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Or


Depuis dix ans, le ZENIBUS accompagne les déplacements de très nombreux habitants entre Les Pennes-Mirabeau, Vitrolles, Saint-Victoret et Marignane, avec 1,5 million de voyageurs transportés chaque année. Son tracé permet en effet de desservir la zone d’activités des Estroublans, la gare routière Pierre Plantée à Vitrolles, l’une des plus grandes de la métropole, ou encore le technoparc des Florides à Marignane.
Fort de ce succès, son prolongement a été inauguré ce lundi 5 janvier, avec une extension de 7 kilomètres venant desservir de nouveaux pôles économiques majeurs, ainsi que la zone commerciale de Plan de Campagne. Cette transformation s’incarne aussi dans deux nouvelles lignes, ZEN A et ZEN B, doublant l’offre de transport sur cet axe, l’un des plus fréquentés du territoire. Et 22 bus fonctionnant au GNV (gaz naturel pour véhicules), d’une capacité de 103 places, assure désormais un service plus propre, plus silencieux et plus moderne.
Avec les aménagements effectués, la fréquentation va passer, à terme, de 8 000 à 13 000 voyageurs par jour, témoignant d’un projet pensé pour une mobilité plus fluide, plus écologique et accessible à tous. D’ores et déjà, le cadre de vie a été embelli, avec notamment 378 arbres et 12 000 arbustes plantés tout au long du tracé. La sécurité a été renforcée avec l’installation de plus de 40 caméras.
La Métropole a également apporté des améliorations structurantes, à l’image des 4 kilomètres de voies réservées aux bus, garantissant rapidité et régularité. Une continuité cyclable complète est également proposée, du village des Pennes-Mirabeau jusqu’à Plan de Campagne.
Le ZENIBUS n’est donc pas seulement une ligne de transport : c’est un investissement pour améliorer les mobilités, pour aider les entreprises et pour la qualité de vie de tous. Et, dès 2027, la ligne rejoindra également le futur pôle d’échanges multimodal de Plan de Campagne (cf. En toute proximité hors-Marseille).
Le zenibus en 3 chiffres
7 kilomètres d’extension
35 millions d’euros d’investissement
378 arbres plantés
Les chantiers de mobilité avancent sur le territoire métropolitain. Tramway T3 et ZENIBUS : deux projets majeurs du plan Marseille en grand sont aujourd’hui en phase d’essais, dernière étape avant leur mise en service officielle. Des tests grandeur nature qui traduisent l’ambition de la Métropole : offrir à tous les habitants un réseau de transport public plus moderne, plus fluide et plus durable.
Le tramway T3 prend la direction du nordLes essais techniques du tramway T3 ont débuté entre Arenc et Gèze, marquant une étape clé dans l’extension du réseau vers le nord de Marseille. Réalisés de nuit, dans un premier temps, ces tests permettent de vérifier la sécurité du tracé, l’intégration du tram dans la circulation et le bon fonctionnement des infrastructures. Cette nouvelle section du tramway offrira bientôt une meilleure desserte des quartiers nord et facilitera les connexions avec les autres modes de transport métropolitains.
Produites par l’industriel espagnol CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles), les nouvelles rames de tramway, baptisées Neotram, sont également en phase de tests sur les prolongements nord et sud de la ligne. À terme, quinze unités seront mises en service, apportant un gain notable en confort, en accessibilité et en performance, essentiels à la modernisation du réseau.
Les essais du Bus à haut niveau de service (BHNS) ZENIBUS viennent aussi de commencer sur le tracé prolongé. La Métropole teste actuellement les circulations sur le tronçon Cap Horizon (ZI des Estroublans Vitrolles) ︎ Clinique de Vitrolles, en prévision de la mise en service des deux futures lignes :
Ces essais grandeur nature visent à simuler les conditions réelles de circulation et à valider une fréquence de passage de 5 minutes entre deux véhicules. Une deuxième phase de tests est d’ores et déjà prévue, en novembre, avant l’ouverture prochaine des lignes au public.
Avec ces deux projets d’envergure, la Métropole Aix-Marseille-Provence poursuit sa transformation du réseau de transport public. Objectif : rendre les déplacements plus simples, plus rapides et plus respectueux de l’environnement, au service de tous les habitants du territoire.
Avec « lecovoiturage », partager un trajet avec un collègue de travail, un voisin ou même un inconnu devient à la fois simple, avantageux et sûr pour l’ensemble des habitants du territoire !
Annoncé par la présidente de la Métropole à l’occasion de la présentation des 35 projets qui seront déployés d’ici à 2035, le dispositif a pour ambition d’inciter les automobilistes qui se déplacent seuls dans leur voiture de franchir le pas, d’ouvrir la portière de leur véhicule et ainsi de faire progresser ce mode de déplacement sur l’ensemble du territoire. Pour le déployer, la Métropole s’appuie sur un opérateur spécialisé : la société Karos.
Dans la continuité du plan gouvernemental sur le covoiturage, le dispositif présente plusieurs bénéfices, notamment pour le porte-monnaie de ses utilisateurs. Concrètement, le conducteur perçoit 2 € par passager pour un trajet allant de 5 à 20 km, et 0,10 €/km au-delà. La Métropole subventionne jusqu’à 3 € par passager. Le gouvernement propose, qui plus est, une prime de 100 € aux primo-covoitureurs. Celle-ci est versée via l’application Karos : 50 € dès le 1er covoiturage puis 50 € au 10e covoiturage.
