Dans ce nouvel épisode de PAGAILLE, on vous emmène à Paris à la rencontre de Mario Roudil, réalisateur, photographe et directeur de la photographie, dont l’univers visuel s’est largement construit autour de la musique et du rap. À travers ses clips, ses courts-métrages et ses différents projets audiovisuels, il développe une esthétique rythmée, colorée et expérimentale, en travaillant notamment avec des artistes comme Tiakola, Gazo, Slimka, Raska ou encore ZZCCMXTP.
Membre du collectif artistique 23 Megabits, Mario Roudil pense l’image comme un véritable terrain d’expérimentation, en cumulant les casquettes de réalisateur, directeur de la photographie et monteur sur ses propres productions. De la conception d’un univers à sa mise en images, il nous parle de son parcours, de sa vision du rap et de la place de l’image dans la construction d’un projet artistique.
Cette interview spéciale de PAGAILLE vient compléter l’entretien à retrouver dans le numéro 53 de TACK, consacré au rap. Un échange pour prolonger la réflexion autour de la création visuelle, de la direction artistique et de celles et ceux qui participent, en coulisses, à façonner l’esthétique du rap contemporain. Commandez-ici le dernier numéro de TACK : https://www.helloasso.com/associations/le-journal-tack/boutiques/tack-53
PAGAILLE - Rap en désordre est une co-production TACK et Radio Campus Bordeaux en partenariat avec TURF
Crédit :
- Réalisation : Théo
- Interview : Ruben, Noémie, Léopold
- Guest : Mario Roudil
- Identité sonore : Théo Toussaint, Teïva Paudeleux (Réalisée à partir du morceau Anti-social de Slimka)