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Invités :
Roland Cayrol, politologue et directeur conseil de Régions Magazine
Oriane Mancini, journaliste politique à Public Sénat et présentatrice de “Bonjour chez vous !”
Alix Bouilhaguet, éditorialiste politique Franceinfo TV
Jeff Wittenberg, journaliste au service politique de France Télévisions
C’est une problématique inédite de toute l’Histoire de la République française. Et la situation semble inextricable pour le président Emmanuel Macron. Après avoir dissout l’Assemblée nationale, les votes des Français ont composé trois groupes, hermétiques les uns aux autres Depuis sept semaines, le chef de l’État tente de trouver un successeur pour Matignon et cette dernière semaine, plusieurs noms ont émergé sans qu’aucun ne soit finalement confirmé par l’Élysée. Toujours aucune nomination ce jeudi 5 septembre. Le feuilleton est interminable. Après Xavier Bertrand et Bernard Cazeneuve, c’est Michel Barnier, ancien ministre des Affaires étrangères, qui est avancé comme premier ministre potentiel. Mais un nouveau nom pourrait encore surgir aujourd’hui.
Un contretemps qui « commence à porter préjudices au président de la République », indique Alix Bouilhaguet. Le problème vient d’abord du fait qu’Emmanuel Macron ne parait pas prêt à faire de compromis. S’il est d’accord pour une alternance, il veut tout de même quelqu’un qui pourra continuer la politique qu’il a menée, qui a pourtant été désavouée par les Français lors des élections législatives. Mais la situation est aussi bloquée par les menaces de censures des différents camps. Jeff Wittenberg évoque le concept de « l’incensurabilité : la possibilité pour un premier ministre de ne pas être automatiquement censuré par l’Assemblée nationale. » Une situation qui paralyse toute décision présidentielle.
Et plus le temps passe, plus les partis réalisent qu’ils peuvent négocier avec leurs propres conditions, explique Oriane Mancini, pour qui le constat est clair : « Emmanuel Macron n’a plus de stratégie. » Un point de vue partagé par Roland Cayrol qui pointe le plaisir visible du président à être le décisionnaire au centre de l’attention.
By France Télévisions4
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Invités :
Roland Cayrol, politologue et directeur conseil de Régions Magazine
Oriane Mancini, journaliste politique à Public Sénat et présentatrice de “Bonjour chez vous !”
Alix Bouilhaguet, éditorialiste politique Franceinfo TV
Jeff Wittenberg, journaliste au service politique de France Télévisions
C’est une problématique inédite de toute l’Histoire de la République française. Et la situation semble inextricable pour le président Emmanuel Macron. Après avoir dissout l’Assemblée nationale, les votes des Français ont composé trois groupes, hermétiques les uns aux autres Depuis sept semaines, le chef de l’État tente de trouver un successeur pour Matignon et cette dernière semaine, plusieurs noms ont émergé sans qu’aucun ne soit finalement confirmé par l’Élysée. Toujours aucune nomination ce jeudi 5 septembre. Le feuilleton est interminable. Après Xavier Bertrand et Bernard Cazeneuve, c’est Michel Barnier, ancien ministre des Affaires étrangères, qui est avancé comme premier ministre potentiel. Mais un nouveau nom pourrait encore surgir aujourd’hui.
Un contretemps qui « commence à porter préjudices au président de la République », indique Alix Bouilhaguet. Le problème vient d’abord du fait qu’Emmanuel Macron ne parait pas prêt à faire de compromis. S’il est d’accord pour une alternance, il veut tout de même quelqu’un qui pourra continuer la politique qu’il a menée, qui a pourtant été désavouée par les Français lors des élections législatives. Mais la situation est aussi bloquée par les menaces de censures des différents camps. Jeff Wittenberg évoque le concept de « l’incensurabilité : la possibilité pour un premier ministre de ne pas être automatiquement censuré par l’Assemblée nationale. » Une situation qui paralyse toute décision présidentielle.
Et plus le temps passe, plus les partis réalisent qu’ils peuvent négocier avec leurs propres conditions, explique Oriane Mancini, pour qui le constat est clair : « Emmanuel Macron n’a plus de stratégie. » Un point de vue partagé par Roland Cayrol qui pointe le plaisir visible du président à être le décisionnaire au centre de l’attention.

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