Sébastien Lecornu a entamé mercredi ses négociations avec les oppositions, le PS et le RN pour aboutir à un accord de non-censure du futur gouvernement. Pour Pablo Pillaud-Vivien, rédacteur en chef de la revue Regards, « la marge de manœuvre de Sébastien Lecornu est nulle ». Il revient sur la responsabilité du blocage du pays, que les forces politiques se rejettent les unes sur les autres : « Le Parlement n’est pas respecté et c’est ce qui conduit au blocage. […] Le blocage est entre le Parlement et l’Exécutif. Emmanuel Macron ne sait pas adapter sa politique. C’est là qu’il y a une crise institutionnelle profonde ».En plus de cette crise institutionnelle et des lignes rouges des oppositions, il y a aussi les contestations dans la rue. Michael Darmon, éditorialiste politique a remarqué que « la dernière fois qu’un mouvement social a eu un impact sur le vote c’était sur la crise du Contrat première embauche (CPE), sous de Villepin », un évènement qui date de presque vingt ans.
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