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Or


On dit souvent que l’Église est une famille… mais est-ce qu’on se comporte toujours comme telle ? 👀
Entre les regards sur les tenues, les amitiés homme-femme qui deviennent des enquêtes matrimoniales 😭, les confidences qui font le tour de l’assemblée, la pression d’être une « bonne chrétienne » et les polémiques autour de certains responsables religieux… il y a des conversations qu’on évite peut-être un peu trop.
Parce que l’Église, ce n’est pas seulement un bâtiment ou un pasteur. C’est aussi nous. Et la manière dont on se traite.
Et si, à force de vouloir protéger l’image de l’Église, on avait parfois oublié de prendre soin des personnes qui la composent ? 🤍
On parle beaucoup de ce qu’il ne faut pas faire avant le mariage… mais beaucoup moins de ce qu’on doit faire de tout ce qu’on ressent avant 👀
Avoir envie d’embrasser quelqu’un, de le toucher, d’être proche de lui… est-ce que ça veut forcément dire qu’on s’éloigne de Dieu ?
Dans cet épisode, on parle sans tabou de désir, de sexe, de chasteté, de limites, de culpabilité et surtout de cette drôle d’idée qu’une « bonne chrétienne » ne devrait presque rien ressentir.
Parce qu’il y a peut-être une différence entre avoir du désir et laisser son désir décider à notre place.
Et si le but n’était pas d’avoir honte de ce qu’on ressent, mais d’apprendre à choisir ce qu’on en fait ? 🤍
On nous apprend à ne pas attendre quelqu’un pour commencer à vivre. Alors on construit notre vie, nos projets, nos habitudes, notre paix… jusqu’au jour où quelqu’un arrive et qu’on réalise : mais je te mets où, maintenant ? 😭
Dans cet épisode, on parle de ce qui vient après l’indépendance : apprendre à faire de la place à quelqu’un quand notre vie fonctionne déjà très bien seule.
Comment passer du « moi » au « nous » sans se perdre ? Est-ce qu’on protège vraiment notre paix… ou parfois simplement notre confort ? Et comment laisser quelqu’un compter quand on a appris à ne dépendre de personne ?
Parce que faire de la place à quelqu’un ne veut pas dire perdre la sienne. Peut-être que notre vie peut être pleine… et quand même s’agrandir 🤍
À quel moment avoir un travail, faire ses études et avancer tranquillement dans sa vie est devenu… insuffisant ? 😭
À 25 ans, il faudrait déjà avoir trouvé sa voie, lancé un projet, investi, voyagé, être en couple mais aussi bientôt mariée évidemment et si possible avoir compris le sens de son existence entre-temps.
Dans cet épisode, on parle de cette impression que tout le monde avance sauf nous : comparaison, réseaux sociaux, pression de réussir vite, mariage, carrière et ce fameux « je devrais déjà… »
Parce qu’on peut être heureuse pour les autres tout en se demandant : « Et moi, c’est quand ? »
Et peut-être que tu n’es pas en retard. Peut-être que tu regardes simplement ta vie avec l’horloge de quelqu’un d’autre 🤍
Il aime Dieu… mais est-ce que ça suffit ?
Il aime Dieu, il va à l’église, il a de bonnes valeurs… mais est-ce que ça suffit pour construire une bonne relation ? 👀
Dans cet épisode, on se dit les choses sur le dating moderne : talking stages, situationships, standards parfois (un peu) irréalistes, le fameux « s’il voulait, il le ferait », les hommes chrétiens… mais aussi notre propre manière d’aimer.
Parce qu’entre chercher « l’homme parfait » et accepter n’importe quoi sous prétexte qu’il aime Dieu, il y a peut-être un endroit beaucoup plus sain : apprendre à discerner, à communiquer et à regarder une relation pour ce qu’elle est vraiment, pas seulement pour ce qu’on aimerait qu’elle devienne.
Et comme toujours : on avance 1 % à la fois 🤍
Tu donnes, tu relances, tu prends des nouvelles, tu fais des efforts… mais à force, tu finis par te demander : si j’arrête, est-ce que la relation existe encore ?
Dans cet épisode, on parle de réciprocité, d’amitiés, de limites, de ce qu’on accepte par peur de perdre les autres… et de comment aimer sans s’oublier 🤍
« Toi, je ne m’inquiète pas pour toi, t’es forte. »
Et si, justement, on commençait à s’inquiéter un peu des femmes fortes ? #Dérushez
Celles qui écoutent tout le monde, qui trouvent toujours une solution, qui disent « t’inquiète, je vais gérer » alors qu’au fond… elles aimeraient parfois que quelqu’un gère à leur place.
Dans cet épisode, on parle de cette fatigue invisible : devoir être indépendante, rassurer, encaisser, avancer, avoir la foi… même quand on aurait simplement besoin de poser les armes.
Alors si toi aussi tu es toujours « celle qui va bien », cet épisode est peut-être l’endroit où tu peux enfin souffler. 🤍
Bienvenue dans Once Upon Faith.
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