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L'actrice internationale incarne l'écrivaine et photographe Carole Achache dans un film hybride entre fiction et documentaire. Réalisé par sa fille Mona Achache, Little Blue Girl a mis Marion Cotillard au défi technique de réaliser un playback sur des enregistrements, pour faire revivre l'héroïne le temps d'une projection.
Celle-ci raconte son expérience du tournage à notre micro et revient sur son parcours, de ce qui lui a donné envie de devenir actrice à son Oscar, en passant par son rapport à la célébrité.
Une interview de Philippe Lemoine.
Bonne écoute.
Crédit Photo : Marc Ollivier /Ouest-France
Depuis 2003, l'aventurier à la chemise rouge sillonne le monde, harnaché de son étrange attirail vidéo qui lui permet de filmer toutes ses rencontres. L’esprit taquin et l’œil malicieux, il poursuit inlassablement son défi de s’inviter chez les habitants des pays qu’il traverse. La star de l'émission culte J'irai dormir chez vous est notre invité, à l'occasion de la sortie d'un épisode spécial, le 10 novembre : J’irai dormir chez les Gaulois (Diffusé sur RMC Découverte). Anecdotes, souvenirs et coulisses, Antoine de Maximy fait le bilan de ses vingt ans d'aventures filmées dans le monde entier.
Une interview de Sarah Caillaud.
Bonne écoute.
Photo : Mathis Harpham / Ouest-France
Le comédien Benjamin Lavernhe incarne L’Abbé Pierre dans le nouveau film de Frédéric Tellier qui plonge au cœur de la vie si intense du fondateur d’Emmaüs. La ressemblance est frappante. À tout âge, l’équipe de maquillage a fait un travail remarquable. Benjamin Lavernhe a aussi beaucoup travaillé les mimiques, le parler de l’Abbé Pierre. Mais cela n’aurait jamais été suffisant. Il a surtout cherché à percer le secret de sa personnalité, afin que cela transparaisse dans son interprétation.
Pour cela, il a pu s’appuyer sur une solide expérience de comédien. Le 534e sociétaire de la Comédie française a déjà joué dans de nombreux films, du Sens de la fête à Jeanne du Barry.
Une interview de Florence Pitard.
Bonne écoute.
Elle est chouette Cécile de France. Vraiment. En plus d’être la grande comédienne que l’on connaît au ton juste et percutant, elle est aussi une femme à l’abord facile et au sourire accueillant. L’école belge – elle originaire de Namur — où, dit-elle, « le star-system est beaucoup moins développé qu’en France ».
Nous l’avons reçue mercredi, au siège rennais de Ouest-France, à l’occasion de la sortie, mercredi prochain, du dernier film de et avec Albert Dupontel : Second tour. Dans cette fable politique drôle, profonde et mordante contre les puissances financières et les chaînes d’informations inféodées au pouvoir en place et aux injonctions des actionnaires, Cécile de France incarne une journaliste. Reléguée au football pour avoir réalisé un reportage sur un des financeurs de la chaîne, elle se retrouve bombardée à la politique pour réaliser l’interview de Pierre-Henry Mercier le favori du second tour de la présidentielle.
Journaliste d’investigation dans l’âme, elle va creuser et découvrir d’étonnantes révélations que nous ne vous dévoilerons pas ici. Cécile de France qui avoue ne pas trop regarder les médias pour se protéger de la folie du monde campe une journaliste tout à fait crédible, emportée dans une histoire qui va la dépasser. Si le film aborde des sujets lourds, il est aussi très drôle. Le rire vient dégoupiller les moments de tension en grande partie grâce à la formidable prestation de Nicolas Marié en cameraman fan de foot.
Yves Camdeborde, 58 ans, est un enfant précoce de la cuisine et du rugby. Licencié à Pau dès ses 6 ans, à la Section paloise, il a aussi commencé à travailler aux fourneaux dès l’âge de 13 ans et demi.
En tenue couleur bleu de chauffe et espadrilles, il nous a livré, mercredi 13 septembre 2023, sa vision de la restauration et du jeu à XV: «La cuisine est un travail d’équipe et comme au rugby, met en harmonie des gens très différents au service du collectif», a-t-il confié au micro de Claire Thevenoux.
