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À Aix-en-Provence, la place Romée-de-Villeneuve a réalisé sa mue. Inaugurée le 7 février, elle a rouvert au public après une phase de tests techniques, concernant notamment la fontaine.
Cette requalification s’inscrit dans le cadre du Projet de Rénovation Urbaine (PRU) du quartier d’Encagnane, porté conjointement par la Métropole Aix-Marseille-Provence et la Ville d’Aix-en-Provence, aux côtés, entre autres, de l’État ainsi que de la Région Sud à travers le contrat « Nos territoires d’abord ».
D’une superficie de 6 150 m², l’espace, identifié comme un îlot de chaleur urbain, a été entièrement repensé en intégrant les principes du développement durable dans l’ensemble des composantes de son aménagement.
Les travaux, achevés en décembre dernier, ont permis d’améliorer le cadre de vie des habitants, de favoriser le rafraîchissement urbain et de redonner toute sa place à l’espace public.
Quartier historique d’Aix-en-Provence, Encagnane se renouvelle. Lancé en 2021, le projet de rénovation urbaine devrait s’achever en 2028.
En plus d’interventions majeures sur l’habitat, avec la démolition, la construction et la réhabilitation de nombreux logements, le programme prévoit plusieurs opérations emblématiques comme la requalification de la place Romée-de-Villeneuve, la création d’une école et d’un city stade ou encore le réaménagement de l’ancien boulodrome en parc urbain.
Depuis dix ans, le ZENIBUS accompagne les déplacements de très nombreux habitants entre Les Pennes-Mirabeau, Vitrolles, Saint-Victoret et Marignane, avec 1,5 million de voyageurs transportés chaque année. Son tracé permet en effet de desservir la zone d’activités des Estroublans, la gare routière Pierre Plantée à Vitrolles, l’une des plus grandes de la métropole, ou encore le technoparc des Florides à Marignane.
Fort de ce succès, son prolongement a été inauguré ce lundi 5 janvier, avec une extension de 7 kilomètres venant desservir de nouveaux pôles économiques majeurs, ainsi que la zone commerciale de Plan de Campagne. Cette transformation s’incarne aussi dans deux nouvelles lignes, ZEN A et ZEN B, doublant l’offre de transport sur cet axe, l’un des plus fréquentés du territoire. Et 22 bus fonctionnant au GNV (gaz naturel pour véhicules), d’une capacité de 103 places, assure désormais un service plus propre, plus silencieux et plus moderne.
Avec les aménagements effectués, la fréquentation va passer, à terme, de 8 000 à 13 000 voyageurs par jour, témoignant d’un projet pensé pour une mobilité plus fluide, plus écologique et accessible à tous. D’ores et déjà, le cadre de vie a été embelli, avec notamment 378 arbres et 12 000 arbustes plantés tout au long du tracé. La sécurité a été renforcée avec l’installation de plus de 40 caméras.
La Métropole a également apporté des améliorations structurantes, à l’image des 4 kilomètres de voies réservées aux bus, garantissant rapidité et régularité. Une continuité cyclable complète est également proposée, du village des Pennes-Mirabeau jusqu’à Plan de Campagne.
Le ZENIBUS n’est donc pas seulement une ligne de transport : c’est un investissement pour améliorer les mobilités, pour aider les entreprises et pour la qualité de vie de tous. Et, dès 2027, la ligne rejoindra également le futur pôle d’échanges multimodal de Plan de Campagne (cf. En toute proximité hors-Marseille).
Le zenibus en 3 chiffres
7 kilomètres d’extension
35 millions d’euros d’investissement
378 arbres plantés
Fort du succès de sa première édition avec plus de 2 000 participants, le Trail Métropolitain Marseille-Aix fait son retour le dimanche 1er mars 2026. Porté par la Métropole Aix-Marseille-Provence, cet événement sportif invite tous les passionnés de course à pied et les amateurs à découvrir des parcours d’exception au cœur du territoire.
L’épreuve phare, un trail de 42 km avec 1 000 m de dénivelé positif, reliera une nouvelle fois Marseille à Aix-en-Provence. Un itinéraire qui permettra aux participants de traverser des paysages remarquables, entre collines, forêts et panoramas à couper le souffle. Une aventure sportive et humaine qui pousse à se surpasser dans un cadre d’exception.
