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Or


L’ozone, c’est comme le gras. Il y en a du bon et du mauvais. Le bon c’est l’ozone stratosphérique, qu’on appelle la « couche d’ozone » et qui nous protège des UV. On le trouve en grande quantité à plusieurs kilomètres d’altitude. Le mauvais, c’est le troposphérique. C’est lui qui est responsable de la « pollution à l’ozone » : on le trouve au niveau du sol, où il irrite les bronches, les yeux et toutes les muqueuses. Il attaque aussi les plantes.
L’ozone troposphérique est un polluant secondaire. Ça veut dire que des polluants primaires, comme la fumée et les gaz d’échappement, se transforment sous l’effet du soleil en d’autres polluants. On appelle ça une réaction photochimique.
Cette animation fait partie d’une mini-série « zoom » sur la qualité de l’air : à chaque phénomène, son explication.
By L’ozone, c’est comme le gras. Il y en a du bon et du mauvais. Le bon c’est l’ozone stratosphérique, qu’on appelle la « couche d’ozone » et qui nous protège des UV. On le trouve en grande quantité à plusieurs kilomètres d’altitude. Le mauvais, c’est le troposphérique. C’est lui qui est responsable de la « pollution à l’ozone » : on le trouve au niveau du sol, où il irrite les bronches, les yeux et toutes les muqueuses. Il attaque aussi les plantes.
L’ozone troposphérique est un polluant secondaire. Ça veut dire que des polluants primaires, comme la fumée et les gaz d’échappement, se transforment sous l’effet du soleil en d’autres polluants. On appelle ça une réaction photochimique.
Cette animation fait partie d’une mini-série « zoom » sur la qualité de l’air : à chaque phénomène, son explication.