Au Mali, le nombre de femmes victimes de la fistule obstétricale continue de croitre d’année en année. Construit en 2000 pour une capacité de 40 pensionnaires, le centre Oasis du CHU du point G de Bamako/Mali ne désemplit pas. Il accueille à ce jour, une centaine de femmes victimes de la maladie, selon sa responsable Aissata Samassekou chirurgienne urologue.
Leur quotidien rime avec exclusion familiale et sociale. Pour autant, elles nourrissent beaucoup d’espoir. Assa- Sakiliba