Côté passager, le trajet est inclus dans l’abonnement au pass transport métropolitain jusqu’à 30 km, puis revient à 0,10 €/km après. Pour les non-abonnés, c’est 0,50 € jusqu’à 30 km et 0,10 €/km ensuite. Au bout du compte, un conducteur peut gagner entre 80 et 160 euros par mois tandis qu’un passager peut économiser jusqu’à 100 euros.
Accélérer la décarbonation des déplacements quotidiensFinancé par la Métropole et l’État à hauteur d’un peu plus de 60 % via le fonds vert, le dispositif vient compléter l’offre de services proposée par la Métropole pour se déplacer sur tout le territoire, marquée par le développement et la modernisation des transports en commun. Avec un objectif environnemental fort : accélérer la décarbonation des déplacements quotidiens des habitants.
Les lundis, mercredis et vendredis du lundi 7 avril au vendredi 26 septembre 2025 – Les vendredis uniquement, du 3 octobre au 12 décembre 2025.
Rendez-vous de 16h30 à 19h de début avril au 31 octobre.
À partir du 7 novembre rendez-vous de 16h30 à 18h.
En présence, notamment, de la secrétaire d’État chargée de la ville, Sabrina Agresti-Roubache, et du maire de Marseille, Benoît Payan, lequel a d’ailleurs particulièrement goûté les travaux de requalification en cours des lieux. « Cette place va être absolument magnifique, elle va devenir emblématique. Je dis merci à la Métropole », a-t-il indiqué.
Tous les projets avancentCette visite de terrain s’est déroulée à l’issue d’un comité de pilotage du plan Marseille en grand au cours duquel la Présidente a pu faire un point complet sur l’avancement des différents dossiers, en particulier celui de Neomma.
Aussi, les phases d’extension du tramway à Marseille vers le nord et le sud, mais également vers la place du 4-Septembre et vers la Belle de Mai, sont lancées. Tout comme les travaux de voirie du bus à haut niveau de service B4, dans le nord de Marseille, le Val’Tram et le BHNS Aubagne-Gémenos. Les premières études concernant le BHNS entre Martigues et Port-de-Bouc ainsi que le prolongement de l’aixpress ont par ailleurs démarré, celles du Zénibus sont, de leur côté, bien avancées. Quant aux pôles d’échanges de Saint-Antoine, Frais Vallon et Plan de Campagne, ils prennent forment.
Poursuivre le désenclavement des quartiers nord, est et sud de MarseilleLa Métropole, à travers sa présidente, a en effet annoncé vouloir poursuivre le désenclavement des quartiers nord, est et sud de Marseille. Comment ? En créant, notamment, un tramway qui irait des Catalans à la Pointe Rouge en passant par la Corniche Kennedy, et un autre en direction de La Valentine et de Luminy. L’institution compte également développer le réseau de RER métropolitain souhaité par le président de la République et concrétiser les travaux de la gare sous-terraine à Saint-Charles ainsi que la Ligne Nouvelle Provence Côte d’Azur (LNPCA).
L’objectif de la Métropole est de faciliter les déplacements de 1,8 million d’habitants de l’un des plus vastes territoires de France. À terme, chaque Métropolitain doit être à 15 minutes d’un accès au réseau express métropolitain. Le plan Marseille en grand permet d’accélérer cet objectif sur les lignes structurantes prioritaires du réseau de la métropole. Dans ce cadre, le soutien de l’État s’élève, pour l’heure, à 1 milliard d’euros. Le coût total des 15 projets du volet mobilité s’élèvent, lui, à plus de 2 milliards d’euros.
Ils étaient très attendus. Les premiers tours de roue du nouveau métro marseillais ont eu lieu le 6 novembre dernier, avec succès, entre les stations La Rose et Saint-Charles ! Depuis ce jour-là, Neomma effectue ses essais dynamiques à raison de quatre nuits par semaine, les lundis, mardis, mercredis et jeudis, entraînant la fermeture un peu plus tôt du métro, à partir de 21h30.
Pour assurer la continuité du service, la RTM (Régie des transports métropolitains) a mis en place un service de bus de substitution qu’empruntent, en moyenne, moins de 3 000 personnes par jour. Une fréquentation similaire à celle du métro après 21h30 en cette saison. Deux mini-bus de substitution relient également Notre-Dame du Mont au cours Lieutaud, et la station Désirée Clary au boulevard National.
Mais pourquoi ces essais dynamiques vont-ils durer 24 mois ? D’abord, parce que Neomma est soumis à des procédures de qualification très strictes, qui prennent beaucoup de temps, tant d’ailleurs pour le matériel roulant que pour les systèmes de conduite. Au total, le nouvel équipement devra remplir plusieurs milliers de critères d’exigence pour être autorisé par les services de l’État à transporter des passagers.
Rendre le métro automatique tout en renouvelant l’intégralité des rames est, en outre, extrêmement complexe d’un point de vue de l’ingénierie notamment puisque, tous les matins, le réseau doit être restitué dans son état initial pour assurer son fonctionnement habituel. Il faut également préciser que le temps de travail des équipes sur place est très contraint par l’ensemble des procédures de sécurité.
Enfin, de très nombreux travaux sont ou vont être menés parallèlement pour permettre au nouveau métro de circuler de façon automatique. Plus de 200 km de câbles vont ainsi être tirés. Deux cents antennes et plus de 1 000 balises vont être également installées sur l’ensemble du réseau. Un travail titanesque. Ainsi, plus de 20 chantiers différents, qu’il s’agisse d’opérations de maintenance classiques ou de travaux liés à l’arrivée de Neomma, sont conduits chaque nuit.
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