Neuf personnes ont été interpellées dans le cadre de l’enquête sur la mort à Lyon de Quentin Deranque, militant nationaliste de 23 ans. Cette tragédie enflamme la classe politique. Des membres de la Jeune Garde, association antifasciste dissoute en juin 2025 sont suspectés : notamment un assistant parlementaire du député La France Insoumise Raphaël Arnault, co-fondateur de la Jeune Garde.Hubert Coudurier, directeur de l’information du Télégramme fustige : « la défense de La France Insoumise ne soit pas une défense, mais une sorte d’évitement. Mathilde Panot (députée LFI et présidente du groupe dans l’Hémicycle) a été ridicule, hier, à l’Assemblée nationale. Et Sébastien Lecornu, qu’on ne connaissait pas dans ce registre, a eu une attitude assez ferme. Je pense qu’il y a une forme de réalignement du spectre politique, à un moment de bascule où LFI est en grande difficulté, et il est évident que la droite et le centre en profitent ».Françoise Degois, éditorialiste politique se dit écœurée : « D’abord parce que quel que soit les causes pour lesquelles militait Quentin, la réalité c’est qu’il y a un fait intangible : c’est la mort de ce jeune homme. Et on ne peut pas mourir sur un trottoir glacial parce que l’on défend des idées politiques que moi je ne défends pas, mais ça n’est pas le sujet. Ce point-là il est fondamental, mais il est battu en brèche depuis 48 heures par une classe politique qui ne se tient plus et qui est absolument honteuse ».
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