien entendu, pour réduire l’empreinte écolo de nos logis, il faut les rendre le plus autonomes possible énergétiquement parlant. Et quoi de mieux que de produire sa propre électricité à partir d’une source renouvelable et 100 % naturelle, à savoir le soleil ?
    Mais tout n’est pas si simple… Le hic, c’est de pouvoir choisir les bons panneaux photovoltaïques pour équiper sa maison écologique ! Il fallait donc un véritable gage de qualité, sûr et fiable. Et bien c’est désormais chose faite puisque le Syndicat des énergies renouvelables à lancé en juillet dernier, en présence de Nathalie Koscisko-Morizet, l’appellation AQPV, pour Alliance qualité photovoltaïque.
    Fruit de plusieurs mois de travail par le SER et les 13 fabricants français de modules, cette appellation se veut être non seulement une pierre de plus pour construire la filière, mais aussi une référence pour les installateurs et les utilisateurs comme vous et moi. Ainsi, pour être estampillés AQPV, les modules doivent remplir plusieurs critères. Le SER rappelle d’ailleurs que ce sont les modules et non pas les entreprises qui bénéficient de l’appellation.
    Quelles sont les garanties ? L’origine des panneaux tout d’abord : les cellules sont fabriquées en France ou les modules assemblés dans l’Hexagone. D’autre part, ils doivent respecter des critères de qualité plus stricts que ceux imposés par les normes en vigueur, par exemple en matière de durabilité, de service après vente ou de recyclage des panneaux.
    En plus du marquage AQPV de base, vous pouvez aussi aller plus loin grâce à l’attribution du 1 à 4 étoiles aux panneaux concernés. Ainsi, avec une seule étoile, le module remplit uniquement les exigences minimales de l’appellation. Ensuite, les atouts se cumulent. Un service après-vente performant, 2 étoiles ; plus une très bonne qualité et traçabilité, 3 étoiles ; plus d’excellentes performances techniques, 4 étoiles. Et pour être sûr du respect des ces critères sur le long terme, les entreprises doivent subir des audits d’admission, puis des audits de suivi annuel.
    Autrement dit, en choisissant des panneaux photovoltaïques AQPV, vous êtes sûrs de leur provenance, de leur efficacité, de bénéficier d’un accompagnement professionnel, et qu’ils seront recyclés. Opter pour des panneaux AQPV, c’est donc un choix doublement écologique pour votre maison !
    Vous pouvez retrouver les infos de cette chronique sur notre site www.frequenceterre.com
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