Nova Hors-Série

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Nova Hors-Série episodes

  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 17 septembre 2001

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.


    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner. Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!

    Nicolas Saada


    Tracklist


    Il diavolo nel cervello / Sollima

    Una lucertola con la pelle di donna / Fulci

    Queimada / Pontecorvo

    Le Grand Silence / Corbucci

    * Cinq hommes armés / Taylor et Zingarelli

    Revolver / Sollima

    Milano odia : la polizia non puo sparare / Lenzi

    Città Violenta / Sollima


    Visuel © Getty Images / Eric VANDEVILLE

    56 min
  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 30 novembre 1999

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.


    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner. Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!

    Nicolas Saada


    Tracklist

    Comandamenti per un gangster/Caltabiano

    Un uomo da rispettare / Lupo

    Spogliati protesta uccidi et Quando l'amore è sessualità / De Sisti

    Untouchables / De Palma

    Le syndrome de Stendhal / Argento


    Visuel © Getty Images / Robin Little

    52 min
  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 30 septembre 2000

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.

    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner.


    Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!

    Nicolas Saada


    Tracklist

    Le Bon, La Brute et le Truand / Leone

    L'oiseau au plumage de cristal & Le Chat à neuf queues / Argento

    Sans mobile apparent / Labro

    La donna invisibile / Spinola

    Le clan des Siciliens / Le Professionnel : reprises de John Zorn

    Mission To Mars / De Palma


    Visuel © Getty Images / Robin Little

    53 min
  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 10 juin 2007

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.


    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner. Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!

    Nicolas Saada


    Tracklist


    La bataille d'Alger / Pontecorvo

    Escalation / Faenza

    La tarentule au ventre noir / Cavara

    Giornata nera per l'ariete / Bazzoni

    Barbe Bleue / Dmytryk

    Le Secret / Enrico : une des musiques les plus romantiques de Morricone

    La Banda J & S, Corbucci

    45 min
  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 9 décembre 2000

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.


    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner. Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!

    Nicolas Saada


    Tracklist


    Ennio Morricone - 9 Décembre 2000

    Le Grand Silence / Corbucci

    *5 hommes armés / Yates

    Metti, una sera a cena, Patroni Griffi


    Visuel © Getty Images / Michael Gottschalk

    51 min
  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 24 mars 2001

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.


    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner. Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!

    Nicolas Saada


    Tracklist

    Navajo Joe / Corbucci

    Città Violenta / Sollima

    Un uomo da rispettare / Lupo

    Cop Killer / Faenza

    Harcèlement / Levinson


    Visuel © Getty Images / Jim Dyson

    55 min
  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 19 avril 2002

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.

    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner. Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!


    Nicolas Saada


    Tracklist

    * Cinq hommes armés / Taylor et Zingarelli

    Et pour quelques dollars de plus / Leone

    I crudelli / Corbucci

    Metti, una sera a cena / Patroni Griffi

    L'assoluto naturale / Bolognini

    Le foto proibite di una signora per bene / Ercoli

    Il mostro/Zampa

    Le syndrome de Stendhal / Argento

    Visuel © Getty Images / Gianni GIANSANTI

    59 min
  • « Nova fait son cinéma » spécial Ennio Morricone — 10 octobre 2004

    Il fut un temps, entre le début des années 90 et 2006, où Nova était la seule radio à diffuser de la musique de film à des heures de grande écoute. C’était avant le podcast, les rediffusions et le streaming : c’était Nova fait son cinéma.


    À l’époque, j’avais l’impression avec Isabelle Gornet, la réalisatrice, de faire découvrir des pans entiers à un nouveau public de l’histoire cachée de la musique : notre seul guide, c’était notre oreille, notre goût, notre plaisir d’écoute, et aussi l’envie à chaque émission d’offrir à l’auditeur un film sonore, ponctué d’effets, de dialogues de films. Dans le panthéon des musiciens programmés dans l’émission, Ennio Morricone était une des stars. Mais j’avais envie d’aller un peu au delà de ses « tubes », magnifiques, composés pour Sergio Leone, et faire découvrir aux auditeurs les faces « B » de la carrière du maître.


    Et très vite, on a programmé les musiques rares, en traquant les rééditions japonaises en CD, ou des vinyls épuisés. J’ai fait de réelles découvertes, et j’ai réalisé qu’il y avait plusieurs facettes de Morricone : le Morricone romantique, ironique, pernicieux, parodique, jazzy, déconstruit, romantique ou carrément « dark ». Ce sont toutes ces facettes qu’on peut entendre au fil des émissions programmées en rediffusion : le Morricone des « giallo », des « Série B », des films d’auteur qui n’ont pas toujours été distribués en France. Celui de La Donna invisibile, L’assoluto Naturale, Metti una sera a cena, Un Uomo da rispettare et des films de Dario Argento. Mais on écoutera aussi des morceaux plus inattendus, comme le thème presque funk de Cop Killer. Morricone a toujours imposé son style aux films dont il faisait la musique : c’est pour cela que ses compositions se passent assez souvent des images qu’elles étaient censées accompagner. Certaines des émissions qui passeront au cours de l’été sont presque des documents. Dans l’une d’elle, j’appelle les auditeurs à « voter ». C’était entre les deux tours des élections en 2002 : un pur suspense à la Morricone. Merci NOVA !!!