Trois formats complémentaires, déjà plébiscités lors de la première édition, seront proposés :
Ouvert à tous, le Trail Métropolitain Marseille-Aix s’inscrit dans une démarche écoresponsable. Les tracés ont été étudiés avec soin afin de préserver la biodiversité, en s’appuyant notamment sur les données de l’Atlas métropolitain de la biodiversité. Des mesures concrètes seront également prises pour limiter l’impact écologique de l’événement.
Les inscriptions aux trois épreuves seront ouvertes à partir du 28 octobre 2025, 10h en ligne sur le site officiel. Les dossards seront disponibles uniquement via la billetterie en ligne, dans la limite des places disponibles.
La Métropole Aix-Marseille-Provence, aux côtés de l’EPAGE Huveaune Côtiers Aygalades (HuCA) et de la Ville d’Aubagne, a accompagné la restauration du parc de l’Huveaune, un espace naturel urbain conçu pour favoriser la biodiversité et la gestion durable des milieux aquatiques.
Cette opération s’inscrit dans le cadre de la compétence GEMAPI (Gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations), exercée par la Métropole sur l’ensemble du bassin de l’Huveaune.
Entre le centre-ville d’Aubagne et l’autoroute, le site a fait l’objet d’une requalification visant à redonner toute sa place à la rivière. Sur près de 200 mètres linéaires de berges, les cours de l’Huveaune et de son affluent, les Lignières, ont été restaurés : création d’un méandre, adoucissement des berges et végétalisation avec près de 10 000 plants. Ces aménagements contribuent à la résilience écologique du site et à la réduction du risque d’inondation, en particulier à proximité du lycée Joliot-Curie.
Un espace de nature, de détente et de sensibilisationLe parc s’étend sur près de 9 000 m², dont plus de 8 000 m² végétalisés et 5 000 m² désimperméabilisés. Il offre des chemins partagés piétons-vélos, trois passerelles, une plateforme handi-pêche, des pontons d’observation et un belvédère sur la rivière. Des panneaux pédagogiques et des fresques en céramique réalisées avec des artistes aubagnais invitent à découvrir la biodiversité locale. Le bassin de la Botte, réaménagé en espaces de repos, de nature et de rencontre, favorise le lien entre habitants et milieu naturel.
Un projet inscrit dans la démarche Capital BleuLa restitution du parc au public, le 27 octobre, s’est inscrite dans la dynamique Capital Bleu, portée par la Métropole pour valoriser les initiatives en faveur de l’eau et de la transition écologique. À Aubagne, cette démarche illustre la continuité d’une politique de restauration des milieux aquatiques et de prévention des inondations, au service d’un territoire plus résilient et durable.
L’opération, portée par l’EPAGE HuCA dans le cadre d’une convention de transfert de maîtrise d’ouvrage de la Métropole, représente un investissement de 3,35 M€, financé par :
Les chantiers de mobilité avancent sur le territoire métropolitain. Tramway T3 et ZENIBUS : deux projets majeurs du plan Marseille en grand sont aujourd’hui en phase d’essais, dernière étape avant leur mise en service officielle. Des tests grandeur nature qui traduisent l’ambition de la Métropole : offrir à tous les habitants un réseau de transport public plus moderne, plus fluide et plus durable.
Le tramway T3 prend la direction du nordLes essais techniques du tramway T3 ont débuté entre Arenc et Gèze, marquant une étape clé dans l’extension du réseau vers le nord de Marseille. Réalisés de nuit, dans un premier temps, ces tests permettent de vérifier la sécurité du tracé, l’intégration du tram dans la circulation et le bon fonctionnement des infrastructures. Cette nouvelle section du tramway offrira bientôt une meilleure desserte des quartiers nord et facilitera les connexions avec les autres modes de transport métropolitains.
Produites par l’industriel espagnol CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles), les nouvelles rames de tramway, baptisées Neotram, sont également en phase de tests sur les prolongements nord et sud de la ligne. À terme, quinze unités seront mises en service, apportant un gain notable en confort, en accessibilité et en performance, essentiels à la modernisation du réseau.
Les essais du Bus à haut niveau de service (BHNS) ZENIBUS viennent aussi de commencer sur le tracé prolongé. La Métropole teste actuellement les circulations sur le tronçon Cap Horizon (ZI des Estroublans Vitrolles) ︎ Clinique de Vitrolles, en prévision de la mise en service des deux futures lignes :
Ces essais grandeur nature visent à simuler les conditions réelles de circulation et à valider une fréquence de passage de 5 minutes entre deux véhicules. Une deuxième phase de tests est d’ores et déjà prévue, en novembre, avant l’ouverture prochaine des lignes au public.
