
Sign up to save your podcasts
Or


Une étude américaine sur un traitement hormonal de la ménopause, publiée au début des années 2000, étude qui comportait de nombreux biais, a suscité beaucoup de méfiance de la part des patientes et des professionnels de santé au regard de risques potentiels de cancer du sein et de risques cardiovasculaires.
La conséquence : pendant les vingt ans qui ont suivi, le THM a été peu prescrit même si se développait une prescription de THM à la française associant la prescription d’œstrogène naturel administré par voix percutanée associée à de la progestérone naturelle micronisée.
Ce traitement commencé très tôt, au début de la ménopause, a démontré une réduction du risque thromboembolique, soit la formation d’un caillot de sang dans un vaisseau, et un risque très faible de cancer du sein, en l’absence de facteurs de risques, les 5 premières années.
Aujourd’hui, la communauté médicale estime que la balance bénéfice-risque penche vers les bénéfices lorsqu'on utilise le traitement au début de la ménopause.
Sa prescription doit être faite après qu’un bilan cardiovasculaire, osseux, carcinologique (cancer) a été fait en début de ménopause et dans les années suivantes.
La durée du traitement doit être réévaluée chaque année pour chaque patiente concernée.
Ne pourront se voir prescrire ce traitement, les femmes qui ont eu un cancer du sein, un accident artériel, un infarctus du myocarde, un syndrome coronarien aigu ou un accident vasculaire cérébral ischémique.
Le point avec Geneviève PLU-BUREAU, Professeure de gynécologie médicale à Port-Royal - Paris.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
By Fonds pour la Santé des FemmesUne étude américaine sur un traitement hormonal de la ménopause, publiée au début des années 2000, étude qui comportait de nombreux biais, a suscité beaucoup de méfiance de la part des patientes et des professionnels de santé au regard de risques potentiels de cancer du sein et de risques cardiovasculaires.
La conséquence : pendant les vingt ans qui ont suivi, le THM a été peu prescrit même si se développait une prescription de THM à la française associant la prescription d’œstrogène naturel administré par voix percutanée associée à de la progestérone naturelle micronisée.
Ce traitement commencé très tôt, au début de la ménopause, a démontré une réduction du risque thromboembolique, soit la formation d’un caillot de sang dans un vaisseau, et un risque très faible de cancer du sein, en l’absence de facteurs de risques, les 5 premières années.
Aujourd’hui, la communauté médicale estime que la balance bénéfice-risque penche vers les bénéfices lorsqu'on utilise le traitement au début de la ménopause.
Sa prescription doit être faite après qu’un bilan cardiovasculaire, osseux, carcinologique (cancer) a été fait en début de ménopause et dans les années suivantes.
La durée du traitement doit être réévaluée chaque année pour chaque patiente concernée.
Ne pourront se voir prescrire ce traitement, les femmes qui ont eu un cancer du sein, un accident artériel, un infarctus du myocarde, un syndrome coronarien aigu ou un accident vasculaire cérébral ischémique.
Le point avec Geneviève PLU-BUREAU, Professeure de gynécologie médicale à Port-Royal - Paris.
Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.