    Nicolas Saada


    Tracklist

    Il était une fois dans l'Ouest / Leone

    Il diavolo nel cervolo / Sollima

    La cosa buffa / Lado

    Le Désert des Tartares, Zurlini

    Voyage of terror (TV) / Negrin (TV)

    Frantic / Polanski


    Visuel © Getty Images / Patrick MESNER

    58 min
  • « Ciao Ennio ! » : le mix de Nova Bordeaux

    En hommage à Ennio Morricone, disparu ce lundi à l’âge vénérable de 91 ans, on est allé farfouiller dans ses quelques cinq cents bandes-originales, composées depuis les années 60 pour Argento, De Palma, Verneuil, Tarantino, Pasolini, Malick, Fulci, Friedkin, Boisset, Leone, Carpenter, Almodovar, etc. - on pourrait continuer jusqu’à demain.


    Une carrière titanesque dans laquelle Nova Bordeaux vous dessine, au travers de ce mix « Ciao Ennio ! », un itinéraire choisi. Loin des cowboys à guimbarde peuplant les westerns spaghetti (un terme qu’il haïssait), ces deux heures aux côtés du maître romain leur préfèreront les curiosités psyché et les relectures bossa, voire carrément garage-rock (« Adonai » !). Mais aussi des ritournelles d’alcôves aux tamisages propices, l’anxiété lancinante d’intrigues piégeuses, d’inaltérables fascinations et de précieuses madeleines cinéphiles.


    Oui, il y a tout ça dans ce mix, saupoudré de quelques prises de parole — en italien dans le texte, comme il l’exigeait pour ses interviews — du grand Ennio.


    Arrivederci, Maestro.

    2 hr
  • 2*22’20" : le mix « Talkin' Bout A Revolution » de Radio Nova

    Les tragiques événements qui ont secoué la France et plus récemment les États-Unis avec la mort de Georges Floyd ont poussé la programmation de Nova à se replonger dans sa discothèque. Nous en avons ressorti quelques titres marqués par l'esprit « Black Lives Matter ».


    Des artistes issus du Hip-Hop et de la Soul ont largement évoqués ce thème. Christian Nzonta, l'un de nos programmateur et fondateur du Paris Soukous Club a concocté un mix de 2"22'20 dans lequel à travers les titres tracklistés exprime la colère, l'état des lieux et l’espoir.


    Tracklist


    Stevie Wonder - Love's In Need Of Love Today

    KRS-One - Sound of da Police

    Public Enemy - Fight The Power

    Gil Scott-Heron - The Revolution Will Not Be Televised

    Public Enemy - Anti-Nigger Machine

    J Dilla - Fuck The Police

    Michael Kiwanuka - Black Man In A White World

    The Five Stairsteps - O-o-h Child

    Kendrick Lamar - Alright

    Joey Bada$$ - For My People

    Childish Gambino - This Is America

    Passi - Les flammes du mal

    Syl Johnson Is It Because I'm Black

    Arrested Development - Revolution

    Kendrick Lamar - King Kunta

    A Tribe Called Quest - We The People

    Stevie Wonder - Black Man

    Nas - Cops Shot The Kid feat. Kanye West

    Brand Nubian - I'm Black And I'm Proud

    The Temptations – Message from a Black Man

    Nina Simone - Backlash Blues

    Raphael Saadiq - Good Man

    Nina Simone - Baltimore

    Lauryn Hill - Forgive Them Father

    Bobby "Blue" Bland - Ain't No Love In The Heart Of The City

    Ministère Amer - Sacrifice de poulets

    Angie Stone - Brotha

    Junior Murvin - Police and Thieves

    Raggasonic - Kisder

    Nas - If I Ruled the World feat. Lauryn Hill

    Stevie Wonder - Living For The City

    Common - The People feat. Dwele

    Kendrick Lamar - The Blacker The Berry

    Noname - Reality Check feat. Eryn Allen Kane & Akenya

    Tracy Chapman - Talkin' Bout A Revolution

    John Legend & The Roots - Wake Up Everybody feat. Melanie Fiona, Common

    Rotary Connection - I Am the Black Gold of the Sun


    Visuel © Getty Images / Samir Hussein

    2 hr 23 min

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Hors-série, hors formats, hors les murs, hors de contrôle. Nova sort des sentiers battus et de sa propre grille pour vous proposer des productions rares et uniques. Des "one-shots", des…

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