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Or


Difficile de trouver un exemple de succès aussi incontestable que celui d'Eridanis.
Un projet de travaux à 80 millions d'euros, ramené à 25 millions, sans rien changer à l'objectif.
Le tout grâce à la donnée et à l'IA.
Ça se passe à Noisy-le-Grand. Comme toutes les collectivités, la ville doit appliquer le décret tertiaire : -40 % de consommation énergétique sur ses bâtiments d'ici 2030.
L'AMO chiffre les travaux à 80 M€, soit près de 40 ans de budget travaux de la ville… à engager en 8 ans.
Mission impossible.
Avec le projet RECITAL, Eridanis et ses partenaires ont croisé des milliards de scénarios de travaux avec les contraintes réelles de la ville : calendrier scolaire, saisons, enveloppe budgétaire, priorités politiques.
Résultat : un plan de travaux optimisé entre 20 et 25 M€ pour atteindre l'objectif.
Et le point de départ n'était pas une forêt de capteurs : la ville s'est appuyée sur la donnée qu'elle avait déjà.
C'est le cas de presque toutes les collectivités, la donnée est partout : logiciels métiers, fichiers Excel, parfois 20 ou 30 ans d'historique.
Les collectivités sont assises sur un vrai gisement de richesse. Leurs données valent de l'or.
Il ne reste qu'à les mettre en musique.
🎙️ Et c'est exactement ce qu'Alexis Semmama, président d'Eridanis, vient vous expliquer dans cet épisode d'Objectif Marchés Publics : comment tirer le meilleur parti de vos données pour gagner de l'argent et fluidifier la gestion de votre territoire.
Et les bénéfices dépassent largement l'énergie 👇
→ un directeur des routes qui suivait ses chantiers par téléphone les voit désormais tous en un coup d'œil, et son président aussi ;
→ un département qui accélère le traitement des aides sociales et repère les situations les plus urgentes ;
→ des prestataires qui accèdent directement aux données dont ils ont besoin pour travailler plus vite.
Et si vous êtes une entreprise innovante, Alexis raconte comment Eridanis s'est imposée alors que tout le monde la trouvait « trop en avance » : démarrer sous les seuils pour faire ses preuves, accéder à l'UGAP via un intégrateur, et ne pas se laisser écraser par les grands groupes.
Bonne écoute !
Pour retrouver Alexis : https://www.linkedin.com/in/alexis-semmama/
Site du podcast : https://timao.fr/
Retrouvez nous sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/jessica-poles/
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Pour acheter un stylo, une collectivité dispose de plus de 1 700 articles de code.
Pour revendre un camion, presque rien.
Alors l'argent public dort au garage. Ou part à la benne.
Pourtant, tout peut se revendre.
Le mobilier scolaire, les véhicules, jusqu'aux bâtiments.
Mais vendre un bien public, c'est prouver qu'on l'a cédé à sa valeur réelle, sans règle claire pour la fixer.
Et c'est une recette qui file au pot commun : le service qui a fait l'effort de vendre n'en voit jamais la couleur.
Sans cadre c’est presque plus risqué de revendre que de jeter.
Et ça ne rapporte rien à celui qui s’en charge.
Alors on ne vend pas…
Pendant ce temps, la DGF a fondu de 41 à 27 milliards d'euros depuis 2013.
Servan Njdantcha, DG d'Agorastore, défend la conviction inverse :
un bien public qui ne sert plus n’est pas un déchet, c’est un actif à valoriser.
Depuis 2013, il sillonne la France pour convaincre les collectivités de mettre leurs biens aux enchères.
Résultat 👇
→ un département qui ferme un collège met ses salles de classe aux enchères.
Les acheteurs viennent déménager eux-mêmes.
La vente a rapporté plus que ce qu’aurait couté le déménagement prévu !
→ Autre exemple, le grand classique : les flottes automobiles.
Un véhicule dont la reprise est prévue à 100 dans un marché d'achat peut en valoir 500 une fois mis en vente.
Faites le calcul à l'échelle de tout un parc !
Vous avez encore du mal à y croire ? Ecoutez l’épisode, Servan y explique :
– que les collectivités peuvent tout vendre aux enchères, de la chaise d'école au château d'eau,
– qu'on trouve preneur : 90 % des biens immobiliers confiés à Agorastore sont vendus,
– que la mise en concurrence fixe le juste prix, et protège juridiquement la collectivité,
– comment en faire un réflexe dans tous les services,
– pourquoi anticiper la revente dès l'achat permet de récupérer du budget et de répondre à la loi Climat et Résilience.
