Paris accuse les 3 pays maghrébins de refuser des laissez-passer consulaires à leurs ressortissants refoulés de l'Hexagone ; une situation qui, de l’avis des autorités françaises, “freine l’efficacité des reconduites effectives” à la frontière. Rabat qualifie d’injustifiée" cette décision qui survient à moins de sept mois de la présidentielle francaise, en plein débat sur l'immigration.
Pour en parler, Nanythe Talani a joint Jemal Ould Mohamed Taleb, avocat au Barreau de Paris et Vice-président de l'Observatoire du Développement Africain.