On les surnomme « précoce », « surdoué », « haut potentiel » ou encore « zèbre », ces personnes qui ont un QI supérieur à 130 représenteraient 2% de la population. Avec de telles dénominations, on les imagine dirigeants politiques, chefs d’entreprise, ou grands chercheurs, mais la réalité est tout autre. L’hyper-intelligence s’accompagne bien souvent d’une hypersensibilité difficile à gérer et parfois source de souffrance.