Et si vous êtes une entreprise amitieuse, vous découvrirez comment Agorastore a dépassé les 50 M€ de chiffre d'affaires en vendant presque uniquement au secteur public.
Une offre construite pour lui, beaucoup de terrain, et l'acceptation des temps longs.
Site du podcast : https://timao.fr/
Retrouvez nous sur LinkedIn :
https://www.linkedin.com/in/servan-ndjantcha-27b63062/
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Les communes veulent des infrastructures sportives.
Les habitants veulent jouer.
Les clubs veulent se développer.
Mais aujourd’hui, plus personne n’a vraiment les moyens de financer tout ça seul.
Le padel est en train d’exploser partout en France.
Et pourtant, dans énormément de villes moyennes ou rurales, il n’y a toujours aucun terrain.
Pourquoi ?
Parce qu’entre le foncier, les travaux, l’exploitation, l’entretien et l’animation… un projet sportif coûte beaucoup plus cher qu’un simple terrain.
Alors comment une commune peut-elle développer une infrastructure sportive moderne sans porter seule l’investissement et le risque ?
🎙️ Dans cet épisode d’Objectif Marchés Publics, je reçois Bastien Combes, cofondateur de Yes Yes Padel.
Son modèle : développer des terrains de padel 100 % financés et exploités par le privé… sur du foncier public, grâce à des baux amphithéotiques.
Un modèle hybride pensé pour les communes moyennes et petites, où les clubs privés classiques ne peuvent pas toujours s’implanter.
Dans cet épisode, nous explorons notamment :
• Pourquoi le padel devient un enjeu d’attractivité pour les territoires
• Pourquoi beaucoup de clubs de tennis et de communes n’ont plus les moyens d’investir seuls
• Comment fonctionne concrètement un partenariat public-privé appliqué au sport
• Le rôle du bail amphithéotique dans le financement des infrastructures
• Comment exploiter des terrains sans personnel sur place grâce à la technologie
• Pourquoi l’animation locale est le vrai sujet derrière l’infrastructure
• Les contraintes très concrètes de foncier, d’urbanisme et de nuisances sonores
• Et comment construire un modèle durable qui bénéficie à la commune, au club de tennis… et aux habitants
Un épisode passionnant pour comprendre comment les collectivités peuvent continuer à développer des équipements sportifs malgré les contraintes budgétaires actuelles.
Bonne écoute !
Retrouvez Bastien sur Linkedin : https://www.linkedin.com/in/bastien-combes-2456ab10/
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Ce que les grandes centrales d'achat ne peuvent pas faire pour une PME, une centrale régionale peut le faire.
À condition de savoir qu'elle existe.
La plupart des dirigeants de PME connaissent les grands noms des centrales d'achat nationales.
Beaucoup s'y sont frottés et en sont revenus avec le sentiment que ce n'était pas pour eux :
Marchés trop larges,
obligation de passer via un grand groupe,
ou alors un référencement qui ne débouche sur aucun chiffre d'affaires faute de savoir-faire.
Résultat : ils renoncent. Ou ils cherchent ailleurs, sans vraiment savoir où.
C'est précisément ce problème que les centrales régionales résolvent, quand on sait s'en servir.
Hugo Porcq est responsable du pôle juridique de CAP Territoires, centrale d'achat multirégionale créée il y a 15 ans, aujourd'hui présente sur quatre régions, avec 130 fournisseurs dont 100 TPE et PME.
Il connaît les deux côtés du marché : celui des acheteurs publics qu'il accompagne, et celui des entreprises qu'il référence.
Dans cet épisode, il nous explique comment
accéder aux marchés publics sans multiplier les réponses à de petits appels d’offres locaux
transformer un marché gagné en chiffre d’affaires réel grâce à l’animation commerciale du territoire
sécuriser l’exécution du marché grâce à un accompagnement après attribution ;
utiliser les centrales d’achat régionales comme porte d’entrée concrète dans la commande publique.
Bonne écoute !
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À partir d’août 2026, les marchés publics vont changer : la loi Climat & Résilience devient obligatoire.
Les acheteurs publics devront respecter des objectifs de développement durable dans leurs marchés.
Cela devrait modifier en profondeur les marchés dans toutes leurs dimensions : ce n’est pas seulement un critère supplémentaire mais la manière dont les offres seront analysées qui évolue.
Coté entreprises, j’entends deux sons de cloche :
les habituées des marchés publics qui anticipent. Et s’inquiètent ! car elles se rendent compte que les impacts sur leur chaîne de valeur et sur leur offre sont très importants.
Les autres qui pensent souvent qu’elles pourront s’adapter aux exigences le moment venu.
