L’aube pointe le bout deson nez, je suis réveillé, enfin pas encore couché.
Dans un dernier élan, je me pose sur ma terrasse avec un verre d’eau à lamenthe Teisseire.
Moment suspendu d’une journée qui n’est plus, d’un lendemain qui se faitattendre.
Le vert dans le gosier, je souris, fatigué, la moitié du récipient tombe à côtéde la cible.