Le chef triplement étoilé est notre invité. Après la mort de son fils, il se bat contre les délinquants routiers. Quand il parle de cuisine, Yannick Alléno, 54 ans, a des étoiles dans les yeux. Il a en accroché quelques unes aux portes de ses restaurants : trois au Pavillon Ledoyen à Paris, trois au 1947 à Courchevel, deux à la table de Pavie à Saint-Emilion… Un palmarès éblouissant.
Quand il parle de son fils, Antoine, mort à 24 ans, le 8 mai 2022, fauché par un délinquant de la route qui roulait sous l’emprise de la drogue et l’alcool dans une voiture volée, le regard se fait noir. « Il était à l’arrêt en scooter, au feu rouge, le type est arrivé par-derrière au volant d’une voiture très puissante. Il a forcé le passage. Mon fils a été projeté contre le feu. » Il est mort, sa passagère a été blessée mais a survécu.
Depuis ce funeste jour, Yannick Alléno se bat. Avec la même énergie qu’il a déployée dans son travail, il a créé une association qui porte le nom de son fils. Le but aider les familles endeuillées à passer l’épreuve psychologiquement mais aussi financièrement. Des fonds ont été collectés pour payer les frais qui s’accumulent au moment d’un tel drame.
Yannick Alléno veut aller encore plus loin. « C’est inadmissible, quand une famille est touchée par un tel drame, d’entendre dire qu’il s’agit d’un homicide involontaire. Celui qui prend le volant de sa voiture alcoolisé et drogué sait qu’il peut mettre la vie des autres en danger. Il transforme son véhicule en arme par destination. Nous nous battons pour qu’existe le délit d’homicide routier. »
Yannick Alléno ne lâchera pas. Il mène au nom de son fils et « des 700 jeunes morts tous les ans dans des conditions similaires » le même combat que lorsqu’il va chercher une étoile. Une sorte de rapport au ciel.
Bonne écoute.
Présentateur du 13 h de la première chaîne (qui n’était pas encore TF1) en 1975 aux côtés d’Yves Mourousi, animateur d’émissions à succès sur Canal + puis directeur de la chaîne, président du PSG, avec lequel il remporte la Coupe d’Europe, réalisateur de films… Stop n’en jetez plus !
Le parcours de Michel Denisot, 78 ans, est spectaculaire presque autant que sa simplicité. Dans cet univers où la tête se dilate facilement au contact des étoiles, il a su durer en gardant les pieds sur terre. « Quand il a pu m’arriver d’être un peu trop content de moi, ma femme et mes filles étaient là pour me ramener au bon niveau. »
Originaire d’un petit village de l’Indre, Michel Denisot a fait ses classes à l’école de la presse quotidienne régionale. « À 15 ans, j’ai poussé la porte de la rédaction du journal local, Centre presse. J’ai tout de suite su que c’était ça que je voulais faire. » Il en a un peu oublié le lycée et n’a jamais décroché son bac. « C’était une autre époque. On pouvait réussir différemment. J’ai la chance d’avoir fait toute ma vie un métier de passion. »
Ainsi va Michel Denisot avec une envie de découvrir les autres et un apparent détachement. Et surtout, un véritable sens de l’humour. « Rire de blagues, c’est mon antidépresseur à moi. » Il vient de publier chez Plon, un recueil de ce qui l’a fait le plus rire sur Instagram. Un florilège baptisé : « On peut rire de tout, sauf en mangeant de la semoule ».
Au fil des années, ce grand copain de Coluche a vu la société changer et son sens de l’humour aussi. Il s’est adapté avec son sens de l’élégance. Ce mec est classe on vous dit. Premier de la classe même.
Bonne écoute.
C'est l'un des écrivains français les plus populaires. Marc Levy a quitté New York où il vit depuis quinze ans, pendant quelques jours en fin de semaine dernière, pour venir au Salon du livre de Paris à l'occasion de la sortie en poche de son dernier roman "Noa", qui clôturait une trilogie consacrée à des lanceurs d'alerte défendant la démocratie.
Il en a profité pour faire un crochet par Rennes, lundi, à Ouest-France. L'auteur s'est confié sur sa façon de travailler et son rapport à l'actualité.
Bonne écoute.
Le réalisateur et comédien Dany Boon était notre invité mercredi 12 avril. À l’occasion de la sortie de son dernier film La vie pour de vrai, il a échangé avec la rédaction et des lecteurs. Un retour sur une carrière faite de succès dans les comédies populaires. Avec en point d’orgue Bienvenue chez les Ch’tis qui a enregistré 26 millions d’entrées dans le monde.
Bonne écoute.
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