Et au milieu, une majorité d’acheteurs publics encore un peu confus qui n’ont pas le temps de retravailler l’intégralité de leurs marchés pour coller à cette nouvelle loi.
🎙️Dans cet épisode d’Objectif Marchés Publics, je reçois Baptiste Vassor, acheteur public et administrateur de l’APASP, l’Association Pour l'Achat dans les Services Publics.
Il accompagne au quotidien des acheteurs publics dans la construction de leurs marchés, avec une vision très concrète de la manière dont ces exigences vont être traduites dans les DCE.
Un regard de terrain pour comprendre ce qui est en train de changer, et les limites du système.
Dans cet épisode, nous explorons notamment :
Ce que la loi Climat et Résilience impose réellement aux entreprises
Comment les exigences environnementales vont se traduire dans les CCTP, les critères et les clauses
Pourquoi les acheteurs vont privilégier des réponses plus précises, chiffrées et comparables
Pourquoi des solutions plus performantes sur le long terme sont parfois écartées dès l’achat
Les risques de critères peu différenciants… côté acheteurs comme côté entreprises
Et le rôle clé du sourcing pour anticiper ces évolutions
Un épisode essentiel pour comprendre comment la durabilité va transformer la manière de concevoir, analyser et gagner des marchés publics.
Pour retrouver Baptiste : https://fr.linkedin.com/in/baptiste-vassor-a8260064
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L’UGAP est l’un des leviers les plus puissants pour accéder au marché public.
Encore faut-il savoir l’exploiter.
Dans cet épisode, on vous donne le mode d’emploi complet pour transformer l’UGAP en véritable moteur de développement.
Beaucoup d’entreprises voient l’UGAP comme une opportunité, sans vraiment savoir comment s’y prendre.
👉 Comment y accéder ?
👉 Quelle stratégie adopter ?
👉 Et surtout, comment générer du chiffre d’affaires une fois référencé ?
Jérôme Thomas, directeur général adjoint de l’UGAP, nous donne une lecture claire et opérationnelle du système, et surtout les clés pour en tirer pleinement parti.
Vous allez découvrir :
Les différentes façons d’accéder à l’UGAP
Comment construire une stratégie adaptée à votre positionnement
Le rôle clé des partenariats, de la sous-traitance et du référencement
Pourquoi le développement commercial reste central, même après le référencement
Les bonnes pratiques pour transformer une opportunité en croissance durable
L’objectif : vous donner tous les éléments pour construire une approche structurée, concrète et rentable de l'UGAP.
Un épisode à écouter si vous êtes une PME ou une ETI et que vous voulez faire de la commande publique un vrai levier de croissance.
Retrouvez nous sur LinkedIn :
https://www.linkedin.com/in/jerome--thomas/
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Le 8 avril, l'État a tranché : il bascule dans la souveraineté numérique.
Ce que ça implique concrètement pour les entreprises ?
Ni les acheteurs, ni les juristes, ni les éditeurs ne le savent encore.
Ce qui est sûr, c'est le calendrier.
Dans 6 mois, l'État et ses ministères quittent Windows pour Linux.
La CNAM migre 80 000 agents vers des outils souverains.
Les données de santé doivent basculer vers une solution de confiance fin 2026.
Des acheteurs, quelque part, sont en train de travailler les cahiers des charges et les critères auxquels vous devrez répondre.
Sauf que la notion de souveraineté numérique dans les marchés publics est encore en construction.
Et attention : les marchés qui semblent sans rapport avec le numérique sont aussi concernés.
Dès qu'un logiciel est utilisé, dès qu'une donnée transite — quel que soit l'objet du marché — la question peut se poser.
Dans cet épisode, Pierre-Ange Zalcberg, avocat spécialisé en droit public et commande publique numérique, donne le mode opératoire complet pour les entreprises qui veulent ces marchés :
→ Comment identifier si les données de votre client sont "sensibles" au sens de la loi, et pourquoi ça change tout dans un AO
→ Comment valoriser une posture souveraine sans certification SecNumCloud
→ Pourquoi la localisation du datacenter en Europe ne suffit plus
Dans un marché où personne ne maîtrise encore les règles, les comprendre avant les autres, c'est déjà un avantage compétitif.
Bonne écoute !
Pour retrouver Pierre Ange : https://www.linkedin.com/in/pierre-ange-zalcberg-27649023/
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« Servir local, bio et de qualité dans la restauration collective publique. »
Sur le papier, l’objectif paraît simple.
Dans la réalité, certaines communes doivent nourrir un enfant avec 1,80€ par repas.
