Tous les matins, dès 7 h, vous trouverez Jean-Louis St Arneault devant la porte du téléphérique de La Grave, sûrement en train de réfléchir à comment faire la première trace. Quelles que soient les conditions. Ici, tout le monde est un peu fou. Jean-Louis, encore plus. Une énergie brute, celle de la passion, et cet esprit d’enfant qui ne l’a jamais quitté. Installé à La Grave depuis quinze ans, le Québécois a fait du village son chez-lui. Solitaire, mais apprécié de tous, il connaît chaque vallon, chaque traversée, chaque piège...