Avec ces deux projets d’envergure, la Métropole Aix-Marseille-Provence poursuit sa transformation du réseau de transport public. Objectif : rendre les déplacements plus simples, plus rapides et plus respectueux de l’environnement, au service de tous les habitants du territoire.
Chemin de randonnée le plus emprunté du Grand Site de France Concors Sainte-Victoire, Imoucha entame sa deuxième phase de réhabilitation du 1er octobre au 31 décembre 2025.
La Métropole Aix-Marseille-Provence lance une nouvelle étape d’aménagement et de réhabilitation du tracé bleu, parcours prisé des randonneurs de la Sainte-Victoire.
Cette seconde phase de travaux vient compléter le dispositif global de restauration du site, initié en 2024. Des murets en pierres sèches, acheminés par hélicoptère, seront créés pour canaliser la circulation et protéger la biodiversité. Le sentier sera de ce fait fermé pour des raisons de sécurité, du 1er octobre au 31 décembre.
Un équilibre entre accès et protectionDu barrage de Bimont jusqu’au Prieuré via la crête des Costes Chaudes, Imoucha accueille chaque année plus de 100 000 randonneurs, ce qui en fait l’une des voies les plus fréquentées du massif. Cet important afflux de visiteurs entraîne une dégradation des milieux naturels et des habitats sensibles.
Classé et protégé au réseau Natura 2000, le Grand Site Concors Sainte-Victoire abrite une biodiversité remarquable. Les activités ont donc été organisées en deux phases distinctes, dans le respect de la période de reproduction des espèces locales.
Préserver, valoriser et partagerCette réhabilitation s’inscrit dans la politique environnementale de la Métropole, qui œuvre pour la préservation, la valorisation et l’accessibilité des espaces naturels. Redonner vie au sentier Imoucha, c’est concilier protection de la biodiversité et mise en valeur du patrimoine naturel au bénéfice de tous.
Pendant que le chemin fait une pause pour mieux accueillir les pas de demain, les randonneurs sont invités à emprunter les itinéraires alternatifs du massif. Une occasion de redécouvrir la montagne autrement.
Le sentier Imoucha c’est :
De novembre 2025 à mai 2026, à l’initiative de la Métropole, une centaine de foyers seront accompagnés par les équipes des associations Zero Waste Marseille, du Loubatas et du Vieux Moulin afin de modifier leurs pratiques de consommation, faire des économies et réduire leur production de déchets. Pourquoi pas vous ?
Tendre vers le zéro déchet est à la portée de tousFamilles nombreuses, célibataires, étudiants ou seniors… Quels que soient votre situation professionnelle, votre lieu de résidence sur l’ensemble du territoire de la métropole, vous êtes bienvenus pour expérimenter, pendant 6 mois, les bons réflexes de la réduction des déchets, de la réutilisation, du recyclage et de la consommation responsable.
L’objectif de ce programme est d’aider les citoyens à réduire d’au moins 25 % leur production annuelle de déchets ménagers et à faire des économies. Alors n’hésitez pas ! Venez explorer les solutions que la Métropole et ses partenaires déploient, au quotidien, pour moins encombrer nos poubelles. Inscrivez-vous jusqu’au 2 novembre ici.
À noter qu’une réunion d’information en ligne sur le challenge est programmée le 15 octobre à 19h. Pour vous connecter, cliquez-ici.
Devenez des exemples à suivreEn participant au « Défi familles zéro déchet », vous bénéficierez d’un accompagnement collectif et individuel, pendant six mois, qui vous permettra de diminuer vos déchets, de changer vos habitudes, de participer à la préservation de l’environnement mais également de faire des économies. Lors de la dernière édition, 40 % des participants ont ainsi constaté une diminution de leurs dépenses.
Le programme de ce défi 2025-2026 sera émaillé d’ateliers, de visites d’équipements mais aussi de temps forts conviviaux, ludiques et participatifs pour faciliter l’intégration au quotidien d’une démarche zéro déchet. Les participants auront également l’occasion de peser leurs déchets à l’aide d’un crochet peseur fourni dans le cadre de l’accompagnement et pourront ainsi évaluer la diminution de leur production.