🎙️Dans cet épisode d’Objectif Marchés Publics, je reçois Philippe Rault, professionnel de la restauration collective et directeur chez Valaé Publicao.
Valaé Publicao est un service d’assistance à maîtrise d’ouvrage qui accompagne plus de 150 collectivités dans leurs marchés alimentaires.
À travers son expérience de terrain, l’épisode met en lumière un paradoxe peu connu : la loi fixe des objectifs ambitieux pour améliorer la qualité des repas… mais les collectivités doivent composer avec des budgets parfois inférieurs à 2€ par assiette, des règles de concurrence européennes strictes et une logistique alimentaire encore difficile à structurer.
Son observation est claire : la qualité de l’assiette ne dépend pas seulement des lois… mais de la manière dont les marchés publics sont conçus.
Dans cet épisode, vous découvrirez notamment :
Pourquoi il est juridiquement impossible d’exclure certains produits étrangers de la restauration collective, même lorsque la volonté politique est forte.
Pourquoi deux collectivités peuvent être conformes à Egalim, et servir des repas radicalement différents
Pourquoi la véritable difficulté du circuit court n’est pas seulement l’approvisionnement, mais la logistique.
Et comment certaines collectivités cherchent aujourd’hui à reprendre la main sur leur restauration collective pour améliorer la qualité des repas et soutenir leur territoire.
Un épisode pour comprendre comment se décide réellement ce qui arrive dans l’assiette des cantines, des hôpitaux, des EHPAD ou des restaurants administratifs, et pourquoi la vraie bataille se joue souvent bien avant la cuisine.
Pour retrouver Philippe : https://www.linkedin.com/in/philippe-rault-valae/
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MALT & le secteur public : de 0 à 100m€ de CA en 5 ans.
1 100 freelances en mission tous les mois.
75 000 freelances déjà expérimentés dans le secteur public
Enjeux budgétaires et besoin d’agilité ou l’importance de s’emparer du sujet du freelancing pour les structures publiques
En cinq ans, Malt, leader européen du freelancing, est devenu un acteur structuré de la commande publique.
Ce n’est pas une ubérisation.
C’est un mouvement de structuration et de sécurisation juridique.
Les freelances étaient présents dans les organisations publiques.
Souvent dilués dans des cascades de sous-traitance.
Peu visibles, peu pilotés, et parfois juridiquement fragiles.
La vraie rupture n’est pas l’essor du freelancing.
C’est le passage d’une pratique diffuse à un cadre contractuel maîtrisé et optimisé.
Dans cet épisode, Matthieu Moreau, Directeur Secteur public chez Malt, explique comment :
→ sécuriser juridiquement le recours aux freelances
→ optimiser les coûts sans dégrader la qualité
→ jouer la complémentarité entre ESN, cabinets de conseil et freelances sans déstabiliser vos marchés
→ accéder à des compétences rares, en ligne avec les évolutions de notre monde du travail (data, cloud, IA)
La question n’est plus : “faut-il des freelances ?”
Mais “comment piloter le recours au freelancing au plus juste”.
Retrouvez Matthieu ici : https://www.linkedin.com/in/moreaumatthieu/
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Beaucoup d’entreprises gagnent des marchés publics, et perdent de l’argent en les exécutant.
Une mauvaise lecture du contrat, une instruction donnée à l’oral, un désaccord sur des prestations supplémentaires…
et un marché qui semblait prometteur peut rapidement se transformer en litige coûteux.
🎙️Dans cet épisode d’Objectif Marchés Publics, je reçois Laurent Bidault, avocat en droit public des affaires et cofondateur du cabinet Novlaw. Depuis plus de 10 ans, il accompagne à la fois des acheteurs publics et des entreprises dans la passation et l’exécution des marchés publics.
Un poste d’observation privilégié pour comprendre pourquoi certains marchés se déroulent parfaitement, alors que d’autres basculent dans le contentieux.
Dans cet épisode, nous explorons notamment :
Pourquoi l’exécution du marché est souvent sous-estimée par les entreprises
Les erreurs fréquentes dans la lecture des pièces contractuelles
Comment les entreprises peuvent sécuriser l’exécution d’un marché dès la phase d’analyse du DCE
Le rôle de la communication, de la gouvernance et du contract management dans la réussite d’un marché
Les recours possibles lorsqu’une entreprise estime que son offre a été mal évaluée
Un épisode très concret pour comprendre une réalité souvent oubliée :
Remporter un marché public n’est que le début.
La rentabilité se joue ensuite pendant plusieurs années d’exécution, et dans la manière dont le contrat est piloté au quotidien.
Pour retrouver Laurent : https://www.linkedin.com/in/laurent-bidault
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