Plus verte la vie

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Plus verte la vie episodes

  • #61 Aurélie cultive l'écologie au cœur d'un quartier populaire

    Des rues, des immeubles, du goudron, du béton... A première vue, difficile de se projeter vers un monde plus vert depuis les quartiers populaires d'une grande ville. C'est pourtant ce qu'a voulu faire Aurélie Thomas, une ancienne habitante du Sanitas, à Tours. Il y a huit ans, inspirée par le mouvement des Incroyables comestibles, elle a réussi à fédérer les énergies pour planter les premières graines d'un potager urbain, le Planitas. Entre les légumes et les fleurs comestibles les habitants y cultivent le vivre ensemble, le lien social, le partage, et une certaine idée de l'écologie.


    Un épisode réalisé par Mariella Esvant


    Plus verte la vie est un podcast de La Nouvelle République et Centre-Presse.  


    Le changement climatique n'est plus à démontrer. Par volonté ou par contrainte, les habitants de nos territoires s'adaptent. 

    Découvrez chaque semaine le portrait d'un acteur local qui vit plus vert.


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    15 min
  • #60 Léa et Victor ont rallié Taïwan par le train depuis Poitiers

    Depuis Poitiers dans la Vienne, Léa Nora et Victor Fighiera ont effectué un périple de neuf mois jusqu'à Taïwan en utilisant des moyens de déplacement bas carbone.


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    21 min
  • #59 A Blois, Sébastien explique comment la recherche est au service de la biodiversité

    Depuis près de dix ans, des enseignants-chercheurs travaillent avec la Ville de Blois pour trouver des synergies entre accueil de la biodiversité, cadre de vie et aménagement du territoire. Pour mieux comprendre cette collaboration, nous nous sommes rendus sur trois lieux différents, à savoir l'hyper centre-ville, en bord de Loire et au parc de l'Arrou, avec Sébastien Bonthoux, enseignant-chercheur, comme guide.


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    22 min
  • #58 A Tours, François fait de l'écologie par le goût

    « La Loire est son terroir. » La phrase inscrite sur la vitrine de la cave épicerie locavore Dejault, à Tours, est un peu plus qu’un slogan. C’est un engagement, que le propriétaire François Bonhomme a pris, le jour où il a abandonné sa carrière dans le design, puis la sécurité des paiements en ligne, pour ouvrir son épicerie dédiée aux produits locaux et aux espèces anciennes. Une manière pour celui est aussi co-président de l’union pour les ressources génétiques du Centre Val de Loire (URGC) et Agir pour les cépages rares en Centre Val de Loire de sensibiliser à l’écologie… par le palais.


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    21 min
  • #57 A Châteauroux, l'Atelier des envies de Nelly pâtisse la saisonnalité

    A 30 ans, la jeune cheffe pâtissière Nelly Vossier, installée à Châteauroux depuis deux ans, milite pour une démarche de respect total du produit dans ses confections. Circuit court, saisonnalité, packaging recyclable... cette fille de maraîchers-arboriculteurs multiplie les initiatives par respect pour l'environnement.


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    18 min
  • #56 A Poitiers, Olivier donne une deuxième vie aux articles de sport

    A Poitiers dans la Vienne, une recyclerie est ouverte depuis cette année pour récupérer et remettre sur le marché des articles de sport.


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    20 min
  • #55 Nathanaël produit en cave pour être moins dépendant du dérèglement climatique

    Originaires de la région parisienne, Natacha et Nathanaël Deremble « passionnés par les sous-terrains », ont décidé de changer de vie, en s’installant en Loir-et-Cher. Ils ont élu domicile dans une maison troglodytique, donc totalement ancrée dans la roche, qui n’était plus habitée depuis une cinquantaine d’années.

    Et ont investi dans de vastes galeries, « que l’on appelle plutôt des carrières », « qui font des kilomètres ». Nathanaël et Natacha ont rapidement eu l’idée de cette production cavernicole « assez atypique » nommée La ferme du coteau Saint-Gervais.