Une participation précieuse car riche d’enseignements pour tousÀ travers cette expérimentation participative et collective, la Métropole s’engage à sensibiliser l’ensemble des habitants à des enjeux essentiels pour l’avenir de notre planète. Vos expériences et témoignages permettront à l’institution d’adapter et d’améliorer son action, afin d’encourager le plus grand nombre à réduire leurs déchets, à se sentir concernés, et à agir concrètement. Et bien évidemment, cela vous permettra d’améliorer votre impact environnemental !
Cette expérimentation participe d’un vaste Plan métropolitain de prévention des déchets ménagers et assimilés (PMPDMA) et s’inscrit dans le schéma stratégique déchets de la Métropole. Cet objectif nécessite une prise de conscience collective. Dans l’intérêt de tous, soyons toujours plus nombreux à adopter des comportements écoresponsables.
Pour en savoir plus sur la 4e édition du « Défi familles zéro déchet »
La 4e nocturne de Capital Bleu a réuni plus de 17 000 spectateurs à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Concerts, animations, installations artistiques, spectacle de drones et feu d’artifice ont rythmé cette soirée exceptionnelle.
Un ciel illuminé par des centaines de drones, un port conquis par plus de 17 000 spectateurs et une atmosphère de fête : la 4e nocturne de Capital Bleu a transformé Port-Saint-Louis-du-Rhône en véritable scène à ciel ouvert le 30 août dernier.
Dès l’après-midi, la ville s’est animée avec le village des associations et la Caravane Capital Bleu animée par la compagnie Ilotopie, offrant aux familles des installations artistiques et poétiques autour de l’eau. La musique a ensuite pris le relais avec le showcase de Lynda, avant le temps fort tant attendu : un ballet aérien de drones et un feu d’artifice monumental signé Groupe F, collectif international qui retrouvait pour l’occasion la ville où il avait donné l’un de ses premiers spectacles.
Un festival qui aura marqué l’étéLa fête s’est prolongée jusque tard dans la nuit grâce aux rythmes de Spendida Fiesta. Cette ultime escale clôt un périple entamé en mai à La Ciotat et ponctué de quatre nocturnes. Ensemble, elles auront réuni 74 000 personnes, confirmant le succès d’un festival qui aura placé l’eau au centre d’une programmation mêlant art, nature et engagement sur tout le territoire métropolitain.
Mais l’aventure ne s’arrête pas là : après plus de 160 événements déjà organisés, le festival Capital Bleu continue jusqu’en octobre, avec des animations, des ateliers et des visites, notamment à l’occasion des prochaines Journées européennes du patrimoine.
Dans l’hémicycle du Pharo, les lumières se sont éteintes pour faire place au cinéma du festival Capital Bleu ! Jeudi 28 août, la Métropole Aix-Marseille-Provence et France 3 Provence-Alpes-Côte-d’Azur (PACA) ont invité les lauréats du concours « L’eau, Capital Bleu » à venir recevoir leur trophée, et à assister à la projection des quatre courts-sélectionnés. Cette cérémonie faisait en effet suite à un appel à projets destiné aux jeunes de 16 à 25 ans, étudiants ou habitants du territoire.
Les réalisations gagnantes vont désormais être diffusées dans les cinémas métropolitains ainsi que sur France 3, le 7 novembre prochain. L’occasion pour la Métropole de mettre en lumière les jeunes talents du territoire, tout en sensibilisant le grand public aux enjeux liés à la ressource eau.
Le court-métrage Sur les traces de l’eau à Marseille suit des sportifs depuis les sources souterraines de la Sainte-Baume, en passant par l’Huveaune jusqu’à la mer et les calanques. Ce documentaire pédagogique et accessible vise à retracer le parcours de l’eau. Hors-concours, ce projet a tout de même remporté le prix spécial GEMAPI.
« J’avais déjà pensé réaliser un court-métrage du type qui sensibiliserait les spectateurs sur la préservation de l’eau. L’appel à projets est tombé au bon moment et j’espère qu’il permettra d’augmenter la visibilité du court-métrage », indique sa réalisatrice Irène Assens Mignon, trophée en main et sourire aux lèvres.
Avec un scénario futuriste qui porte sur les inégalités d’accès à la ressource, le court-métrage Mon trésor engage la réflexion du public sur le partage de l’eau et les problématiques d’accès futures.
