
Sign up to save your podcasts
Or


Dans la bande Stone Throw, je voudrais le petit de la famille, Oh no! Son vrai nom est Michaël Jackson, il est le fils du chanteur de r'n'b Otis Jackson et le frère de Madlib et il reste le meilleur espoir déçu du clan. Meilleur compositeur/producteur que MC, il a produit pléthores de disques entre génie et ennui qui font qu'on ne sait parfois plus si on l'aime ou si on l'abhorre. Meilleur en collaboration que quand on le laisse jouer tout seul, comme sur ce morceau avec le soul boy Aloe Blacc, autre pillier maison. La caractéristique principale de l'album dont est extrait ce morceau est d'être exclusivement basé sur des samples de morceaux composés par Gal MacDermot, le monsieur derrière la comédie musicale Hair et la b.o. du film de blackploitation Cotton comes to Harlem (une adaptation de Chester Himes). Le vieil homme accueille les bras ouverts (et parfois même chez lui) les producteurs hiphop afin qu'ils fouillent dans sa discographie pour concocter les samples à la base de leurs hits ce qui a contribué à faire de ses disques des objets recherchés par les geeks de funk et de jazz.
De la drum'n'bass au dubstep, Kryptic Minds a pris du bide et a ralentit le tempo libérant de nouvelles pistes de recherche sonore pour le duo. Si on frôle le trip-hop dans certains titres vocaux, « Can't sleep » est plutôt un album souterrain de dubstep hybride. A classer près de Pinch et de Loefah. L'album est sombre comme le ciel Bruxellois. Les lampadaires scintillent à peine à travers le brouillard.
Sous le crachin, les badauds se hâtent au rythme de leur pas qui résonnent sur le pavé glissant. La place du marché est quasiment vide, car aujourd'hui, impossible de déballer. Deux types se haranguent. Ils sont prêts à en venir aux mains. Des hommes torses nus, complètement défoncés, sortent de la boîte, pour finir leur nuit sous le regard gêné et moqueur du boucher et des hitistes regroupés sous la porte cochère.
http://soundcloud.com/kryptic-minds
Washington D.C. 1995-97. Post-hardcore simple et efficace façon famille Mc Kaye (ce coup-ci Alec - Faith, Ignition-). Ami Farina à la batterie qu'on retrouvera plus tard dans le duo The Evens avec l'autre Mac Kaye. Plusieurs tubes pleins de retenue et de mélancolie. Un petit côté "hometown scene". Juste ce qu'il faut d'énergie et de batterie en avant.
http://www.dischord.com/band/warmers
Secret History: The Warmers' The Warmers
From the publisher's feed