    C’est donc dans cette ancienne carrière, qu’ils ont décidé de créer une champignonnière : « Le champignon est une espèce vivante qui n’a pas besoin du soleil et est donc adapté aux caves », explique Nathanaël. Et de poursuivre : « Nous avons décidé d’opter pour la production du shiitaké », champignon japonais qui « puise toutes ses ressources dans le bois, ce qui lui donne un caractère particulier ».

    L’autre grande partie de la production concerne ce que l’on nomme « les légumes forcés en cave ». Le principe repose sur deux phases. Tout d’abord, il est nécessaire de cultiver une racine en pleine terre, pendant un an, qui est extraite à l’automne et placée en cave l’hiver. « Elle se remet à pousser, mais complètement différemment. »

    Des températures stables

    De cette manière, Nathanaël et Natacha produisent des endives, de la rhubarbe et du chou. Le goût du légume s’en trouve modifié : « L’endive blanche a de grandes feuilles vertes. La rhubarbe n’a pas de feuille et a un goût plus doux. On nous dit souvent qu’elle a un goût de cave, on prend cela comme un compliment ! »

    Nathanaël souhaite aujourd’hui étendre sa production à d’autres légumes et fruits comme, pourquoi pas, la banane.

    La production cavernicole permet avant tout d’être moins dépend du dérèglement climatique : « Ici, explique le producteur, les températures sont stables entre 12 degrés et 14 degrés. On n’est pas influencé par une sécheresse par exemple, sans être pour autant coupé du monde. Mais si toutes les forêts meurent à cause du changement climatique, on ne pourra plus produire du shiitaké, qui pousse sur les arbres. »


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    25 min
  • #54 Dans le Marais poitevin, ils défendent une apiculture plus responsable

    Loïc, Sophie et Ronan font partie de l'association le Rêve des abeilles, basée à Coulon, dans le Marais poitevin. Déplorés par une apiculture productiviste qui cherche à produire le plus de miel possible sans se soucier du bien-être des abeilles, ils ont installé un rucher pédagogique dans leur jardin. Les essaims sont accueillis dans des ruches traditionnelles, qui se veulent plus respectueuses du cycle naturel des pollinisateurs.


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    19 min
  • #53 À Blois, Danièle défend les Amap, pour consommer mieux

    L'Amap (association pour le maintien d'une agriculture paysanne), fondée le 8 juin 2023, a déjà soufflé sa première bougie.

    Le principe est simple : chaque semaine, l’agriculteur s’engage à livrer à chaque membre de l’AMAP un « panier » de fruits et légumes de saison de sa propre production, cultivés localement et vendus à un juste coût.

    Les « Amapiens » – ainsi se nomment-ils entre eux – sont de plus en plus nombreux à aller chercher chaque semaine un panier de légumes préparé par le producteur sans intermédiaire.


    "Démarche citoyenne et environnementale"

    La distribution, moment d’échanges et de convivialité entre producteurs et consommateurs, a lieu chaque jeudi de 18 h à 19 h 30 à la Maison des Provinces, à Blois.

    « Ceux qui s’inscrivent à l’Amap, souligne Danièle Royer, ont une vraie démarche citoyenne et environnementale. » Et la trésorière de l’association d’ajouter : « Je ressens une vraie prise de conscience du public, cette volonté d’être mieux nourri. »


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    19 min
  • #52 Annick, un terrain, plusieurs potagers et une place au soleil

    Aujourd'hui je vous emmène à la rencontre d'Annick, qui, depuis deux ans, exploite un terrain de 5400 m2 qu'elle a acheté sur la petite commune de Saint-Aigny. Un terrain qu'elle a partagé en plusieurs potagers, qui tiennent compte de l'ensoleillement, de la chaleur, et de la nature de son sol, très argileux. Son truc, c'est le maréchage sur sol vivant et l'étude des plantes qui poussent naturellement sur place. Elle s'y adapte, et en tire des enseignements qui lui permettent d'optimiser ses cultures. 


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    22 min

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