À l’heure où les nouvelles campagnes cacao ivoiriennes et ghanéennes vont s’ouvrir (le premier octobre prochain en Côte d'Ivoire et au Ghana), la question du prix payé au planteur est plus que jamais sur la table. Mais celle aussi de la durabilité, avec de nouvelles exigences de l’Union européenne qui se prépare à interdire l'importation de cacao issu de terres déboisées après 2020. Qui doit payer pour un cacao durable à grande échelle ?