"NGOMA YA MIZIMU" et "MWILI NA ROHA" forment un diptyque musical explorant la relation entre les vivants et les esprits ancestraux, sous deux perspectives traditionnelles distinctes
Ensemble, ces deux pièces tissent un équilibre entre l’énergie communautaire (la danse, les percussions) et la transcendance personnelle (le chant, la respiration spirituelle), respectant ainsi la dualité des rites africains : la fête et la prière, le visible et l’invisible.