Comme Israël, nous avons tous eu l’occasion de connaître des épreuves. Parfois elles ont été si redoutables (2) que l’angoisse et la crainte (1, 5) nous ont envahis au point de susciter des interrogations : Dieu ne serait-il pas lointain et silencieux, et nous, bien seuls dans l’univers ? Au sein du malheur de l’exil annoncé, le Seigneur n’abandonne pas son peuple ; celui-ci a encore un avenir. Le jugement est un appel à la repentance et au retour à son premier amour. Créateur et rédempteur (1a, 7), Dieu appelle Jacob par son nom (1b), plus encore il lui donne son nom divin (7). (...)