« Quand j’étais petite, j’aimais me promener près des ruisseaux, avec mon grand-père, et j’ai vite compris que cette ressource était indispensable pour notre survie, bien qu’elle soit de plus en plus menacée. Cela me tenait à cœur de réaliser cette dystopie qui rappelle clairement que l’eau est un bien commun et qu’on devrait tous y avoir accès sans exception », souligne Joan Barts, étudiante en cinéma.
Plus artistique et introspectif, Postcard From Marseille explore la relation que nous entretenons avec notre environnement ainsi que les impacts actuels sur la ressource à Marseille, notamment dans le parc national des Calanques.
« Nous sommes nées ici, donc c’était une évidence de travailler pour notre Métropole et de mettre en valeur notre projet. Au début, on pensait que le thème de l’eau serait difficile à traiter. Mais on a pensé au lien fort entre les Marseillais et la mer. Ça nous a amenées à nous demander ce que la Méditerranée représente pour eux », ont détaillé les coréalisatrices Marie Abega et Agathe Gay Ricard du jeune studio qu’elles viennent de créer : Channel Rose Production.
Enfin, Silence Bleu aborde, en mêlant forme poétique et tonalité dramatique, la question de la sécheresse et du renouvellement de l’eau, éveillant la conscience du public sur cet enjeu.
« Nous avons participé à ce challenge pour sensibiliser les spectateurs à l’importance de préserver l’eau, une ressource précieuse qui n’est malheureusement pas éternelle », explique la lauréate Ambre Jechoux.
Organisées à la Friche de la Belle de Mai, ces trois journées ont rassemblé élus, acteurs associatifs, institutions, habitants, ainsi que des partenaires venus de toute la France et de l’international : Bruxelles, Montréal… Au total, plusieurs centaines de participants ont échangé autour des enjeux de transformation sociale, d’innovation publique et de gouvernance partagée.
La Présidente de la Métropole, a rappelé le sens de cette initiative, aux côtés de Juliette Méadel, ministre déléguée chargée de la Ville.
Valoriser les projets, penser les coopérationsLa première journée a donné lieu à cinq parcours urbains thématisés dans les quartiers concernés par la Politique de la ville à Marseille, Port-de-Bouc et Vitrolles, illustrant la diversité des projets soutenus dans le cadre du contrat. Les deux jours suivants ont été rythmés par des tables rondes, des ateliers collaboratifs et des temps d’animation. Des thématiques concrètes ont été abordées : insertion, santé, réussite éducative, culture urbaine, budgets participatifs…
Une volonté forte a traversé l’ensemble des échanges : faire évoluer l’action publique vers davantage de transversalité, de co-construction et de proximité.
Adopté à l’unanimité en juin 2024, le Contrat des Possibles trace la ligne directrice de la Politique de la ville métropolitaine jusqu’en 2030. Il concerne 66 quartiers répartis sur 16 communes, soit 300 000 habitants, et s’inscrit dans une démarche inédite de co-construction. Le contrat s’articule autour de 85 projets de quartier, déclinés selon huit grandes orientations : éducation, emploi, insertion, cadre de vie, santé, accès aux droits… Autant de leviers activés pour agir concrètement sur les inégalités.
« À Marseille, il y a une extraordinaire envie d’avancer. Pour moi, le maître mot, c’est l’enfant de la ville », a souligné Juliette Méadel. Et de poursuivre : « On a bien conscience que, lorsque l’on est dans un environnement urbain pauvre, on ne peut pas partir en vacances, on n’a pas d’argent pour faire des activités le mercredi, on a des enfants des personnes en situation de vulnérabilité. »
Organisées un an après l’adoption du contrat, ces Assises ont permis de poser un premier jalon dans le suivi du dispositif. Elles ont également mis en lumière les outils d’innovation sociale déjà déployés dans plusieurs territoires : fonds micro-projets, budgets participatifs, ou appuis aux initiatives citoyennes. À travers ces dispositifs, une action publique plus lisible, plus coopérative et plus proche du terrain se dessine.
Cap sur les deux prochaines annéesPlus qu’un temps de bilan, cet événement a été pensé comme une étape de travail collective. Pendant trois jours, il a permis de partager expériences et outils, de nouer de nouvelles coopérations et d’affirmer une exigence commune : celle d’agir durablement pour et avec les quartiers. La Métropole a par ailleurs confirmé le maintien intégral de son engagement financier pour les années à venir. Une décision saluée comme un signal fort pour les territoires concernés. Rendez-vous est ainsi pris pour prolonger la dynamique du Contrat des Possibles dans les mois à venir !
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